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RFI

8 milliards de voisins

<p>Chaque jour, chez 8 milliards de voisins, Emmanuelle Bastide rassemble, autour de la table, citoyens du monde et acteurs de la société civile. Emploi des jeunes, entrepreneuriat, environnement, place des femmes, éducation, urbanisation: comment évoluent nos modes de vie et nos sociétés dans le monde ? À l’antenne ou en podcast, 8 milliards de voisins donne la parole à tous les habitants de la planète, avec des débats et des conseils pratiques pour réaliser des projets professionnels. 8 milliards de voisins, une émission présentée par Emmanuelle Bastide, en collaboration avec Juliette Brault et Delphine Cachin. Réalisation : Maël Guyot. (Diffusions toutes cibles : du lundi au vendredi à 10h10 TU ; du mardi au samedi à 02h10 TU). Trêve estivale du 10 août au 2 septembre 2026. Remplacé du 10 au 21 août 2026 par Jack dans les rues du globe.</p>

Actualizado: 2026-08-29

Enlaces relacionados

episodios

  • Vivre dans une ville expérimentale : Detroit

    7 ago 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Dans ce cinquième épisode de notre série « vivre en ville », direction Détroit aux États-Unis. Ville du Michigan, située dans la Rust Belt, la région industrielle des États-Unis, Détroit est surnommée « Motor City », la ville de la voiture.</p> <p>Elle produisait en effet la moitié des véhicules de la planète entre 1930 et 1950. Après l’âge d’or, viendra le déclin industriel qui continue de façonner la ville. Passée d’1,85 million d’habitants à 650 000 aujourd’hui, la ville rétrécit au rythme des crises. Après celle des subprimes en 2008, qui conduira de nombreux habitants à abandonner leur maison, Détroit se déclare en faillite en 2013. La ville avait accumulé près de 19 milliards de dollars de dettes. De ces épisodes, Détroit tire son esprit expérimental. Des friches abandonnées, les habitants et les investisseurs privés ont fait leur terrain de jeu. Quant à la musique, elle est devenue une échappatoire dans cette ville connue comme le berceau de la techno. Aujourd’hui, la ville se revitalise mais cherche toujours à attirer de nouveaux habitants.</p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p><strong>Margot Guicheteau</strong>, journaliste indépendante basé à Détroit aux États-Unis et autrice de <a href="https://www.artsetlivres.com/livre/9782361959289-l-autre-guide-detroit-edition-2025-margot-guicheteau/"><strong><em>Détroit - L'autre guide</em> (Éditions Jonglez, 2025)</strong></a>.</p> <p> </p> <p>En fin d’émission, <strong>Ville contre ville</strong>, la chronique qui explore les rivalités urbaines. <strong>Inès Emprin</strong> nous emmène en Espagne où Madrid la « continentale » et Barcelone la « méditerranéenne » ne s’affrontent pas seulement sur le terrain de foot, mais se disputent aussi le cœur des touristes du monde entier.  </p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p>► <strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=sqcmCuVSLDM"><em>Sango</em> - Big Little Lies (feat. Big Sean)</a></strong></p> <p>► <strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=emm5Lxi4Qos"><em>Sweet Stick</em>y - Théo Parrish</a>.</strong></p> <p> </p>

  • Vivre dans une ville confidentielle : Kobe

    6 ago 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Dans ce quatrième épisode de notre série “vivre en ville”, direction Kobe au Japon. Ville d’1,5 millions d’habitants, Kobe n’est pas la ville la plus connue du Japon. Elle s’efface souvent devant le gigantisme de sa capitale Tokyo, la spiritualité de Kyoto ou encore l’attractivité de sa voisine Osaka.</p> <p>De Kobe, on cite généralement son bœuf, le fameux “bœuf de Kobe” et le séisme qui frappa et détruisit une grande partie de la ville en 1995. La destruction de son port avait pénalisé l’économie japonaise tout entière, et la ville a mis plusieurs années à se relever de l’événement. Tournée à la fois vers la mer et la montagne, Kobe est agréable à vivre pour ses habitants mais reste encore méconnue et confidentielle.  </p> <p><strong>Avec :</strong></p> <p><strong>Pierre-William Fregonese</strong>, politiste, enseignant à l’<a target="_blank" href="https://www.kobe-u.ac.jp/en/"><strong>Université de Kobe</strong></a>, co-auteur avec Madoka Serizawa de<strong><em> <a target="_blank" href="https://www.puf.com/japonaises-0">Japonaises, dans l’archipel de l’injustice </a></em><a target="_blank" href="https://www.puf.com/japonaises-0">(PUF, 2026)</a></strong></p> <p> </p> <p>En fin d’émission, <strong>Ville contre ville</strong>, la chronique qui explore les rivalités urbaines. Aujourd’hui, <a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/juliette-brault/"><strong>Juliette Brault</strong></a> nous emmène en Colombie pour un match d’altitude entre Medellin et Bogota.</p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p>► <strong><em><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/watch?v=a8dgNdJVluc">Kaiju</a></em> - Sakanaction</strong> </p> <p>► <strong><a target="_blank" href="http://www.youtube.com/watch?v=St6UOLqRAGY"><em>Non St</em>op</a> - Girl's band HANA</strong></p> <p>► <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/watch?v=LmZD-TU96q4&list=RDLmZD-TU96q4&start_radio=1"><em>Iris Out</em></a> - Kenshi Yonezu</strong></p> <p> </p>

  • Vivre dans une ville frénétique : Buenos Aires

    5 ago 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Dans ce troisième épisode de notre série « vivre en ville », direction Buenos Aires, en Argentine. Ville de 3 millions d’habitants, 16 millions en comptant l’agglomération, Buenos Aires est la capitale de l’Argentine. Elle est aussi son centre économique, mais ici, la vie se paie en dollars.</p> <p>La volatilité historique du pesos argentin a conduit le pays à se réfugier derrière la sûreté de la monnaie américaine. Les habitants ont ainsi l’habitude d’acheter leur maison en liquide et en dollars. Malgré un regain économique, les habitants de Buenos Aires peinent à en sentir les effets dans une capitale où le coût de la vie reste très élevé. Ainsi, des milliers de personnes ont défilé dans les rues de Buenos Aires, ces dernières semaines, pour protester contre la politique d’austérité du président Javier Milei. Sa Place de mai est devenue le symbole de la contestation sociale des habitants. C’est sur cette même place que les mères et grands-mères des personnes disparues pendant la dictature ont porté leur combat pour les retrouver.  </p> <p>Avec trois coupes du monde à l’actif de l’Argentine, Buenos Aires est à l’image du pays, une ville de foot. Elle abrite notamment le plus grand nombre de stades au monde. Et quand on ne joue pas au foot à Buenos Aires, on fait du rock. Une nouvelle scène underground émerge, portée par une jeunesse qui cherche à s’échapper du marasme économique.  </p> <p class="a-read-more"><span class="a-read-more__label">À lire aussi</span><a href="https://www.rfi.fr/fr/amériques/20251110-argentine-à-buenos-aires-un-congrès-international-consacré-à-diego-maradona" class="a-read-more__link">Argentine: à Buenos Aires, un congrès international consacré à Diego Maradona</a></p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p><strong>• <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/théo-conscience/">Théo Conscience</a></strong>, journaliste, correspondant de RFI à Buenos Aires, en Argentine. </p> <p> </p> <p>En fin d’émission, <strong>Ville contre ville</strong>, la chronique qui explore les rivalités urbaines par <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/juliette-brault/"><strong>Juliette Brault</strong></a>.  Aujourd’hui, direction la Pologne pour une plongée dans l’histoire du continent européen entre Varsovie et Cracovie.  </p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p><strong>► <em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=Cq0jaj-eocI">El día del amigo</a> -</em> Ca7riel & Paco Amoroso</strong></p> <p><strong>► <em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=2PRy0ccz4Qc&list=RD2PRy0ccz4Qc&start_radio=1">Fanático</a> - </em>Lali Esposito.</strong></p>

  • Vivre dans une ville hybride : Bangalore

    4 ago 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Dans ce deuxième épisode de notre série « vivre en ville », direction Bangalore, en Inde. Mégalopole de 14 millions d’habitants, Bangalore est souvent présentée comme la Sillicon Valley indienne.  </p> <p>Dans les années 1990, la ville fonde sa stratégie de développement sur les technologies de l’information. Grâce à ses coûts de main-d’œuvre plus faibles, elle attire des entreprises informatiques comme Dell ou IBM. Très vite suivront Apple, Microsoft, Intel... des géants de la tech qui génèrent plus de 22 milliards de dollars de revenus annuels.  </p> <p>Mais la transformation de la ville n’est pas que technologique, elle est aussi urbaine. À l’origine, simple garnison militaire anglaise au XIXème siècle, connue pour ses parcs et ses lacs, Bangalore a grandi trop vite. En 20 ans, elle a vu sa population tripler mais les infrastructures de la ville peinent à suivre, comme en témoigne son périphérique extérieur, Outer Ring Road, avec ses nids de poule et son trafic au ralenti. Bangalore subit aussi une crise de l’eau. Pour répondre à la demande, elle épuise ses nappes phréatiques.  </p> <p>Profondément ancrée dans sa culture sud-indienne, tournée vers l’intelligence artificielle, inégalitaire aussi, à l’image de l’Inde, Bangalore est une ville hybride.  </p> <p><strong><u>Avec</u> :  </strong></p> <p><strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/côme-bastin/">Côme Bastin</a>,</strong> journaliste, correspondante de RFI à Bangalore en Inde.</p> <p> </p> <p>En fin d’émission,<strong> Ville contre ville, </strong>la chronique qui explore les rivalités urbaines. Aujourd’hui <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/juliette-brault/">Juliette Brault</a> </strong>explore l’Afrique du Sud pour un match entre Johannesburg, sa cité « d’or » et Le Cap, sa cité « mère ».</p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p><strong>► <em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=V3-Fd8wPuRA&list=RDV3-Fd8wPuRA&start_radio=1">Tagaru</a></em><em> </em>- </strong>Shiva Rajkumar, Dhananjay, Manvitha | Charanraj</p> <p><strong>►</strong> <em>Kantara Varaha Roopam</em> - Rishab Shetty Ajanees.</p>

  • Vivre dans une ville en guerre : Kiev

    3 ago 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Cette semaine, nous vous proposons une nouvelle saison de notre série spéciale « Vivre en ville ». 8 milliards de voisins vous emmène dans ses valises à la découverte de Kiev, Bangalore, Buenos Aires, Kobe et Detroit. Urbanisme, société, économie, transports, loisirs : les correspondants de RFI et nos invités présentent la vie quotidienne de nos voisins.</p> <p>Dans ce premier épisode de notre série « Vivre en ville », direction Kiev, en Ukraine. Depuis le 24 février 2022 et l’invasion russe, le sort de la capitale ukrainienne est suspendu à l’évolution de la guerre. Bombardements, pertes humaines, destructions font désormais partie du quotidien. Les habitants vivent au rythme des sirènes d’alerte aérienne, des couvre-feux imposés, des coupures d’électricité et de chauffage. Ainsi, en janvier 2026, près de la moitié des immeubles d’habitations de la ville ont été privés de chauffage à cause d’attaques russes sur les infrastructures, le maire Vitali Klitschko invitant ceux qui le pouvaient à quitter la ville pendant cette période de haute tension. Mais Kiev n’est pas que la guerre. Avant l’invasion russe, la ville était l’un des épicentres de la techno européenne. Aujourd’hui, la fête a repris en s’adaptant à cette nouvelle réalité. En créant des communautés, des festivals, des expositions, la jeunesse de Kiev tente de s’éloigner comme elle peut de la guerre. La démocratie continue aussi de vivre : suite à la décision du président ukrainien Volodymyr Zelensky de remanier son gouvernement début juillet, les manifestations se multiplient dans la capitale du pays.</p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p>• <strong>Emmanuelle Chaze</strong>, journaliste, correspondante de RFI à Kiev en Ukraine</p> <p>• <strong>Justine Perry</strong>, DJ et productrice de musique française basée à Berlin. Elle mixait à Kiev en mars 2026.</p> <p> </p> <p>En fin d’émission, <strong>Ville contre ville</strong>, la chronique qui explore les rivalités urbaines avec <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/juliette-brault/"><strong>Juliette Brault.</strong></a>  Aujourd’hui, direction les États-Unis et le Texas pour un match entre Austin et Dallas : La tech contre le pétrole.</p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> : </strong></p> <p><strong>► <a href="https://www.youtube.com/watch?v=2y56wHAw_FQ&list=RD2y56wHAw_FQ&start_radio=1"><em>Cherkashchyna</em> - Latexfauna</a></strong></p> <p><strong>► <a href="https://www.youtube.com/watch?v=2y56wHAw_FQ&list=RD2y56wHAw_FQ&start_radio=1"><em>Liubila</em> - Boombox</a></strong></p> <p><strong>► <a href="http://www.youtube.com/watch?v=SdvHB5TB4_k&list=RDSdvHB5TB4_k&start_radio=1 "><em>Ocobistyi Rai </em>- Adam</a>.</strong></p> <p> </p>

  • La boxe m’a transformée : Sarah Ourahmoune raconte

    31 jul 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Cette semaine, nous vous proposons une série spéciale de portraits <em>Il ou elle raconte</em>. Nous partons à la rencontre de personnalités qui racontent nos sociétés actuelles. Avec eux, nous questionnerons notre rapport à l’enfance, au corps, à l’argent, nous testerons notre sens de la fête et passerons les cordes d’un ring de boxe<em>. Épisode 5</em></p> <p>Avec dix titres de championne de France, trois titres de championne de l’Union européenne, un titre de championne du monde ou encore une médaille d’argent aux Jeux Olympiques de Rio en 2016, Sarah Ourahmoune est la boxeuse la plus titrée de France. Pourtant, elle n’a passé les portes d’une salle de boxe que par hasard, à l’âge de 14 ans. À l’époque, la boxe n’est pas encore autorisée pour les femmes en compétition en France. Il faudra attendre 1999, puis 2012 pour que les femmes puissent boxer aux Jeux Olympiques. L’imaginaire de la boxe est largement imprégné des hommes et des codes virils. Mohamed Ali, George Foreman, Mike Tyson, ou Rocky pour le cinéma, sont généralement les premiers noms qui viennent à l’esprit. Pendant longtemps, la présence des femmes sur le ring était limitée à celles qu’on surnomme les Ring girls, qui tiennent les pancartes annonçant le nombre de rounds pendant les combats. Les digues sont donc tombées mais faire sa place dans la boxe reste un sport de combat, même en dehors du ring pour les femmes. En 25 ans de carrière et 265 combats, Sarah Ourahmoune a su s’imposer comme une figure majeure du sport français, mais la boxe l’a transformée bien au-delà des médailles. Elle raconte comment le ring peut devenir un terrain d’émancipation pour les femmes et les filles.</p> <p><strong><u>Avec</u> : </strong></p> <p><strong>Sarah Ourahmoune</strong>, boxeuse la plus titrée de France, elle a notamment été championne du monde en 2008 et vice-championne olympique en 2016 aux JO de Rio. Conférencière, entrepreneur, fondatrice de<a href="https://www.boxerinside.fr/"><strong> Boxer inside Club</strong></a> et <a href="https://www.lespuncheuses.fr/#/"><strong>Les Puncheuses</strong></a>, programmes d’accompagnement dédiés aux jeunes et aux femmes. Autrice de <a href="https://fmm.io/12gx"><strong><em>Frapper juste</em> (Éditions des Équateurs, 2026)</strong></a>.</p> <p>En fin d’émission, la chronique <strong>Dans le téléphone de... </strong>d’<strong>Estelle Ndjandjo.</strong> Toute cette semaine, Estelle se plonge dans le téléphone de nos auditeurs pour comprendre leur quotidien. Aujourd'hui celui d'<strong>Arsène,</strong> éleveur de poules, Bukavu, en RDC.</p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p><strong>►<em> </em></strong><em>Loading</em> - Central Cee </p> <p><strong>►<em> </em></strong><em>Dreaming</em> - K.O.G, iZem.</p> <p> </p>

  • Peut-on encore faire la fête en 2026? Sacha Naigard raconte

    30 jul 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Cette semaine, nous vous proposons une série spéciale de portraits « Il ou elle raconte ». Nous partons à la rencontre de personnalités qui racontent nos sociétés actuelles. Avec eux, nous questionnerons notre rapport à l’enfance, au corps, à l’argent, nous testerons notre sens de la fête et passerons les cordes d’un ring de boxe. <em>Épisode 4</em></p> <p>Naissances, mariages, succès professionnels, retrouvailles amicales, fins de cycle… Chaque grand moment de notre vie est une occasion de faire la fête. Mais au-delà du divertissement, la fête est aussi un espace de liberté et de transgression, où les hiérarchies s'effacent, où les corps se délient et où les inconnus se rencontrent.  </p> <p>Depuis plus de quinze ans, Sacha Naigard observe la nuit depuis les platines. Musicien, DJ et chroniqueur, il est à la fois celui qui fait danser et celui qui assiste, sur la piste, à la transformation magique des foules en collectifs. </p> <p>Dans <em>Petit éloge de la fête</em> (Les Pérégrines, 2026), il mêle récit personnel, observation sociologique et réflexion poétique pour explorer ce que nos nuits racontent de nous. À travers son expérience de DJ, il interroge plus largement notre rapport au temps, à la répétition, au besoin de lien et à l'imprévu, dans des vies de plus en plus rythmées par les écrans et les routines. </p> <p>Pourquoi avons-nous autant besoin de faire la fête ? Que venons-nous y chercher, au fond ? Et si ces parenthèses de joie, parfois éphémères, en disaient bien plus sur nos sociétés que nous ne l'imaginons ? À l'heure où les préoccupations écologiques, l'inflation, les enjeux de sécurité, ou encore les nouvelles habitudes de sociabilité héritées de la pandémie de Covid-19 transforment nos manières de sortir, peut-on encore faire la fête comme avant ? </p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p><strong>Sacha Naigard</strong>, musicien, DJ, auteur de <a href="https://editionslesperegrines.fr/products/petit-eloge-de-la-fete"><strong><em>Petit éloge de la fête</em> (Les Pérégrines, 2026)</strong></a>.</p> <p>Un reportage de <strong>Charlie Dupiot</strong> qui a pu rencontrer <a href="https://www.youtube.com/watch?v=svWkD12MRXM"><strong>Femi The Scorpion</strong></a> à Paris. À 32 ans, ce danseur d'origine béninoise parsème Instagram de vidéos dans lesquelles il transmet des chorégraphies, plutôt simples, à des passants conquis dans les rues de Paris.</p> <p>En fin d’émission, la chronique <strong>Dans le téléphone de</strong>... d’<strong>Estelle Ndjandjo</strong>. Toute cette semaine, Estelle se plonge dans le téléphone de nos auditeurs pour comprendre leur quotidien. Aujourd’hui, elle s’intéresse à celui de Gora, directeur d’école et répétiteur à Dakar, au Sénégal.</p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> </strong>:</p> <p>►<em> Goals</em> - Lisa, Anitta & Rema </p> <p>►<em> DO IT</em> - La Mescla, Sagaya, Mada4bang.</p>

  • J’ai tout perdu en bourse : Alexander Hurst raconte

    29 jul 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Cette semaine, nous vous proposons une série spéciale de portraits «Il ou elle raconte». Nous partons à la rencontre de personnalités qui racontent nos sociétés actuelles. Avec eux, nous questionnerons notre rapport à l’enfance, au corps, à l’argent, nous testerons notre sens de la fête et passerons les cordes d’un ring de boxe.<em> Épisode 3</em></p> <p>En quelques clics, des millions de particuliers investissent désormais en Bourse depuis leur téléphone. Applications de trading, influenceurs financiers, forums en ligne : jamais les marchés financiers n'ont semblé aussi accessibles. Pour une génération confrontée à la précarité, à la flambée du coût de la vie et à des perspectives d'ascension sociale plus incertaines, la promesse de s'enrichir rapidement exerce un pouvoir de fascination inédit.</p> <p>Mais derrière les success stories qui circulent sur les réseaux sociaux, se cachent aussi des parcours marqués par l'addiction, les pertes financières et une profonde détresse psychologique. </p> <p>En 2020, Alexander Hurst a 29 ans. Journaliste américain installé à Paris, il peine à joindre les deux bouts lorsqu'il découvre les communautés de traders amateurs sur Reddit. En moins d'un an, ses paris boursiers le propulsent à la tête d'une fortune de plus d'un million de dollars. Convaincu d'avoir compris les règles du jeu, il continue à prendre des risques, jusqu'à tout perdre. Cette ascension fulgurante et cette chute vertigineuse racontent autant une histoire personnelle qu'une époque où la spéculation devient, pour certains jeunes adultes, une tentative désespérée de reprendre le contrôle de leur avenir. </p> <p>Dans <em>Generation Desperation – How I Made and Lost a Million Dollars</em> (Hodder & Stoughton, 2026), Alexander Hurst revient sur son expérience et interroge notre rapport à l'argent et à la réussite sociale, dans un contexte de capitalisme tardif, où chacun est poussé à devenir l’entrepreneur de sa propre fortune. Pourquoi tant de jeunes voient-ils aujourd'hui dans la Bourse un raccourci vers une vie meilleure ? Que révèle cette quête d'enrichissement de notre époque ? Et que reste-t-il lorsque l'argent disparaît ?</p> <p><strong><u>Avec</u> : </strong></p> <p>• <strong>Alexander Hurst</strong>,  journaliste américain installé à Paris, chroniqueur pour le Guardian, auteur de <a href="https://books.google.fr/books/about/Generation_Desperation.html?id=ZwYH0QEACAAJ&redir_esc=y"><strong>Generation Desperation - « How I made and lost a Million Dollars » (Hodder & Stoughton, 2026)</strong></a> (non traduit)</p> <p>En fin d’émission, la chronique <strong>Dans le téléphone de... </strong>d’<strong>Estelle Ndjandjo</strong>. Toute cette semaine, Estelle se plonge dans le téléphone de nos auditeurs pour comprendre leur quotidien. Aujourd’hui, cap sur Parakou, au nord du Bénin, où Georges, restaurateur, nous ouvre les coulisses de ses deux smartphones !</p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p><strong>► </strong><em>Hug Life</em> - Tii Alexandre, Blaiz Fayah, Lion Fiah, N'Ken </p> <p><strong>► </strong><em>6h30</em> - She Says.</p>

  • Apprendre à aimer son corps : Kiyémis raconte

    28 jul 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Cette semaine, nous vous proposons une série de portraits «Il ou elle raconte». Nous partons à la rencontre de personnalités qui racontent nos sociétés actuelles. Avec eux, nous questionnerons notre rapport à l’enfance, au corps, à l’argent, nous testerons notre sens de la fête et passerons les cordes d’un ring de boxe. <em>Épisode 2</em></p> <p>Observé, jugé, contrôlé, sexualisé, normé… Le corps des femmes subit toutes les injonctions. Des injonctions auxquelles viennent s’ajouter, pour les femmes noires, les héritages du racisme, du sexisme et des représentations coloniales qui continuent de façonner les regards. Comment apprendre à aimer un corps que la société invisibilise, ou qu’elle invite sans cesse à corriger, à discipliner ? Et comment faire de ce même corps un lieu de liberté, de création et d'affirmation de soi ? </p> <p>Poétesse, autrice et figure de l'afroféminisme francophone, Kiyémis fait de cette expérience intime une matière littéraire et politique. À travers ses textes, elle raconte les violences ordinaires, les injonctions à la perfection, les discriminations liées au genre, à la couleur de peau ou à la corpulence. Mais elle relate aussi tout ce que le corps invente pour survivre, aimer, créer et résister. Car, loin de se limiter à la dénonciation, son écriture fait une place essentielle à la joie, envisagée comme une force de réparation, un espace d'émancipation et une manière de reprendre possession de soi. </p> <p>Dans <em>Je suis votre pire cauchemar ! </em>(Albin Michel, 2022), elle déconstruit les mythes de la perfection et défend l'amour de soi comme un acte profondément politique. Avec l'ouvrage collectif <em>Pour la joie</em> (Les liens qui libèrent, 2025), elle poursuit cette réflexion en faisant de la joie un moteur de création, de lutte et d'avenir. </p> <p>Que raconte notre rapport au corps de nos sociétés ? Pourquoi certains corps restent-ils plus exposés que d'autres aux injonctions et aux violences ? Et si la joie n'était pas seulement une émotion, mais aussi une manière de résister, de se réparer et d'imaginer d'autres futurs possibles ? </p> <p><strong>Avec :</strong></p> <p>• <strong>Kiyémis</strong>, autrice et poétesse afroféministe autrice de <a href="https://www.babelio.com/livres/Kiyemis-Je-suis-votre-pire-cauchemar-Un-concentre-damou/1459423"><strong><em>Je suis votre pire cauchemar ! Un concentré d'amour de soi contre le diktat de la perfection</em> (Albin Michel)</strong></a>.</p> <p>En fin d’émission, la chronique <strong>Dans le téléphone de...</strong> d’<a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/estelle-ndjandjo/"><strong>Estelle Ndjandjo</strong></a>. Toute cette semaine, Estelle se plonge dans le téléphone de nos auditeurs pour comprendre leur quotidien. Aujourd’hui, c’est au tour du smartphone de Patrick, professeur de français dans le secondaire à Kananga en République démocratique du Congo. </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p><strong>► </strong><em>Attraction</em> - Juliette Armanet & Sébastien Tellier</p> <p><strong>► </strong><em>Alonzo</em> - FAGNA BOOSTÉ.</p>

  • Dans la douleur de l’apprentissage de la danse: Louise Pommeret raconte

    27 jul 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Cette semaine, nous vous proposons une série spéciale de portraits « Il ou elle raconte ». Nous partons à la rencontre de personnalités qui racontent nos sociétés actuelles. Avec eux, nous questionnerons notre rapport à l’enfance, au corps, à l’argent. Nous testerons notre sens de la fête et passerons les cordes d’un ring de boxe. <em>Épisode 1</em></p> <p>Justaucorps rose poudré, chaussons en satin et mouvements grâcieux… Le ballet classique incarne à la fois la beauté et l'excellence. Chaque année, des milliers d'enfants aspirent à intégrer les écoles les plus prestigieuses, avec l'espoir de devenir un jour danseur ou danseuse étoile. Mais, derrière cette quête de perfection se cachent aussi des corps éprouvés, une discipline de fer, une compétition permanente et, parfois, une souffrance que l'on considère comme le prix à payer pour réussir. </p> <p>Entrée très jeune à l'École de danse de l'Opéra de Paris, Louise Pommeret a longtemps cru poursuivre son propre rêve. Il lui faudra pourtant des années pour comprendre qu'elle avait fait sien le désir des adultes qui l'entouraient. Dans cette institution d'exception, où l'exigence est érigée en principe éducatif, son enfance s'efface peu à peu derrière les entraînements, les classements et les injonctions faites au corps. Après avoir quitté la danse, il lui faudra encore de nombreuses années pour se reconstruire et inventer une autre vie. </p> <p>Dans <em>Rose satin</em> (Éditions du Chemin de fer, 2026), roman autobiographique, Louise Pommeret revient sans détour sur cette enfance façonnée par la danse. Elle raconte ce que cet art lui a donné et ce qu'il lui a pris, et interroge les frontières entre transmission, ambition et emprise. Que reste-t-il de l'enfant que l'on a été lorsque l'on a grandi dans la recherche de la perfection ? Comment retrouver son propre désir après avoir longtemps vécu celui des autres ? Et, une vie est-elle possible après avoir quitté la danse ?</p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p><strong>• Louise Pommeret</strong>, ancienne élève de l'École de danse de l'Opéra de Paris et enseignante agrégée d'italien et autrice du roman autobiographie <a href="https://www.chemindefer.org/catalogue/styled-225/rose-satin.html"><strong><em>Rose Satin</em> (Éditions du chemin de fer, 2026)</strong></a>.</p> <p>En fin d’émission, la chronique <strong>Dans le téléphone... </strong>d’<strong>Estelle Ndjandjo</strong>. Toute cette semaine, Estelle se plonge dans le téléphone de nos auditeurs pour comprendre leur quotidien. Aujourd'hui direction Maroua, dans le Nord Cameroun, où Honoré a vu sa vie changer grâce à une application. </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p>► <em>Dance Dance Dance </em>- Barry Can't Swim</p> <p><strong>► </strong><em>Les mamans du Congo Rrobin</em> - Ya Ngo.</p>

  • Voix de femmes en Afghanistan avec Elise Blanchard au coeur d’une famille talibane

    24 jul 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Chaque mois, Voix de femmes met en avant des femmes aux parcours singuliers, inspirants ou méconnus. Chaque épisode rassemble plusieurs portraits, racontés dans le but de révéler la force, la créativité et la résilience de celles qui façonnent notre monde. Cette semaine, Lucie Bouteloup reçoit Elise Blanchard qui a lié des liens avec un taliban et sa famille. </p> <p><strong>Avec : </strong></p> <p><strong>• Elise Blanchard</strong>, photojournaliste et autrice du livre <a href="https://www.lisez.com/livres/dans-la-maison-dun-taliban-le-recit-inedit-dune-journaliste-au-sein-dune-famille-afghane"><strong><em>Dans la maison d'un taliban</em> (éditions Le Cherche Midi)</strong></a>.</p> <p>Un portrait de<strong> Yasmine Diawara</strong> par <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/raphaëlle-constant/"><strong>Raphaëlle Constant</strong></a>, journaliste à RFI. </p> <p><em>Rencontre avec une militante ivoirienne qui fait du bitume son terrain de combat. Yasmine Diawara, 35 ans, connue sous le pseudonyme « la Go à vélo » sur les réseaux sociaux, est la première femme d’Afrique subsaharienne à traverser l’Afrique à vélo pour porter des projets sociaux et environnementaux. Côte d’Ivoire, Guinée, Sénégal, Ghana, Nigéria… Plus de 5 000 kilomètres au compteur à travers huit pays. Yasmine a fondé l’ONG WIRI (« Debout » en malinké) pour œuvrer dans le leadership civique et la mobilité verte en Afrique. Notre reporter Raphaëlle Constant l’a rencontrée à Abidjan</em>.</p> <p> </p> <p>En fin d’émission, la chronique <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/écouter-monde/">Écoutez le monde</a></strong>, de <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/monica-fantini/">Monica Fantini</a></strong>. <strong> </strong></p> <p> </p> <p><u><strong>Programmation musicale</strong></u> <strong>:</strong></p> <p>► <em>Elaha Soroor</em> - Naan, Kar, Azadi</p> <p>► <em>Swippy do Brazil </em>- Gambeat, Flavia Coelho, Valeria Dos Santos.</p> <p> </p>

  • Comment former les jeunes économistes africains?

    23 jul 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Des ressources convoitées, un poids démographique croissant au sein de la population mondiale, une jeunesse entreprenante et un fort potentiel d'innovation : le continent africain dispose d’atouts considérables, parmi les plus prometteurs au monde. Le Fonds monétaire international (FMI) anticipe en effet une croissance de 4,5% de l’Afrique subsaharienne en 2027, contre seulement 4% pour la Chine et 3,2% pour le monde.</p> <p>Pourtant, cette dynamique contraste avec la faible visibilité internationale de la recherche économique produite sur le continent. Les économistes africains sont encore peu représentés dans les grandes institutions financières, les centres de recherche ou les organisations internationales. Si plusieurs universités africaines se distinguent aujourd'hui par l'excellence de leurs formations, les savoirs qu'elles produisent peinent à rayonner à l'échelle mondiale et à influencer les grands débats sur les politiques économiques. </p> <p>Face à ce constat, de nouvelles initiatives cherchent à faire émerger une génération d'économistes formés aux réalités africaines et connectés aux meilleurs réseaux académiques internationaux. Écoles d'excellence, nouveaux partenariats, prix récompensant les jeunes chercheurs : comment renforcer la recherche économique sur le continent et lui donner toute sa place dans les débats internationaux ? </p> <p>Quelles formations pour donner aux économistes de demain les moyens de contribuer aux politiques publiques de leurs pays ? Comment limiter la fuite des talents tout en favorisant les échanges avec les plus grandes universités du monde ? Et comment faire en sorte que les connaissances produites en Afrique participent pleinement à la transformation économique du continent ? </p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p>• <strong>Lionel Zinsou</strong>, économiste et ancien Premier ministre du Bénin, président de la <a href="https://semecity.bj/"><strong>Fondation Sèmè City</strong></a> à Cotonou au Bénin.</p> <p>• <strong>Leonard Wantchekon</strong>, économiste, professeur titulaire de la Chaire James Madison d'économie politique à l'<a href="https://www.princeton.edu/"><strong>université de Princeton</strong></a> aux États-Unis, fondateur de l'African School of Economics basé à Calavi au Bénin.</p> <p>En fin d’émission, la chronique<strong> IA débat</strong>, de <strong>Thibault Matha</strong>, chez 8 milliards de voisins. Alors que l’intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils et analyse la pertinence de leurs réponses.  </p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p><strong>► </strong><em>Endless blooming</em> - Kaba, Hyas, Goldie B</p> <p><strong>► </strong><em>Cherie Coco</em> - Didi B, Fally Ipupa.</p>

  • Entreprendre en Afrique: les PME au service de l’agriculture

    22 jul 2026, 9:16 · 48 min

    <p>Chaque mois, le coach Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, débat avec des patrons de PME du continent autour des PME au service de l'agriculture.</p> <p><strong><u>Partie 1</u> : conseils à un jeune entrepreneur</strong></p> <p><strong>•</strong> <strong>Didier Acouetey</strong>, consultant spécialisé dans le développement des entreprises</p> <p><strong>• Justin Nkunzimwami</strong>, créateur de <a href="https://www.facebook.com/p/Kivu-Solar-Energy-61567076422517/"><strong>Kivu Solar Energy</strong></a>, entreprise de vente et d’installation de petites et grandes centrales solaires, Bukavu, RDC </p> <p>Justin souhaite passer son entreprise au stade supérieur et attirer des investisseurs</p> <p><u><strong>Partie 2</strong></u><strong> : </strong>l<strong>e débat, quel rôle des PME dans le développement agricole du continent ?  </strong></p> <p>Selon la Banque africaine de développement (BAD), 65 % des denrées alimentaires produites, agrégées et distribuées en Afrique sont gérées par des PME. Elles jouent donc un rôle essentiel dans la sécurité alimentaire du continent. Elles sont aussi un vivier important d’emplois. Selon l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), l’économie alimentaire représente 66 % des emplois en Afrique de l’Ouest, ce qui en fait le premier employeur de la région.  </p> <p>Production, transformation, distribution, chaîne logistique, technologie agricole… Les PME sont présentes sur tous les maillons de la chaîne mais pâtissent d’un manque d’investissements. Un déficit de financement annuel estimé à 180 milliards de dollars (158 milliards d’euros) par la BAD. Une situation qui retarde la mise en place d’un véritable écosystème entrepreneurial agricole. À ces défis s’ajoutent le réchauffement climatique et les inégalités concernant les femmes. Encore très dépendante des importations alimentaires, l’Afrique dépense chaque année entre 60 et 90 milliards d’euros pour importer des denrées alimentaires.  </p> <p>Dans ce contexte, comment faciliter l’émergence des PME agricoles ? Faut-il plus de politiques protectionnistes comme celle sur le poulet, notamment au Sénégal ? Quel mode de financement pour leur permettre de changer d’échelle ?  </p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p><strong>• Didier Acouetey</strong>, consultant spécialisé dans le développement des entreprises.</p> <p><strong>• Mamadou Ndao</strong>, directeur d'Investissement du fonds <a href="https://www.fasafund.com/"><strong>FASA (Financing for Agricultural SMEs in Africa)</strong></a> géré par <a href="https://www.ietp.com/"><strong>I&P (Investisseurs & partenaires)</strong></a> groupe dédié au financement et à l'accompagnement des petites et moyennes entreprises en Afrique.</p> <p><strong>• Warren Kambongo</strong>, entrepreneur, directeur de SOPRAA, société de productions agro industrielles, et de <a href="https://www.facebook.com/p/Sovaproat-100063193062756/"><strong>SOVAPROAT</strong></a>, société de transformation des produits agricoles et du terroir au Gabon.</p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> : </strong></p> <p>► <em>Pull Up</em> - Young Franco, Scrufizzer, Pino D'Angiò </p> <p>►<em> MAPOUKA</em> - Afro B.</p>

  • Comment donner le goût de l'écriture aux jeunes dès le plus jeune âge?

    21 jul 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Au cœur de l’été sans école, la plupart des enfants et adolescents profitent des grandes vacances scolaires. L’occasion de trouver d’autres occupations. Et pourquoi pas l’écriture ? Pas celle qui consiste à prendre des notes, à recopier ce que dit l'enseignant, mais plutôt celle qui permet de créer, de s’évader grâce à l’imagination.  </p> <p>Selon la dernière étude menée par l’institut britannique National Literacy Trust, 28,7% des 8-18 ans ont déclaré aimer écrire pendant leur temps libre tandis qu’un adolescent sur 10 déclare écrire quelque chose tous les jours, toujours pendant son temps libre. Les réseaux sociaux, les jeux vidéo, l’arrivée de l’IA et les écrans de manière générale offrent en effet des alternatives alléchantes. Mais l’écriture créative ou les journaux intimes n’ont pas dit leur dernier mot. Que ce soit sur papier ou sur clavier, écrire des lettres, des histoires, des scénarios ou encore des paroles de chansons procure de nombreux bienfaits. Cela stimule notamment l’imagination, la curiosité, la mémoire. Cela développe la confiance en soi, et c’est aussi un bon moyen d’exprimer ses émotions. Alors comment intéresser les jeunes à l’écriture ? Comment les aider à passer les premiers blocages ?  </p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p>• <strong>Anna Mezey</strong>, animatrice d’ateliers d'écriture au <a href="https://labodeshistoires.com/"><strong>Labo des histoires</strong></a>, association qui a pour mission de promouvoir l'écriture créative auprès des jeunes de moins de 25 ans  </p> <p>• <strong>Kathy-Liana Bravo</strong>, directrice de l’<a href="https://labodeshistoires.com/implantation/martinique/"><strong>Antenne de Martinique du Labo des histoires</strong></a>, association qui a pour mission de promouvoir l'écriture créative aux jeunes de moins de 25 ans </p> <p>• <strong>Steve Aganze</strong>, écrivain congolais de 26 ans. Pour son premier roman, <a href="https://www.lisez.com/livres/bahari-bora/9782385771980"><strong><em>Bahari-Bora</em> (éditions Récamier, 2025)</strong></a>, il a remporté le<strong> <a href="https://fondationdelavocation.org/les-laureats">prix littéraire de la Vocation</a></strong>, qui récompense chaque année un jeune romancier ou nouvelliste francophone. </p> <p>En fin d’émission,<strong> <a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/le-monde-des-enfants/">Le monde des enfants</a></strong> réalisé par <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/charlie-dupiot/"><strong>Charlie Dupiot</strong></a>.</p> <p>La parole aux enfants dans « 8 milliards de voisins » avec le « Monde des enfants » de Charlie Dupiot ! Aujourd’hui, ils sont dix autour du micro, pour nous raconter les moments où leurs parents les font rougir… de honte ! Voici Safa, Aléa, Irine, Axel, Cyrine, Alexis, Victoria, Jihene, Jasmine et Enzo. Ils ont 10 ans et sont élèves en classe de CM2 à l'école Henri Martin à Colombes, en région parisienne.</p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p><strong>► </strong><em>Le Labyrinthe</em> - Feu ! Chatterton</p> <p><strong>► </strong><em>Njé Bodi </em>- Beri Boys Club, Locko.</p>

  • Ambition: pourquoi cherchons-nous la reconnaissance?

    20 jul 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Être reconnu, admiré, respecté, valorisé… Le besoin de reconnaissance est profondément humain. Au travail, en famille, dans le couple ou entre amis, nous cherchons tous, à des degrés divers, à être vus et appréciés des autres. Mais, à l'heure des likes et des followers sur les réseaux sociaux, cette quête de validation peut parfois devenir extrême, alimenter l’envie et la rivalité, et générer de la souffrance.  </p> <p>Pourtant, nos ambitions évoluent. Alors que la réussite a longtemps été associée à une quête du pouvoir, mesurée au nombre d’échelons gravis et à la position atteinte dans l’entreprise, les carrières sont aujourd’hui moins linéaires et la recherche de sens prend une place croissante dans les choix professionnels. Selon une étude du cabinet de recrutement Robert Walters menée en 2024, 52 % des membres de la « gen Z » – la génération Z, née entre la fin des années 1990 et le début des années 2010 – refuserait même de devenir manager, un rôle jugé trop énergivore et dépourvu de sens. Ces nouvelles aspirations se heurtent toutefois aux réalités économiques, dans un contexte marqué par l’inflation, les difficultés d'accès au logement, la précarité de l'emploi et la peur du déclassement.  </p> <p>Alors, pourquoi avons-nous autant besoin d'être reconnus ? Comment distinguer une ambition saine d'une dépendance au regard des autres ? Les réseaux sociaux nourrissent-ils une nouvelle forme de compétition permanente ? Et, comment concilier quête de sens, désir de réussite et contraintes matérielles ?</p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong> </p> <p><strong>• Benoit Heilbrunn</strong>, philosophe et professeur à l'<a href="https://escp.eu/"><strong>ESCP Business School</strong></a>, co-directeur de l'<strong><a href="https://www.jean-jaures.org/observatoire/observatoire-marques-imaginaires-de-consommation-et-politique/">Observatoire Marques, imaginaires de consommation et politique de la Fondation Jean Jaurès</a></strong>. Auteur du livre <a href="https://www.jean-jaures.org/publication/le-poison-de-la-reconnaissance-quel-prix-payer-pour-etre-quelquun/"><strong><em>Le poison de la reconnaissance – quel prix à payer pour être quelqu’un</em> (L’Aube - Fondation Jean Jaurès, 2026)</strong></a>.</p> <p><strong>• Raphaëlle Elkrief</strong>, journaliste, autrice d’une série de podcasts sur l’ambition produite par Louie Media.</p> <p> </p> <p>En fin d’émission, <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/charlie-dupiot/"><strong>Charlie Dupiot</strong></a>, nous emmène sur les campus français avec <a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/podcasts/décalages-culturels/"><strong>Décalages culturels</strong></a>, une chronique produite par RFI avec le soutien de l’<a href="https://u-paris.fr/"><strong>université Paris Cité</strong></a>. Sur une idée originale de <strong><a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/auteur/chae-yeon-bournel-bosson/">Chae-Yeon Bournel-Bosson</a></strong> du <strong><a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/">Français facile avec RFI</a></strong>.</p> <p><em>Dans ce 13ᵉ épisode, que partager de son intimité ? Delphine, professeur de FLE (Français Langue Ètrangère), nous parle d’une expérience avec un étudiant et Cécile Lazartigues-Chartier, consultante en interculturel, nous éclaire.  </em></p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> : </strong></p> <p>► <em>Elle & Moi </em>- ART-X, Biga*Ranx, LUIZA, Pulche Le Douce</p> <p>► <em>Fazer Festa</em> - João Selva, Diogo Strausz, Patchworks.</p>

  • Faut-il accorder autant d’importance à son apparence?

    17 jul 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Prendre soin de son apparence est souvent perçu comme une manière de se sentir bien dans sa peau, de gagner en confiance ou encore de faire bonne impression. Vêtements, coiffure, maquillage, sport, soins du corps... Dans de nombreuses sociétés, l’apparence occupe une place importante au quotidien.</p> <p>Les réseaux sociaux ont encore renforcé cette tendance en multipliant les images de corps idéalisés et les injonctions à se montrer sous son meilleur jour. Selon une étude menée par Criteo, en 2025, 80% des Français ont maintenu ou augmenté leurs dépenses beauté, malgré la pression sur leur pouvoir d’achat. </p> <p>Pourtant, accorder de l’importance à son apparence est-il forcément synonyme de superficialité ? Pourquoi le regard des autres influence-t-il autant notre rapport à notre corps et à notre image ? À partir de quand le souci de son apparence devient-il une source de mal-être, de comparaison ou d’obsession ? Les réseaux sociaux amplifient-ils ces phénomènes ou offrent-ils aussi de nouveaux espaces d’expression et de valorisation de soi ? </p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p>• <strong>David Le Breton</strong>, professeur de sociologie et d'anthropologie à l'<a href="https://www.unistra.fr/fr"><strong>Université de Strasbourg</strong></a> – spécialiste des représentations du corps et auteur notamment du livre <a href="https://editions-metailie.com/livre/des-visages-2/"><strong><em>Des visages</em> (Éditions Métaillé 2022)</strong></a></p> <p>• <strong>Marine Houssou</strong>, conseillère en image et autrice du livre <a href="https://vanessa.willowtrading.shop/index.php?route=product/product&product_id=220498106"><strong><em>Le burn-out vestimentaire. Un malaise invisible</em> (Autoedité</strong>)</a></p> <p>• <strong>Fatou N’Diaye</strong>, créatrice de contenus sur les réseaux sociaux. Autrice du blog <a href="http://www.blackbeautybag.com/"><strong>Black Beauty Bag</strong></a>, premier blog français dédié à la beauté des femmes noires et au retour au naturel</p> <p>• <strong>Bénédicte Flye Sainte Marie</strong>, journaliste, co-autrice du <a href="http://www.blackbeautybag.com/"><strong><em>Pouvoir de l’apparence</em> (Éditions Michalon)</strong></a>. </p> <p> </p> <p>En fin d’émission, la chronique <a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/écouter-monde/"><strong>Écouter le monde</strong></a> de <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/monica-fantini/"><strong>Monica Fantini</strong></a>.</p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> : </strong></p> <p>► <em>Rio Lua</em> - Mari Froes </p> <p> ► <em>Lady</em> - Qing Madi, Tiwa Savage & Flavour. </p>

  • Trouver un emploi : conseils aux jeunes diplômés

    16 jul 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Rédiger CV et lettres de motivation, envoyer des candidatures, développer son réseau, relancer les recruteurs... Ces initiatives sont essentielles pour trouver un emploi mais peuvent s’avérer fastidieuses voire décourageantes.</p> <p>Dans un monde professionnel en pleine mutation, nos spécialistes vous conseillent pour valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle et vos compétences. Posez toutes vos questions, nos spécialistes sont dans la tête des recruteurs !</p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p><strong>• Farida Akadiri</strong>, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs</p> <p><strong>• Aniela Ve Kouakou</strong>, fondatrice de <strong><a href="https://www.agiloyaafrique.com/">Agiloya Afrique</a></strong>, cabinet de conseils en Ressources Humaines et recrutement, basé à Abidjan.</p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p>► <em>It Makes You Forget</em> - Peggy Gou</p> <p>►  <em>DOUVAN</em> - Lu City, litleboy lsbeats767. </p>

  • Comment mieux protéger les enfances face aux violences sexuelles?

    15 jul 2026, 5:00 · 48 min

    <p>À partir du 15 juillet 2026, les députés français examineront un projet de loi relatif à la protection de l’enfance. Un texte remanié à la suite de la mort de Lyhanna, jeune collégienne de 11 ans, enlevée, violée et tuée à Fleurance dans le sud de la France, fin mai.  </p> <p>L’affaire Lyhanna, dont le principal suspect avait déjà fait l'objet de plaintes pour violences sexuelles sur mineur, a suscité une importante mobilisation populaire et couverture médiatique en France. Elle est surtout devenue le symbole des violences faites aux enfants, des dysfonctionnements de la justice et de l’aide sociale à l’enfance.  </p> <p>Mais avant cela, il y avait déjà eu l’affaire du périscolaire à Paris et d’autres villes, impliquant plusieurs animateurs accusés de violences physiques, sexuelles et d'agressions sexuelles sur des enfants en école primaire ou encore celle de Bétharram, du nom d’un établissement scolaire catholique. Plus de 200 anciens élèves avaient dénoncé des faits du même type sur plusieurs décennies.  </p> <p>Depuis, les voix se multiplient pour dénoncer un manque de moyens et une réponse insuffisante dans la protection des enfants, appelant à un Metoo des mineurs. Alors que 70 000 dossiers de plaintes pour violences sexuelles sur mineurs sont en attente de traitement, la France a près de 4 fois moins de procureurs que ses voisins européens, soit 3,18 procureurs pour 100 000 habitants, la médiane européenne est de 11,2. Au-delà de la question des moyens, s’ajoute celle de l’efficacité de la justice, de l’alourdissement des peines, de l’imprescriptibilité des crimes sur mineur et de la prévention. Une loi dite « intégrale » élargie aux violences de genre sur le modèle espagnol devrait également être débattue à la rentrée.  </p> <p>Au-delà de la libération de la parole des victimes et de la mobilisation générale, quelles réponses apporter pour mieux protéger les enfants ?  </p> <p><strong>Avec : </strong></p> <p><strong>• Isabelle Debré</strong>, présidente de<strong> <a href="https://enfantbleu.org/">l’Enfant Bleu</a></strong>, association qui lutte contre la maltraitance des enfants. Ancienne vice-présidente du Sénat français </p> <p><strong>• Agathe Morel</strong>, avocate au barreau de Paris, spécialisée dans la défense des mineurs.</p> <p> </p> <p>En fin d’émission, la chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l’<strong><a href="https://www.ugb.sn/fr">Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal</a></strong>. Il répond à la question de Lune, Brazzaville dont la fille de 8 mois ne la lâche jamais.</p> <p> </p> <p><u><strong>Programmation musicale</strong></u><strong> :</strong></p> <p><strong>► </strong><em>Autour du feu</em> - Romsii</p> <p><strong>► </strong><em>Si N'Sabia</em> - Rislene.</p>

  • À Atlanta, la Beltline transforme la ville, mais à quel prix?

    13 jul 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Dans le sud des États-Unis, en Georgie, une ancienne voie ferrée reconvertie en rocade piétonne ceinture la ville et offre aux plus de 500 000 habitants une alternative pour se déplacer, à vélo ou à pied, dans une agglomération construite autour de la voiture.</p> <p>Ce corridor urbain de 35 km est aujourd'hui devenu l’un des lieux préférés des habitants. Le projet visait également à relancer l'économie dans certains quartiers en attirant des investissements et des commerces. Mais la Beltline, 8 ans après son inauguration, avec ses centaines de millions de dollars d’investissements, est désormais victime de son succès. Sa popularité a provoqué une flambée des prix de l'immobilier et une importante « <em>gentrification</em> », un embourgeoisement des quartiers populaires, notamment les quartiers historiquement afro-américains. Porté par une mairie démocrate, ce gigantesque projet d’urbanisme pose la question suivante : Comment redynamiser une ville sur le plan économique tout en la rendant accessible à tous ?     </p> <p>Un reportage long format d’<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/edward-maille/">Edward Maille</a>,</strong> correspondant de RFI à Atlanta aux États-Unis.  </p>

  • Le coût de la monoparentalité

    10 jul 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Selon l’Observatoire de l’émancipation économique des femmes, de la Fondation des femmes, les familles monoparentales ont des besoins équivalents à 83% de ceux des couples, mais ne disposent que de 53% de leurs revenus. La monoparentalité explose, mais son coût reste largement invisible.</p> <p>Derrière ces chiffres, ce sont surtout des femmes qui élèvent seules leurs enfants. Elles sont plus exposées à la pauvreté, à la précarité professionnelle et à l’isolement. Entre pensions alimentaires impayées, loyers trop élevés, frais de garde et horaires de travail incompatibles avec la vie de famille, tout le système semble pensé pour un modèle à deux adultes disponibles.</p> <p>La société valorise la maternité, mais laisse celles qui l’assument seules en payer le prix fort en temps, en argent et en santé. Se poser la question du coût de la monoparentalité, c'est se demander qui prend réellement en charge ces familles ? Que dit ce coût en matière de justice sociale et d’égalité femmes-hommes ? </p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <ul> <li><strong>Lucile Quillet</strong>, journaliste indépendante, co-autrice avec Elsa Foucrot de la note <em><a href="https://fondationdesfemmes.org/wp-content/uploads/2026/05/FDF-note-8-web-pages.pdf"><strong>Le coût de la monoparentalité pour les femmes</strong></a> </em>de l’<a href="https://fondationdesfemmes.org/observatoire-emancipation-economique-femmes/"><strong>Observatoire de l’émancipation économique des femmes</strong></a> de la Fondation des femmes. Également autrice du livre <em>Le prix à payer – ce que le couple hétéro coûte aux femmes</em> (Éditions Les liens qui libèrent, 2021). <p> </p> </li> <li><strong>Alexandra Piesen</strong>,<strong> </strong>sociologue, enseignante-chercheuse en sciences de l’éducation et de la formation à <a href="https://www.cyu.fr/"><strong>CY Cergy Paris Université</strong></a>, rattachée au laboratoire <a href="http://ema.cyu.fr/"><strong>EMA (École, Mutations, Apprentissages)</strong></a> et chercheuse associée au <a href="https://www.cerlis.eu/"><strong>Centre de Recherches sur les Liens Sociaux</strong></a> (Cerlis). <p> </p> </li> </ul> <p>Le témoignage d’une mère solo par <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/charlie-dupiot/"><strong>Charlie Dupiot</strong></a>.</p> <p><em>Naika élève seule ses trois garçons de 4, 9 et 13 ans. Après plusieurs années comme gestionnaire locative, elle a repris des études en master immobilier en alternance. Depuis un an, elle est accompagnée par l’association Marraine & Vous, qui l’a mise en relation avec une famille marraine pouvant accueillir ses enfants ponctuellement. Elle reçoit chez elle, à Paris, notre reporter Charlie Dupiot pour faire le bilan de cette expérience. </em></p> <p>En fin d’émission, la chronique<strong> <a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/écouter-monde/">Écoutez le monde</a></strong>, de <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/monica-fantini/">Monica Fantini</a></strong>.  </p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> : </strong></p> <p>► <em>Dear Mama</em> - 2Pac</p> <p>► <em>Kissia</em> - Queen Rima.</p>

  • Éloquence et répartie : comment se faire entendre?

    9 jul 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Tout le monde ou presque s’est déjà retrouvé dans cette situation : rester bouche bée pendant une conversation.</p> <p>Au cours d’une réunion, d’un entretien, d’un diner en famille ou entre amis, une réflexion ou une question piquante peut suffire pour être pris complètement au dépourvu. La réponse reste en suspens, les arguments s’évanouissent. Et bien souvent, la réplique idéale surgit quelques minutes ou quelques jours plus tard : on se surprend à penser « <em>j’aurais dû répondre ça</em> », « <em>la prochaine fois je dirais ça</em> ». Une situation souvent frustrante et parfois culpabilisante pour celles et ceux qui manquent de répartie.</p> <p>Mais avoir de la répartie, ce n'est pas uniquement clouer le bec à son interlocuteur. Au-delà du bon mot, de la bonne saillie ou de la fameuse punchline, c’est aussi faire connaître ses arguments, son point de vue, prendre sa place dans une conversation. Toutes les remarques ne valent pas non plus la peine d’y répondre. Si nous ne sommes pas tous égaux dans l’art de manier les mots, il existe des techniques pour trouver la bonne réponse au bon moment. Alors comment apprendre à réagir à la parole d’autrui ? Comment trouver son style d’argumentation pour mieux communiquer ?  </p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p><strong>• E</strong><strong>mmanuel Chila</strong>, coach en prise de parole, speaker TEDx et créateur d'un spectacle-formation autour de la communication, « Allez vous faire communiquer ». Auteur de <a href="https://www.editions-eyrolles.com/livre/je-dis-ca-je-dis-rien"><strong><em>Je dis ça, je dis rien ! Avoir enfin de la répartie</em> (Eyrolles, 2026)</strong></a></p> <p><strong>• Nelly Tshela Mutay</strong>, juriste, fondatrice d’une <strong><a href="https://adol-eup.com/">Académie d’art oratoire et leadership ADOL</a>, </strong>créatrice du concours d’éloquence féminin qui s’adresse aux collégiennes de Lubumbashi en République Démocratique du Congo. Autrice de<em> </em><a href="https://www.amazon.fr/Prise-parole-public-Mythe-réalité-ebook/dp/B0B7F27DTC"><strong><em>Prise de parole en public, mythe ou réalité ?</em> (Autoédité)</strong></a>.</p> <p> </p> <p>En fin d’émission, <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/charlie-dupiot/"><strong>Charlie Dupiot</strong></a> nous emmène sur les campus français avec <a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/podcasts/décalages-culturels/"><strong>Décalages culturels</strong></a>, une chronique produite par RFI avec le soutien de l’<a href="https://u-paris.fr/"><strong>Université Paris Cité</strong></a>. Sur une idée originale de <strong><a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/auteur/chae-yeon-bournel-bosson/">Chae-Yeon Bournel-Bosson</a></strong> du <strong><a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/">Français facile avec RFI</a></strong>.</p> <p>Dans ce 12ème épisode, Gabriel, étudiant brésilien en droit, et Philippe Pierre, sociologue, spécialiste de l’interculturel et enseignant en management de l’interculturel, parlent de l’oralité et du rapport à la communication.</p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p>► <em>J’en ai pas encore fini </em>- Grand Corps Malade</p> <p>► <em>Concept of Love</em> - Ibibio Sound Machine.</p> <p> </p>

  • Étudier 100% en ligne, quelle vie et quelles réussites pour les étudiants?

    8 jul 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Pour certains étudiants, la prochaine rentrée universitaire ne se fera pas dans un amphithéâtre, mais plutôt à domicile. Si la pandémie de Covid-19 nous avait familiarisés avec les cours en ligne, l’enseignement à distance répond, en réalité, à des besoins qui dépassent largement les contraintes d’une crise sanitaire.</p> <p>Car étudier en ligne, c’est plus de flexibilité sur les horaires, donc la possibilité de travailler plus facilement à côté ou d’entreprendre. C'est aussi des frais réduits, et pouvoir bénéficier de cours dispensés dans une université loin de chez soi.</p> <p>Les <em>open universities</em>, ou universités ouvertes, nées il y a une cinquante d’années, proposaient déjà des formations à distance à grande échelle pour les adultes au travail. Depuis, de plus en plus d’universités ou écoles proposent des formations diplômantes 100% en ligne.  Avec le développement d’internet, l’amélioration de l’accès aux technologies, l’arrivée de l’intelligence artificielle, les outils sont de plus en plus nombreux pour permettre de suivre des cours à distance.</p> <p>Mais la crise sanitaire en 2020 nous a également montré les difficultés à mettre en place de tels dispositifs, et, pour les étudiants, de réussir à poursuivre leur scolarité. Entre les cours en visioconférence, les envois de pdf, ou les salles virtuelles pour les travaux de groupes, comment fonctionnent les universités en ligne ? Comment s’adaptent les enseignants et les étudiants ? Et surtout que vaut un diplôme obtenu en ligne par rapport à un diplôme d’une université classique ?</p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <ul> <li><strong>Jean-Louis Correa</strong>, vice-recteur de l'<a href="https://www.unchk.sn/"><strong>Université Numérique Cheikh Hamidou KANE</strong></a> (UN-CHK) à Dakar au Sénégal, en charge de la pédagogie</li> <li><strong>Arab Ben Ali Cherif</strong>, directeur de l’<strong><a href="https://ied.univ-paris8.fr/">Institut d’Enseignement à Distance</a></strong> (IED) de l’Université Paris 8.</li> </ul> <p> </p> <p>En début d’émission,<strong> l’école autour du monde</strong> avec<strong> <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/najet-benrabaa/">Najet Benrabaa</a></strong>, correspondante de RFI à Medellin, en Colombie, où l’enseignement à distance se développe.</p> <p>En fin d’émission, la chronique <strong>Un parent, une question</strong> et les conseils du psychologue <strong>Ibrahima Giroux</strong>, professeur à l’<strong><a href="https://www.ugb.sn/fr">Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal</a></strong>.</p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p>► <em>Woman Little Simz</em> - Cleo Sol</p> <p>► <em>6H30</em> - She Says.</p> <p> </p>

  • Glaces et sorbets aux couleurs locales !

    7 jul 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Quand le thermomètre monte, rien de tel qu’une bonne glace ou qu'un bon sorbet pour faire redescendre la température, le temps de la dégustation.</p> <p>Ce réflexe glacé ne date pas d’hier. Beaucoup d’historiens s’accordent à dire que la glace aurait été inventée en Chine, de 3000 à 200 avant notre ère. On retrouve aussi chez les Perses, les traces d’une boisson glacée à base de vermicelles de riz et d’eau de rose, le <em>faloudeh</em>, encore consommée aujourd’hui en Iran. Quant à Néron, empereur de la Rome antique, il aurait servi un mélange de fruits écrasés, de miel et de neige lors de ses banquets. Depuis, plus besoin d’attendre la neige pour créer ses desserts glacés mais notre amour pour ce petit plaisir gustatif, un brin régressif, n’a pas fondu.</p> <p>Que ce soit le sorbet, ce mélange de purée de fruit et d’eau, la crème glacée à base de lait ou de crème, le <em>frozen yogourt</em> ou yaourt glacé, ou encore la glace italienne à la consistance plus molle, il existe désormais différentes variantes pour tous les goûts. Au-delà de la texture, les artisans glaciers jouent largement avec les saveurs : la glace s’affiche sucrée ou salée, loin des traditionnels vanille, chocolat ou fraise.</p> <p>Le continent africain avec sa richesse de saveurs et de produits locaux, le bissap ou le baobab, a sa carte à jouer dans le renouveau des desserts glacés. Le créponné, ce mélange glacé de jus et zeste de citron, sucre et blancs d'œufs typiquement algérien, s’est d’ailleurs adjugé la 25ème position dans le classement 2025 des « 50 meilleurs desserts glacés » du guide culinaire mondial TasteAtlas.</p> <p>Comment fabrique-t-on une bonne glace ? Faut-il forcément utiliser une sorbetière ? Tous les aliments peuvent-ils se transformer en sorbet ou crème glacée ? </p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <ul> <li><strong>Anto Cocagne</strong>, « Le Chef Anto », cheffe à domicile, autrice de<a href="https://www.mangoeditions.com/9782317035586-mon-afrique.html"><strong> <em>Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes</em> (Mango éditions, 2024)</strong></a> et fondatrice de <strong><a href="https://barakalechefanto.com/">Baraka by le Chef Anto</a></strong>, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris.</li> <li><strong>Jathniel Antonius</strong>, co-fondateur de <a href="https://www.facebook.com/DidiBokit/?locale=fr_FR"><strong>Didi Bokit</strong></a>, restaurant caribéen</li> <li><strong>Sarah Mboussou</strong>, entrepreneuse gabonaise, créatrice de <a href="https://www.facebook.com/100067745741183/posts/hello-les-fruiteo-loversnous-sommes-heureux-de-vous-retrouver-et-nous-vous-annon/651844593750393/"><strong>Fruiteo</strong></a>, une marque de glaces en bâtonnet aux saveurs du Gabon</li> <li> <p><strong>Christelle Oulea</strong>, fondatrice de l’<strong><a href="https://www.cdoudehatelier.com/"><em>Atelier C’Doudeh</em></a></strong> situé à Saint-Brieuc en Bretagne et produit des crèmes glacées.</p> </li> </ul> <p>En fin d’émission, la chronique <strong>IA débat</strong>, de <strong>Thibault Matha</strong>, chez 8 milliards de voisins. Alors que l’intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Aujourd'hui, il s’intéresse aux capacités prédictives de l’IA. </p> <p>Toutes les chroniques de Thibault Matha sont à retrouver sur la chaîne Youtube de RFI dans la playlist <a href="https://www.youtube.com/playlist?list=PLi_zbgj_QX4pGD8Qj8YsdE1SktNLjpVlX"><strong>IA débat</strong></a>.</p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u></strong><strong> :</strong></p> <p>► <em>Bitume</em> - Neg'Marrons, Booba</p> <p>► <em>MAPOUKA</em> - Afro B.</p> <p> </p>

  • Transport maritime : avis de tempête sur nos marchandises?

    6 jul 2026, 5:00 · 48 min

    <p>À l’échelle mondiale, le transport maritime achemine 80% du commerce de marchandises. Mais le secteur entre régulièrement en zone de turbulences. Le détroit d’Ormuz, qui connecte le golfe Persique à l’océan Indien est au centre des attentions, sous l’effet du conflit au Moyen-Orient.</p> <p>En mer Rouge, surnommée « l’autoroute des mers », les rebelles houthis multiplient les attaques contre les navires marchands. En 2021, c’est l’obstruction du canal de Suez par un porte-conteneurs qui avait paralysé le transport de marchandises. Quant au canal de Panama, il tourne régulièrement au ralenti à cause de la sécheresse. Tous ces épisodes, aussi différents qu’ils soient, rappellent la vulnérabilité de la marine marchande et créent parfois des pénuries ainsi qu’une hausse des prix. Les tensions géopolitiques, les changements sur les droits de douane, les coûts sécuritaires mais aussi les phénomènes climatiques redessinent le commerce maritime. Ainsi, suite au blocage du détroit d’Ormuz, les pays du Golfe ont vu bondir le trafic de camions.</p> <p>Alors que les porte-conteneurs avaient révolutionné le commerce mondial, permettant de transporter tout type de marchandises en grande quantité, le contexte actuel interroge notre manière d’acheminer matières premières et biens de consommation. La conteneurisation a-t-elle encore un avenir devant elle ? Comment la logistique marchande peut-elle s’adapter à des perturbations aussi conséquentes qu’imprévisibles ? Doit-on s’habituer à vivre avec une moindre abondance de marchandises ?</p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <ul> <li><strong>Antoine Fremont</strong>, géographe, professeur du <a href="https://www.cnam.fr/"><strong>Conservatoire National des Arts et Métiers</strong></a> (CNAM), titulaire de la chaire « transports, flux et mobilités durables » <p> </p> </li> <li><strong>François Daniel</strong>, délégué général de l’<a href="https://e-tlf.com/"><strong>Union TLF Overseas</strong></a>, qui regroupe les entreprises organisatrices de transports aériens et maritimes et les représentants en douane en France.</li> </ul> <p> </p> <p>En fin d’émission, <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/charlie-dupiot/"><strong>Charlie Dupiot</strong></a> nous emmène sur les campus français avec <a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/podcasts/décalages-culturels/"><strong>Décalages culturels</strong></a>, une chronique produite par RFI avec le soutien de l’<a href="https://u-paris.fr/"><strong>Université Paris Cité</strong></a>. Sur une idée originale de <strong><a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/auteur/chae-yeon-bournel-bosson/">Chae-Yeon Bournel-Bosson</a></strong> du <strong><a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/">Français facile avec RFI</a></strong>.</p> <p>Dans ce 11ème épisode, Wahiba, étudiante algérienne en santé publique et Malek Kaci, consultant en interculturel expert de l’Algérie, nous parlent du rapport à l’argent et à la générosité, et du remboursement des dettes. </p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> : </strong></p> <p>► <em>Supne Prabh</em> - Deep, Benny Dayal</p> <p>► <em>Abysses</em> - Molécule.</p> <p> </p>

8 milliards de voisins | No Sin Mi Radio