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8 milliards de voisins

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<p>Chaque jour, chez 8 milliards de voisins, Emmanuelle Bastide rassemble, autour de la table, citoyens du monde et acteurs de la société civile. Emploi des jeunes, entrepreneuriat, environnement, place des femmes, éducation, urbanisation: comment évoluent nos modes de vie et nos sociétés dans le monde ? À l’antenne ou en podcast, 8 milliards de voisins donne la parole à tous les habitants de la planète, avec des débats et des conseils pratiques pour réaliser des projets professionnels. 8 milliards de voisins, une émission présentée par Emmanuelle Bastide, en collaboration avec Juliette Brault et Delphine Cachin. Réalisation : Maël Guyot. (Diffusions toutes cibles : du lundi au vendredi à 10h10 TU ; du mardi au samedi à 02h10 TU). </p>

Enlaces relacionados

episodios

  • Pourquoi avons-nous un problème avec la fin

    27 oct 2026, 6:00 · 48 min

    <p>On les dit inconstantes, versatiles ou encore procrastinatrices. Ces personnes ont en général du mal à finir ce qu’elles entreprennent. Parfois, c’est un livre entamé mais jamais terminé, une formation arrêtée à mi-chemin, un projet remis à plus tard. D’autres fois, c’est un amoureux ou un job que l’on n’arrive pas à quitter. Dans tous les domaines, travail, loisir, amour, l’inachèvement guette. </p> <p>Que ce soit par lassitude, envie de faire durer le plaisir, peur ou encore par lâcheté, les raisons de cette incapacité à conclure sont multiples. Les conséquences, elles aussi, varient. Un film arrêté avant la fin n’est sans doute pas si grave face à un amoureux qui cesse de donner des nouvelles. Le fameux ghosting, ou l’art de disparaître d’une relation, où la fin est à sens unique. </p> <p>Petits ou grands, ponctuels ou chroniques, comment expliquer nos inachèvements ? Faut-il les combattre ou les accepter ? Dans nos sociétés de surabondance, où le zapping règne sur les réseaux sociaux, est-ce vraiment si étonnant d’avoir un problème avec la fin ? </p> <p><strong>Avec :</strong></p> <p><strong>• Blanche Leridon</strong>, essayiste, chargée d’enseignement à <a target="_blank" href="https://www.sciencespo.fr/fr/"><strong>Sciences Po Paris</strong></a> et autrice de <a target="_blank" href="https://www.seuil.com/ouvrage/nos-inachevements-blanche-leridon/9782021616019"><strong><em>Nos inachèvements</em> (Seuil, 2026) </strong></a></p> <p> </p> <p>En fin d’émission, <strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/charlie-dupiot/">Charlie Dupiot</a></strong> nous emmène sur les campus français avec <strong><a target="_blank" href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/podcasts/décalages-culturels/">Décalages culturels</a></strong>, une chronique produite par RFI avec le soutien de l’<strong><a target="_blank" href="https://u-paris.fr/">Université Paris Cité</a></strong>. Sur une idée originale de <strong><a target="_blank" href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/auteur/chae-yeon-bournel-bosson/">Chae-Yeon Bournel-Bosson</a></strong> du <strong><a target="_blank" href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/">Français facile avec RFI</a></strong>. Comment comprendre le vouvoiement à la française et quand passer au tutoiement ? Anastasia et Anastasiia, deux doctorantes à Paris Cité témoignent et Ewa Gallou, consultante en interculturel à Akteos décrypte.  </p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p><strong>►<em> </em></strong><em>Flemme</em> – Dinaa</p> <p><strong>► </strong><em>Bandit</em> - Saïna Manotte & Blicassty</p>

  • À quoi ressemblent les grands-pères d’aujourd’hui

    26 oct 2026, 6:00 · 48 min

    <p>On les appelle « papi », « papou », « papé », de manière plus solennelle « grand-père » ou, tout simplement, par leur prénom. Avec l’allongement de l’espérance de vie, jamais les hommes n’ont vécu aussi longtemps pour être présents auprès de leurs petits-enfants. </p> <p>Selon l’enquête Share, une étude européenne consacrée à l’analyse du vieillissement de la population, 42 % des grands-pères s’occupent régulièrement ou occasionnellement de leurs petits-enfants. Une garde souvent partagée avec les grands-mères. </p> <p>Traditionnellement associée à la figure du chef de famille, la fonction de grand-père a parfois été limitée à un rôle d’autorité, de transmission des valeurs et des biens familiaux. On les dit aujourd’hui plus investis, directement impliqués dans les jeux et dans le lien du quotidien avec leurs petits-enfants. Leur plus grande disponibilité, ainsi que l’évolution des masculinités, les rendraient plus attentionnés, peut-être davantage qu’ils ne l’étaient avec leurs propres enfants. Du patriarche au papi « gâteau », qui sont les grands-pères d’aujourd’hui ? Comment vivent-ils leur grand-parentalité ? Et qu’attendent les petits-enfants de leur grand-père ? </p> <p><strong>Avec : </strong></p> <p><strong>• Vivianne Kovess-Masfety</strong>, psychiatre, chercheuse associée à l’<a href="https://u-paris.fr/"><strong>Université Paris Cité</strong></a> et au <a href="https://criusmm.ciusss-estmtl.gouv.qc.ca/fr"><strong>Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal</strong></a> au Canada. Autrice de<strong> <a href="https://www.odilejacob.fr/catalogue/psychologie/psychologie-generale/etre-grand-pere-aujourd-hui_9782415016173.php?srsltid=AU7gw4W32wOdqP_tK2K4dddw2gnuh3MvpIWYjRmfLPZ9TcHrsSds4s9m"><em>Être grand-père aujourd’hui</em> (Editions Odile Jacob, 2026)</a></strong> </p> <p>Un reportage de <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/charlie-dupiot/"><strong>Charlie Dupiot </strong></a>sur les liens entre les petits-enfants et leur grand-père. Avec les témoignages de Nora, 16 ans, son frère de 18 ans, et leur grand-père de 81 ans. </p> <p><em>Sophie a 16 ans. Depuis l'enfance, elle adore passer du temps avec son grand-père paternel Albert, qu'elle surnomme "Panou", ou "Grand Panou". Elle n'a jamais connu son grand-père en couple avec sa grand-mère, tous les deux se sont séparés bien avant sa naissance. Albert est donc ce qu'on pourrait appeler un "papy solo"... Notre reporter Charlie Dupiot les a rencontrés tous les deux, chez Albert, à Paris.  </em></p> <p> </p> <p>En fin d’émission, la chronique <strong>Voisins connectés</strong> d’<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/estelle-ndjandjo/">Estelle Ndjandjo</a></strong>, sur l’évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. </p> <p>Aujourd'hui, Estelle revient sur la première campagne digitale fait à l’IA autour des soi-disant bienfaits de l’excision et sur la riposte de groupes anti-excision, qui s’est organisée aussi bien sur les réseaux que dans la rue. </p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale </u>: </strong></p> <p>► <em>Grand-père</em> - Lubiana</p> <p>► <em>No One Like You</em> - Alune Wade feat. Hindi Zahra </p>

  • Apprentissage de la lecture : quelles méthodes fonctionnent

    21 oct 2026, 5:00 · 48 min

    <p>C’est l’un des nombreux enseignements de PISA 2026, la grande enquête de l’OCDE qui évalue les compétences des jeunes de 15 ans. Jamais le niveau en lecture des élèves n’a été aussi bas au niveau mondial. À titre d’exemple, la France affiche un score en compréhension de l’écrit, en baisse de 18 points par rapport à 2022. </p> <p>La lecture fait partie des savoirs fondamentaux acquis à l’école primaire et permet les autres apprentissages. Mais avant de pouvoir comprendre un texte, il faut savoir déchiffrer les lettres, les syllabes puis les mots. </p> <p>Régulièrement, les méthodes, syllabique, globale, mixte, ou encore l’âge des enfants pour démarrer les apprentissages font débat. Certains préconisent de commencer plus tôt, avant l’entrée en CP, afin de permettre aux enfants de développer leur vocabulaire. D’autres, au contraire, souhaiteraient le repousser, sur le modèle de la Finlande où l’enseignement de la lecture débute à 7 ans. </p> <p>Alors que le niveau en lecture conditionne l’ensemble de la scolarité, comment apprendre à lire sans pression ? Sur le terrain, comment les enseignants font-ils face aux difficultés d’apprentissage de leurs élèves ? </p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p>• <strong>Thomas Poujade</strong>, professeur des écoles, depuis 20 ans et professeur en sciences de l'éducation à l'<a href="https://www.u-pec.fr/"><strong>Université Paris Est Créteil (UPEC)</strong></a></p> <p>• <strong>Paul Gioia</strong>, sociologue de l’éducation à l’Université Aix-Marseille au sein du pôle de recherche <a href="https://ampiric.fr/index.php/articles/2026/08/bouger-pour-apprendre-parlons-pratiques-extra-classe"><strong>Ampiric</strong></a>, et docteur en sociologie de l’<a href="https://www.ens.psl.eu/"><strong>École Normale Supérieure de Paris</strong></a>. </p> <p> </p> <p>La chronique Un parent, une question et les conseils d’Ibrahima Giroux, psychologue, coordinateur de la licence de psychologie à l<strong>’<a href="https://www.ugb.sn/fr">Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal</a></strong> et d’une formation en ligne également à destination des professionnels. Il répond à la question de Béthel à Kinshasa.   </p> <p>En fin d’émission, <a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/mon-premier-stade/"><strong>Mon premier stade</strong></a>, le sport raconté aux enfants par <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/juliette-brault/"><strong>Juliette Brault</strong></a>. Deuxième épisode d’une série réalisée à l’occasion des <a href="https://www.olympics.com/cio/jeux-olympiques-de-la-jeunesse"><strong>Jeux Olympiques de la jeunesse</strong></a> qui se déroulent à Dakar, au Sénégal du 31 octobre au 13 novembre 2026. Aujourd’hui, il sera justement question des JOJ avec Anne-Louise et Hanaé qui se demandent pourquoi l’évènement a été créé et pourquoi elles ne pourraient pas y participer.  </p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> : </strong></p> <p>► <em>Mbeli</em> - Adam La Nuit </p> <p>►<em>Traces</em> - Grand Corps Malade, SDM. </p>

  • Entreprendre en Afrique : l’innovation des PME africaines

    20 oct 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Chaque mois, le coach Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, nous parlons de l’innovation des PME sur le continent africain. </p> <p><strong><u>Partie 1</u> : conseils à un jeune entrepreneur</strong></p> <p><strong>•</strong> <strong>Didier Acouetey</strong>, consultant spécialisé dans le développement des entreprises</p> <p><strong>• Exaucé Mbaigolmem Mbairaga</strong>, co-fondateur avec Frédéric Degoto Ngayo de Frexen Express Service, entreprise de stockage, de livraison et de réalisation de courses à N’Djamena, Tchad.</p> <p><u><strong>Partie 2</strong></u><strong> : comment renforcer le potentiel des PME africaines en matière d’innovation</strong> <strong>? </strong></p> <p>Parce qu’elles représentent 90% du tissu économique en Afrique, les PME ont un rôle-clé à jouer en matière d’innovation. Dans de nombreux domaines : finance, agriculture, énergie, éducation, santé, elles ont su trouver des solutions aux problématiques locales. L’Afrique est, par exemple, au centre d’une innovation financière majeure, celle du mobile money. Un système qui permet d’envoyer, de recevoir et stocker de l’argent à partir d’un téléphone portable sans forcément posséder de compte bancaire. Une révolution qui a profondément modifié les usages financiers et bancaires sur le continent. </p> <p>Néanmoins, malgré quelques success stories, l’Afrique peine encore à faire émerger des champions de l’innovation. Car l’essentiel des investissements pour les start-up se concentre dans quelques pays. En 2025, 80% des investissements se sont dirigés vers l’Égypte, l’Afrique du Sud, le Kenya et le Nigeria, selon un rapport du réseau d'investisseurs African Business Angel Network. </p> <p>L’accès au financement est l’un des principaux obstacles à l’innovation et à la croissance des PME en Afrique, mais pas seulement. Selon une étude du cabinet de conseil Ernst & Young de 2025 sur l’écosystème tech en Afrique subsaharienne, 70% des acteurs interrogés pointent l’absence de culture de coopération entre startups, universités, investisseurs et gouvernements comme principal frein à l’innovation. </p> <p>Dans ce contexte, comment favoriser l’innovation des PME africaines ? Et comment protéger les solutions innovantes de la concurrence ? </p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p><strong>• Christian Jekinnou</strong>, président d’<a href="https://africinnov.org/"><strong>Afric’innov</strong></a>, réseau de hubs d'innovation et de structures d'accompagnement en Afrique francophone. L'<strong>Afric'innov Summit </strong>aura lieu du 5 au 7 novembre 2026 à Lomé, au Togo sur le thème « comment faire évoluer l'accompagnement des entrepreneurs à l'ère de l'intelligence artificielle »</p> <p><strong>• Thierno Sakho</strong>, fondateur de <a href="https://digital-africa.co/portfolio/proboutik"><strong>Proboutique</strong></a>, start-up spécialisée dans les opérations de nano-crédit et de commerce électronique du secteur informel</p> <p><strong>•</strong> <strong>Didier Acouetey</strong>, consultant spécialisé dans le développement des entreprises.</p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> : </strong></p> <p>► <em>Ordinary Pleasure</em> - Toro y Moi</p> <p>►<em> Delirium</em> – Fally Ipupa.</p>

  • Universités françaises : quelles priorités pour l'enseignement supérieur

    19 oct 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Depuis la fin du mois de septembre 2026, le mouvement des lycéens en France a trouvé un écho auprès des étudiants des universités. Une convergence s'est ainsi opérée autour de revendications communes, parmi lesquelles la suppression de la sélection via Parcoursup, la plateforme officielle d'accès à l'enseignement supérieur, ou encore la rénovation des infrastructures universitaires. </p> <p>Les étudiants demandent également la suppression des frais d'inscription différenciés pour les étudiants non européens, ainsi que la revalorisation des bourses et des aides au logement.</p> <p>Alors que les universités françaises étaient déjà sous tension, cette nouvelle mobilisation étudiante relance le débat sur la réussite, l'attractivité et le financement de l'enseignement supérieur. En juin 2026, les Assises du financement des universités ont présenté des conclusions choc, à rebours des revendications étudiantes. Le rapport préconise notamment une hausse de 400% des frais d'inscription en licence et en master afin de dégager 1,5 milliard d'euros de recettes supplémentaires pour les universités. Confrontées à des difficultés financières, à un décrochage des résultats (seuls 40% des étudiants obtiennent leur licence en trois ou quatre ans) et à une perte d'influence dans le domaine de la recherche, les universités françaises sont à la croisée des chemins. Comment repenser l'enseignement supérieur en France ? Quel avenir pour les universités et les étudiants français ? </p> <p><strong>Avec :</strong></p> <p>• <strong>El Mouhoub Mouhoud</strong>, économiste, président de l'<a href="https://psl.eu/"><strong>Université Paris Sciences & Lettres</strong></a>. Auteur du livre <a href="https://www.seuil.com/ouvrage/le-prenom-el-mouhoub-mouhoud/9782021576368"><strong><em>Le Prénom - Esquisse pour une auto-histoire de l'immigration algérienne</em> (Seuil, 2025)</strong></a> et de <a href="https://www.editionsladecouverte.fr/mondialisation_et_delocalisation_des_entreprises-9782707194572"><strong><em>Mondialisation et délocalisation des entreprises</em> (En réédition, La Découverte)</strong></a></p> <p>• <strong>Suzanne Nidjam</strong>, présidente de la <a href="https://fage.org/"><strong>Fédération des associations générales étudiantes, FAGE</strong></a>.</p> <p>En début d'émission, l'école autour du monde avec <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/loubna-anaki/"><strong>Loubna Anaki</strong></a>, correspondante de RFI à New-York, aux États-Unis. Avec elle, nous revenons sur l'affaire du viol collectif à l’université Cornell. </p> <p>En fin d’émission, <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/charlie-dupiot/"><strong>Charlie Dupio</strong>t</a> nous emmène sur les campus français avec <strong><a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/podcasts/décalages-culturels/">Décalages culturels</a></strong>, une chronique produite par RFI avec le soutien de l’<strong><a href="https://u-paris.fr/">Université Paris Cité</a></strong>. Sur une idée originale de <strong><a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/auteur/chae-yeon-bournel-bosson/">Chae-Yeon Bournel-Bosson</a></strong> du <strong><a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/">Français facile avec RFI</a></strong>.</p> <p><em>Dans cet épisode, Jean-Christophe, professeur à l’IUT Rives de Seine, raconte comment un étudiant allemand, lui a demandé de signer une lettre de recommandation, déjà écrite par ses soins.<strong> <a href="https://fr.linkedin.com/in/cecilelazartigueschartier">Cécile Lazartigues-Chartier</a></strong>, experte en interculturel décrypte ce nouveau décalage culturel.  </em></p> <p>  </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> : </strong></p> <p>► <em>Mentir au psy</em> - BEN plg / Orelsan</p> <p>► <em>Paraiso</em> - Lost Frequencies & Mari Froes.</p>

  • De l’âge d’or à la crise: comment la voiture a façonné nos villes… et nous enferme aujourd’hui

    15 oct 2026, 5:00 · 48 min

    <p>La voiture a transformé nos villes avec l’étalement urbain, et a bouleversé nos déplacements et nos modes de vie. Aujourd’hui, en pleine crise du carburant, la mobilité est devenue une source de précarité, d’engorgement urbain et d’émission de CO2. </p> <p>À Mexico ou à Pékin, par exemple, la vitesse moyenne des voitures atteint à peine 12 km/h, soit l’équivalent de celle d’un vélo. En France, près d'un Français sur deux estime ne pas avoir réellement le choix de ses modes de déplacement au quotidien. Ils sont aussi 17 millions désormais en situation de précarité mobilité faute de pouvoir absorber la hausse du coût des carburants.</p> <p>Mais en a-t-on vraiment fini avec la motorisation des déplacements urbains ? Des villes comme Los Angeles, où 74 % des habitants se rendent au travail en voiture, peuvent-elles véritablement proposer des alternatives crédibles ? Et qu’en est-il des pays en développement, confrontés à une croissance urbaine très rapide ? </p> <p><em>À l’occasion du Salon de l’automobile qui se déroule du 12 au 18</em> <em>octobre</em> <em>2026 à Paris.</em></p> <p><strong>Avec :</strong></p> <ul> <li><strong>Julien Demade</strong>, historien, chercheur au CNRS, rattaché à l’<a href="https://www.pantheonsorbonne.fr/"><strong>Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne</strong></a>. Auteur de <strong><a href="https://www.puf.com/motoriser-la-ville-1"><em>Motoriser la ville – Une histoire mondiale des déplacements urbains </em>(PUF, 2026)</a></strong>. </li> <li><strong>Pape Sakho</strong>, géographe spécialiste de la mobilité à l’<a href="https://www.ucad.sn/"><strong>Université Cheikh Anta Diop</strong></a> de Dakar au Sénégal. Co-auteur d’une tribune publiée dans le quotidien <em>Le Monde</em>, <em>En Afrique, il est encore temps d’éviter le modèle du tout-voiture</em>.</li> </ul> <p>En début d’émission, le point sur les conséquences de l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo en matière de sécurité alimentaire avec <strong>Ollo Sib</strong>, coordinateur des opérations du <a href="https://fr.wfp.org/histoires/en-premiere-ligne-de-la-crise-ebola-en-rdc-la-course-du-pam-contre-la-montre-et-contre-la"><strong>Programme alimentaire mondia</strong>l</a> en République démocratique du Congo pour la zone Est.  </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> : </strong></p> <p>► <em>Hé oh</em> – Gambi (CUT-2'37) </p> <p>► <em>Waka</em> – Jembaa Groove, <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/fatoumata-diawara/" class="gtm-add-suggested-tag">Fatoumata Diawara</a></strong>, <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/the-cavemen/" class="gtm-add-suggested-tag">The Cavemen</a></strong></p>

  • Trouver un emploi : conseils aux jeunes diplômés

    14 oct 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Rédiger CV et lettres de motivation, envoyer des candidatures, développer son réseau, relancer les recruteurs... Ces initiatives sont essentielles pour trouver un emploi, mais peuvent s’avérer fastidieuses voire décourageantes.</p> <p>Dans un monde professionnel en pleine mutation, nos spécialistes vous conseillent pour valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle et vos compétences. Posez toutes vos questions, nos spécialistes sont dans la tête des recruteurs !</p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <ul> <li><strong>Farida Akadiri</strong>, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs</li> <li><strong>Aniela Ve Kouakou</strong>, fondatrice de <strong><a href="https://www.agiloyaafrique.com/">Agiloya Afrique</a></strong>, cabinet de conseils en ressources humaines et recrutement, basé à Abidjan</li> </ul> <p>En fin d’émission, <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/charlie-dupiot/">Charlie Dupiot</a></strong> nous emmène sur les campus français avec <strong><a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/podcasts/décalages-culturels/">Décalages culturels</a></strong>, une chronique produite par RFI avec le soutien de l’<strong><a href="https://u-paris.fr/">Université Paris Cité</a></strong>. Sur une idée originale de <strong><a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/auteur/chae-yeon-bournel-bosson/">Chae-Yeon Bournel-Bosson</a> </strong>du <strong><a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/">Français facile avec RFI</a></strong>.</p> <p><em>Dans cet épisode, peut-on espérer obtenir un 20/20 lors d’un examen universitaire en France ? Natalie, professeure suissesse, raconte son expérience. Caroline Pensier, consultante en interculturel spécialiste de la Suisse, décrypte l’évaluation à la française et le rapport à la notion de perfection. </em></p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p>► <em>3 défauts</em> – James loup</p> <p>► <em>Vann du livet</em> – Yukimi, Dina Ögon, Little Dragon</p>

  • Mouvements lycéens en France : symbole d’une jeunesse en crise

    13 oct 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Depuis fin septembre 2026, les lycéens se mobilisent en France. Parti d’un lycée de banlieue parisienne, le mouvement s’est progressivement étendu au reste du pays, avec chaque jour des actions, des blocages d’établissements et des manifestations recensés.</p> <p>Au tableau des revendications figurent la rénovation du bâti scolaire, le remplacement des enseignants absents, l’allègement des effectifs en classe ou encore la refonte des emplois du temps et de Parcoursup, la plateforme officielle d’accès à l’enseignement supérieur. Les lycéens dénoncent également la réponse policière apportée à leur mobilisation. Plus de 4 400 mineurs ont été placés en garde à vue et 215 élèves ont été blessés. Leurs revendications sont, quant à elles, jugées légitimes par 72 % des Français, selon un sondage réalisé par l’institut Elabe. </p> <p>Après les mauvais résultats enregistrés par la France lors de la dernière étude Pisa, qui évalue le niveau des élèves de 15 ans en compréhension de l’écrit et en mathématiques, le système éducatif français est de nouveau sous le feu des critiques. Alors que le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, a annoncé <strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/france/20261008-direct-mobilisation-des-lycéens-en-france-224-établissements-restent-fermés-ce-jeudi">un plan d’urgence prévoyant l’arrivée de 3 000 enseignants remplaçants</a></strong>, le problème semble plus profond. </p> <p>Faut-il une refonte en profondeur du système scolaire français ? La baisse attendue de la démographie scolaire peut-elle constituer une opportunité ? Et du côté des jeunes, comment mieux prendre en compte leurs inquiétudes face à l’avenir ?</p> <p><strong>Avec :</strong></p> <ul> <li><strong>Valérie Becquet</strong>, sociologue, professeur en sciences de l’éducation à <a target="_blank" href="https://www.cyu.fr/"><strong>Cergy Paris Université</strong></a>. Spécialiste de l’engagement des jeunes. Co-autrice de <strong><a target="_blank" href="https://www.lecavalierbleu.com/livre/geopolitique-de-jeunesse-2/"><em>Géopolitique de la jeunesse</em> (Cavalier bleu, 2024)</a></strong>.</li> <li><strong>Baptiste Larseneur</strong>, expert associé sur les questions d'éducation à l’<a target="_blank" href="https://www.institutmontaigne.org/"><strong>Institut Montaigne</strong></a>, laboratoire d'idées d’orientation libérale.</li> <li><strong>Marie-Caroline Missir</strong>, déléguée générale du centre de réflexion <a target="_blank" href="https://verslehaut.org/"><strong>Vers le haut</strong></a>, dédié à la jeunesse et à l’éducation. Co-autrice du rapport <strong><a target="_blank" href="https://unicef.hosting.augure.com/Augure_UNICEF/r/ContenuEnLigne/Download?id=94117CBF-6B08-419F-812D-7FA650A5D2F8&filename=VLH_UNICEF_BD_pageàpage.pdf%20">Baisse démographique : comment saisir cette opportunité historique pour l’éducation</a></strong> publié le 29 septembre 2026 en collaboration avec l’<strong><a target="_blank" href="https://www.unicef.fr/">Unicef</a></strong>.</li> </ul> <p> </p> <p>En fin d’émission, la chronique <strong>Un parent, une question</strong> et les conseils d’Ibrahima Giroux, psychologue, coordinateur de la licence de psychologie à l’<strong><a target="_blank" href="https://www.ugb.sn/fr">Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal</a></strong> et d’une formation en ligne également à destination des professionnels. Il répond à la question d'Abdelaziz à Yaoundé. </p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> : </strong></p> <p>► <em>La crise </em>– Asfar Shamsi</p> <p>► <em>Love Me</em> – Dahi, Obongjayar</p>

  • Des gestes du quotidien aux grandes cérémonies: pourquoi avons-nous besoin de rituels?

    12 oct 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Un baiser avant de partir à l’école, un dîner en famille, un apéro entre amis, un match de football, un mariage, une cérémonie de deuil, qu’ils soient sociaux, familiaux ou religieux, les rites rythment nos quotidiens. Du plus insignifiant au plus sacré, les rites sont tellement présents qu’on en oublierait presque leur existence et leur nécessité. </p> <p>Dans nos sociétés digitales et d’urgence permanente, peut-être avons-nous perdu l’habitude de marquer les changements de statut ou de célébrer les petits gestes rituels du quotidien. Pourtant, les rites répondent à une fonction essentielle : ils renforcent les liens qui nous unissent au sein d’une société et nous ramènent à une histoire collective, à une identité. </p> <p>Et si certains peuvent paraître pesants ou parfois obsolètes, ils ne sont pas figés dans le temps. Alors, comment réhabiliter nos rites ? </p> <p><strong>Avec</strong> <strong>:</strong></p> <ul> <li><strong>Pascal Lardellier</strong>, anthropologue, professeur à l’<a href="https://formations.ube.fr/fr/offre-de-formation/master-XB/master-information-communication-LMGC242W/sciences-de-l-information-de-la-communication-LMGEP9Z0.html"><strong>Université de Bourgogne, sciences de l'information et de la communication</strong></a>. Co-auteur de <a href="https://www.buchetchastel.fr/catalogue/rites-je-vous-aime/"><strong><em>Rites, je vous aime ! Manifeste pour les rituels qui embellissent nos vies</em> (Buchet.Chastel, 2026)</strong></a></li> <li><strong>Isalou Regen</strong>, hypnothérapeute, journaliste et co-autrice de <a href="https://www.buchetchastel.fr/catalogue/rites-je-vous-aime/"><strong><em>Rites, je vous aime ! Manifeste pour les rituels qui embellissent nos vies </em>(Buchet.Chastel, 2026)</strong></a></li> </ul> <p>En fin d’émission, <a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/mon-premier-stade/"><strong>Mon premier stade</strong></a>, le sport expliqué aux enfants par <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/juliette-brault/"><strong>Juliette Brault</strong></a>. Premier épisode d’une série réalisée à l’occasion des <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/jeux-olympiques-de-la-jeunesse/">Jeux olympiques de la jeunesse</a></strong> qui se déroulent à Dakar, au <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/sénégal/" class="gtm-add-suggested-tag">Sénégal</a></strong>, du 31 octobre au 13 novembre 2026. Dans ce premier épisode, on s’intéresse au karaté et au judo grâce à Awa, 6 ans, qui se demande quelle est la différence entre ces deux arts martiaux.</p> <p class="a-read-more"><span class="a-read-more__label">Tous les contenus</span><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/joj-dakar-2026/" class="a-read-more__link">JOJ Dakar 2026</a></p> <p><strong><u>Programmation musicale</u></strong> <strong>:</strong></p> <p><strong>► </strong><em>Habit</em> – Still Woozy</p> <p><strong>► </strong><em>Laisse tomber</em> – Billet d'humeur</p>

  • Voix de femmes avec Zahia Ziouani, cheffe d'orchestre

    9 oct 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Chaque mois, Voix de femmes met en avant des femmes aux parcours singuliers, inspirants ou méconnus. </p> <p>Chaque épisode rassemble plusieurs portraits, racontés dans le but de révéler la force, la créativité et la résilience de celles qui façonnent notre monde. Cette semaine, Lucie Bouteloup reçoit Zahia Ziouani, cheffe d'orchestre dont l’ambition est de démocratiser la musique classique et de l’ancrer dans le quotidien des gens.  </p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p>• <strong>Zahia Ziouani</strong>, cheffe d’orchestre française, fondatrice et directrice musicale de l’<a href="https://www.orchestre-divertimento.com/"><strong>Orchestre symphonique Divertimento</strong></a>, femme engagée pour l’accès à la musique classique et la diversité. Zahia Ziouani a marqué les JO de 2024 en dirigeant la cérémonie de clôture au Stade de France. </p> <p> </p> <p>Un portrait de <strong>Joohee Bourgain,</strong> professeure de français, militante féministe et antiraciste, et autrice de <strong><a href="https://www.anacaona.fr/boutique/ladoption-internationale-mythes-et-realites-rapports-assymetriques-pouvoir-nature-coloniale/"><em>L'adoption internationale : mythes et réalités </em>(Éditions Anacaona)</a> </strong>par <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/latifa-mouaoued/"><strong>Latifa Mouaoued</strong></a>.</p> <p><em>Adoptée en Corée du Sud à l'âge de dix mois, Joohee Bourgain a longtemps cru au « mythe du sauveur », jusqu'à ce que la mort de sa mère adoptive, à ses 23 ans, la pousse à partir en quête de ses origines. Dans son essai, elle démonte un à un les mythes de l'adoption internationale. Elle milite aujourd'hui pour la reconnaissance des adoptions illégales et les droits des personnes adoptées.</em></p> <p>Elle était l’invitée de Latifa Mouaoued dans « <a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/des-femmes-des-combats/20260724-joohee-bourgain-adoption-internationale-les-dérives-d-un-système"><strong>Des femmes, des combats</strong></a> » à retrouver en intégralité <a href="https://rfi.my/CuJT"><strong>ici</strong></a>. </p> <p> </p> <p>En fin d’émission, la chronique <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/écouter-monde/">Écoutez le monde</a></strong>, de <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/monica-fantini/">Monica Fantini</a>.    </strong></p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> : </strong></p> <p><em>► Anxiety </em> - Doechii </p> <p><em>► Bidilu Bia Sangi</em> - Les Mamans du Congo & Rrobin.</p>

  • «30 jours pour le juste prix» : quel bilan pour la campagne contre la vie chère au Sénégal?

    8 oct 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Au Sénégal, un collectif d’influenceurs et de citoyens a lancé, début septembre 2026, une campagne pour dénoncer la hausse du coût de la vie. Structuré autour du hashtag « 30 jours pour le juste prix », le mouvement a suscité des milliers de témoignages sur les réseaux sociaux concernant les prix jugés trop élevés du carburant, de l’alimentation, mais aussi de l’électricité et du logement. </p> <p>Alors que les économies mondiales avaient déjà été déstabilisées par la pandémie de Covid-19 et la guerre en Ukraine, le conflit au Moyen-Orient, déclenché en février 2026, a provoqué une hausse immédiate des prix de l’énergie, des engrais et des matières premières. Ce nouveau choc extérieur met en lumière la vulnérabilité des pays africains, largement dépendants des importations. </p> <p>À la suite des manifestations contre la cherté de la vie, le gouvernement sénégalais a annoncé plusieurs mesures destinées à atténuer les conséquences de cette hausse des prix sur la population. Parmi elles, figurent un gel temporaire des loyers ainsi que l’autorisation provisoire d’importer certains produits maraîchers. </p> <p>Alors que le Sénégal doit faire face à une dette colossale de plus de 44 milliards de dollars, soit près de 130% de son PIB, ses marges de manœuvre semblent plus que limitées. </p> <p>Dans ce contexte, quelles stratégies les ménages adoptent-ils pour faire face à la hausse du coût de la vie ? Les prix sont-ils réellement plus élevés au Sénégal que dans le reste du continent ? Enfin, comment les économies africaines pourraient-elles mieux absorber les chocs extérieurs ? </p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p>• <strong>Emilie Laffiteau</strong>, chercheuse associée à <a href="https://www.iris-france.org/"><strong>l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS)</strong></a>, économiste, spécialiste de l’Afrique subsaharienne, des enjeux macroéconomiques internationaux et de l’aide publique au développement </p> <p>• <strong>Momar Assane Diouf</strong>, entrepreneur, initiateur du mouvement sénégalais « 30 Jours Pour Le Juste Prix », dont le nom a changé pour devenir « citoyens engagés pour le juste prix »</p> <p>• <strong>Ibrahima Niang</strong>, sociologue à l’<a href="https://www.ucad.sn/"><strong>Université Cheikh Anta DIOP</strong> </a>de Dakar, au Sénégal. </p> <p> </p> <p>En fin d’émission, la chronique <strong>IA débat,</strong> de <strong>Thibault Matha</strong>. Alors que l’intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils et analyse la pertinence de leurs réponses. Aujourd’hui, il s’intéresse aux logiciels d’intelligence artificielle qui permettent de détecter si un texte a été rédigé par l’humain ou généré grâce à l’IA.</p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p><strong>► </strong><em>Inflation</em> - DjeuhDjoah et Lieutenant Nicholson</p> <p><strong>► </strong><em>Nga ni laan</em> - Weuz Lo.</p>

  • Au Canada et ailleurs, l’école est-elle devenue intolérante?

    7 oct 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Des propos misogynes prononcés en classe, des graffitis sexistes, transphobes ou homophobes dans les couloirs. Les comportements et gestes intolérants sont de plus en plus fréquents chez les élèves. </p> <p>Dans un contexte de montée en puissance des mouvements masculinistes à l'échelle mondiale, l'école n'est pas un sanctuaire pour les minorités de genre et n’épargne pas le Canada. De l'autre côté de la frontière, aux États-Unis, les mouvements dits anti-genre, portés par le président Donald Trump, ciblent de plus en plus les programmes d'éducation. Des livres sont écartés et les drapeaux arc-en-ciel sont interdits. L'État de Floride a ainsi fait passer une loi interdisant les discussions en classe sur l'orientation sexuelle ou l'identité de genre, de la maternelle au lycée. </p> <p>En France, c'est le programme EVARS (Éducation à la Vie Affective, Relationnelle et à la Sexualité), au collège et au lycée, qui cristallise les tensions. </p> <p>Face à cette hausse des propos et comportements misogynes, homophobes et transphobes de la part des élèves, quels rôles pour les enseignants ? Comment faire revenir la tolérance dans les salles de classe ?  </p> <p> </p> <p><strong>Avec :</strong></p> <p><strong>• Francis Dupuis-Déri</strong>, professeur de sciences politiques à l'<a href="https://reseau.uquebec.ca/fr"><strong>Université du Québec</strong></a> à Montréal. Spécialiste des mouvements sociaux. Auteur de <a href="http://luxediteur.com/catalogue/lecole-champ-de-bataille/"><strong>L'école, champ de bataille – Misogynie, homophobie, transphobie (Lux, 2026)</strong></a></p> <p><strong>• Louise-Marie Giacomuzzo</strong>, chargée de mission prostitution des mineurs au sein du <a href="https://mouvementdunid.org/"><strong>Mouvement du Nid</strong></a>. Elle anime des ateliers à la vie affective, relationnelle et à la sexualité au collège et au lycée.</p> <p>En début d'émission, <strong>Le mouvement lycéen en France soutenu par les parents d’élèves.</strong></p> <p><strong>Avec : </strong></p> <p><strong>• Mustafa Ozcelik, </strong>vice-président de la <a href="https://www.fcpe.asso.fr/"><strong>FCPE, Fédération des Conseils de Parents d'Élèves</strong></a>.</p> <p>En fin d’émission, la chronique Un parent, une question et les conseils d’Ibrahima Giroux, psychologue, coordinateur de la licence de psychologie à l’<strong><a href="https://www.ugb.sn/fr">Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal</a></strong> et d’une formation en ligne également à destination des professionnels. Il répond à la question de Bless à Moroni aux Comores. </p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale </u>:</strong></p> <p>►<em> So Good</em> - Shay Lia, Kaytranada</p> <p><strong>► </strong><em>Well Well</em> - Florito (feat. Sandro Beat).</p>

  • Pour l'égalité, les femmes arrêtent tout !

    6 oct 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Faut-il s'inspirer de l'Islande ? C’est l’idée d’un mouvement féministe mondial, « World With Women », qui invite chaque femme à cesser toute activité (professionnelle, familiale) et à ne rien acheter le 13 octobre 2026. L’objectif : tout arrêter pendant 24 heures, sur le modèle de la mobilisation des Islandaises en 1975, qui fut suivie par 90% des femmes.</p> <p>Ce mouvement avait conduit à des changements majeurs dans le pays. Depuis, l’Islande est considérée comme la nation la plus égalitaire du monde, selon le classement établi chaque année par le Forum économique mondial. Cinquante ans après, ce type de mouvement peut-il encore fonctionner à l’échelle planétaire ? </p> <p>Aujourd'hui dans le monde, 85% des pays sont dirigés par un homme et moins de 23% des postes ministériels sont occupés par une femme. Côté travail, les femmes représentent moins de 10% des dirigeants des grandes entreprises mondiales. Quant au salaire, elles touchent 23% de moins que les hommes.  </p> <p>Mettre fin aux inégalités entre hommes et femmes n'est pas seulement une question de justice. D'un point de vue économique, ces inégalités représentent, par exemple, une perte de richesse mondiale estimée à 160 000 milliards de dollars. </p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p><strong>• Elisabeth Moreno</strong>, présidente du Conseil d’administration de <a href="https://www.ringcp.com/"><strong>Ring capital</strong></a>, fonds d’investissement spécialisé dans le financement d’entreprises à impact. Ancienne ministre déléguée chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l'Égalité des chances </p> <p><strong>• Marie Eloy</strong>, membre du collectif <a href="https://worldwithwomen.com/en/home/"><strong>World With Women</strong></a>, qui œuvre pour la mixité homme-femme, à l'initiative de la grève des femmes du 13 octobre 2026. Présidente de <strong><a href="https://www.femmesdesterritoires.fr/">Femmes des Territoires</a></strong>, réseau d'entraide pour aider les femmes à créer leurs entreprises. Autrice de<strong> <a href="http://www.editions-eyrolles.com/livre/les-femmes-sauveront-elles-le-monde"><em>Les femmes sauveront-elles le monde ?</em> (Éditions Eyrolles, 2025)</a></strong></p> <p><strong>• Aminata Dembele</strong>, consultante en mobilisation, engagement citoyen et intelligence collective. Directrice des opérations du collectif <a href="https://worldwithwomen.com/en/home/"><strong>World with Women</strong></a>. </p> <p>Un reportage d’<strong>Inès Emprin. </strong></p> <p><em>« En France, la grève est une tradition propre au monde syndical et aux mobilisations professionnelles... C'est d'ailleurs un mode d'action qui suscite aussi de l'exaspération... Alors comment est acceptée l'idée de grève quand on l'applique au combat pour les droits des femmes ? Inès Emprin est allée à Bagnolet, en Seine-saint-Denis, pour demander aux femmes si elles comptaient participer... et aux hommes s'ils soutenaient le mouvement ! »</em></p> <p>En fin d’émission, la chronique Voisins connectés d’<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/estelle-ndjandjo/">Estelle Ndjandjo</a></strong>, sur l’évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd’hui, elle nous parle de ces « inventeurs du village ». Ces jeunes, parfois ruraux, débrouillards et passionnés de sciences, souvent des hommes qui font l’objet d’une attention médiatique particulière lorsqu’ils présentent un prototype censé révolutionner la vie de leur communauté. </p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale :</u></strong></p> <p><strong>► </strong><em>Balance ton quoi </em>- Angèle</p> <p><strong>► </strong><em>Waka</em> - Jembaa Groove feat.The Cavemen et Fatoumata Diawara.</p>

  • Comment mieux s'organiser au travail

    5 oct 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Entre les mails, les dossiers à suivre, les demandes urgentes, les multiples réunions et le télétravail, il est parfois difficile de trouver une bonne organisation. Certains ont parfois du mal à reconnaître les priorités. </p> <p>Les outils numériques ne manquent pas pour faciliter l’exécution des tâches quotidiennes : il est possible de hiérarchiser ses mails, d’accéder à l’agenda de ses collègues pour vérifier leur disponibilité, de déléguer sa prise de notes à une application ou encore de centraliser les documents. Pourtant, beaucoup de travailleurs ont l’impression d’être désorganisés. Un sentiment qui peut être source de stress et de mal-être au travail. </p> <p>Encore faut-il réussir à faire la différence entre un manque d’organisation et une surcharge de travail. Le problème est peut-être également lié à son environnement. Avec la généralisation du télétravail, des « open spaces » ou du « flex office », les conditions de travail ont aussi des conséquences sur l’organisation. </p> <p>Reste à se demander : quelles sont les méthodes à suivre pour mieux s’organiser ? Quel est le rôle du manager ? Et comment faire comprendre à ses collègues qu’ils ne sont pas toujours une priorité ? </p> <p><strong>Avec :</strong></p> <p><strong>• Valérie Venuat</strong>, fondatrice du cabinet <a href="https://www.positiveworkplaceculture.com/"><strong>Positive Workplace Culture</strong></a>. Consultante en Organisation du Travail, qualité de vie et conditions de travail (QVCT), prévention des risques psychosociaux et Formatrice </p> <p><strong>• Patrick Grahouan</strong>, consultant en stratégie et restructuration des entreprises sur le continent africain, auteur, conférencier et coach en développement professionnel. Auteur de <a href="https://www.chasse-aux-livres.fr/prix/B09SBYC41X/l-art-d-etre-promu-m-patrick-donald-grahouan-9798416578008"><strong><em>L'art d'être Promu: Votre stratégie de promotion en 6 Étapes</em> (auto édité, 2022)</strong></a>.</p> <p> </p> <p>En fin d’émission, <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/charlie-dupiot/">Charlie Dupiot</a></strong> nous emmène sur les campus français avec <strong><a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/podcasts/décalages-culturels/">Décalages culturels</a></strong>, une chronique produite par RFI avec le soutien de l’<strong><a href="https://u-paris.fr/">Université Paris Cité</a></strong>. Sur une idée originale de <strong><a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/auteur/chae-yeon-bournel-bosson/">Chae-Yeon Bournel-Bosson</a> </strong>du <strong><a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/">Français facile avec RFI</a></strong>.</p> <p><em>Dans cet épisode, peut-on appeler ses professeurs ou les personnels de l’université par leur prénom ? Léa, chargée de scolarité, raconte son expérience. Elisabeth Navarro, enseignante-chercheuse, experte en interculturel à Paris Cité décrypte ce qui peut être interprété comme de la familiarité.</em></p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p><strong>►<em> </em></strong><em>Pay No Mind</em> - Stoic (feat. Jev)</p> <p><strong>►<em> </em></strong><em>Cairo FM</em> - Alewya.</p> <p> </p>

  • Se protéger en ligne : quels cyber-réflexes à adopter

    1 oct 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Fin juin 2026, le système d’information de la Direction générale des Finances publiques (DGFiP) en France a été victime d’un piratage, compromettant les données de plus de 678 000 contribuables et entreprises. La France est le deuxième pays le plus touché par les fuites de données au premier trimestre 2026 selon Surfshark, un éditeur d’antivirus et VPN. Avec 23,5 millions de comptes compromis, elle se classe derrière les États-Unis, qui comptabilisent 60,3 millions de fuites de données. </p> <p>Les cyberattaques ne sont pas toutes des intrusions sophistiquées dans les systèmes informatiques ou le résultat de failles technologiques. En réalité, 90% d’entre elles commencent par une erreur humaine. Un clic sur un e-mail frauduleux, un logiciel malveillant téléchargé, une fausse publicité sur les réseaux sociaux ou un mot de passe corrompu, et ce sont toutes nos données ou celles de notre entreprise qui se retrouvent exposées.  </p> <p>En matière de sécurité en ligne, nous autres, internautes, sommes très éloignés des recommandations. « 123456 » reste le mot de passe le plus utilisé selon le gestionnaire de mots de passe NordPass. Alors que les menaces sont de plus en plus nombreuses, notamment avec l’arrivée de l’intelligence artificielle, comment mieux se protéger en ligne ? Comment détecter un SMS, un QR code ou un mail douteux, et quels mots de passe adopter ? </p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p><strong>• Gaston Gautreneau</strong>, ingénieur au service de l’expertise technologique à la <a href="https://cnil.fr/fr"><strong>CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés)</strong></a></p> <p><strong>• Abdou Samoura</strong>, ingénieur et fondateur de la société <a href="https://aruogroup.com/"><strong>Aruo</strong></a> basée à Dakar au Sénégal et spécialisée dans la cybersécurité. </p> <p>En fin d’émission, un reportage de <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/raphaëlle-constant/"><strong>Raphaëlle Constant</strong></a>, notre journaliste s’est rendu à la cité audacieuse qui organise le festival éco féministe « Celles qui sèment ? ». Elle a pu suivre un atelier de réparation de vélo en non-mixité.  </p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p>► <em>Under the Silver Moon</em> - Thee Marloes</p> <p>► <em>Accuse Me</em> – Jacquees.</p>

  • La face cachée du yoga

    30 sept 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Plébiscité pour ses bienfaits sur le corps et l’esprit, et connu grâce aux noms imagés de ses postures – « le chien tête en bas », « le cobra » ou « la montagne » –, le yoga a su conquérir la planète. Ils sont plus de 300 millions à le pratiquer à travers le monde. Originaire d’Inde, cette discipline, à mi-chemin entre spiritualité et sport, s’est métamorphosée au fil des siècles au gré de ses allers-retours vers le monde occidental, qui l’a largement adoptée. </p> <p>Aujourd’hui, il existe différents types de yoga – Hatha, Ashtanga, Kundalini, Vinyasa, Bikram, ... – comme autant de façons d’interpréter cette pratique. De nombreux professeurs revendiquent aussi avoir inventé leur propre méthode. Plus récemment, de nouveaux concepts ont émergé, comme le Goat Yoga, accompagné de chèvres, ou le Beer Yoga, associé à la bière. Une manière d’offrir encore plus de choix… ou de dénaturer définitivement le yoga. </p> <p>Si ces versions plus « marketing » du yoga interrogent, d’autres aspects de la discipline inquiètent plus sérieusement. En France, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) avertissait déjà en 2021 de la hausse des signalements pour dérives sectaires liées au yoga. Par ailleurs, alors qu’il est largement pratiqué par des femmes (plus de 70% en France), plusieurs grandes figures de la discipline ont été rattrapées par des affaires de violences sexuelles ou physiques. </p> <p>Le yoga est ainsi entouré d’un certain flou. Le manque d’encadrement a ouvert une brèche à différentes formes de dérives, qui entachent aujourd’hui la pratique et détournent certains de ses pratiquants. Une meilleure régulation pourrait-elle sauver le yoga ? </p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p>• <strong>Elodie Emery</strong>, journaliste, autrice de <a href="https://www.buchetchastel.fr/catalogue/la-face-cachee-du-yoga/"><strong><em>La face caché du yoga</em> (Buchet-Chastel, 2026)</strong></a>.</p> <p>Un reportage de<strong> <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/raphaëlle-constant/">Raphaëlle Constant</a>.  </strong></p> <p><em>Notre reporter Raphaëlle Constant a assisté à une séance de yoga du rire animée par Fanny Pioffret, professeur en yoga du rire depuis 2015. Autour d'elle, dans le jardin des Tuileries à Paris, trois participantes : Marie-Hélène, Yaëlle et Maria. Elles ont entre 57 et 70 ans. Après un échauffement musculaire, place au baragouin : fou rire garanti pour 10 euros la séance ! </em></p> <p>Un focus d'<a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/abdoollah-earally/"><strong>Abdoollah Earally</strong></a>, correspondant de RFI à New Delhi en Inde, où le yoga est tiraillé entre discipline de bien-être et vifs débats religieux. Le gouvernement Modi en a fait un outil de soft power et un enjeu national. </p> <p>En fin d’émission, <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/charlie-dupiot/">Charlie Dupiot</a></strong> nous emmène sur les campus français avec <strong><a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/podcasts/décalages-culturels/">Décalages culturels</a></strong>, une chronique produite par RFI avec le soutien de l’<strong><a href="https://u-paris.fr/">Université Paris Cité</a></strong>. Sur une idée originale de <strong><a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/auteur/chae-yeon-bournel-bosson/">Chae-Yeon Bournel-Bosson</a></strong> du <strong><a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/">Français facile avec RFI</a>.</strong></p> <p><em>Dans cet épisode, Clive, enseignant aux Grands Moulins évoque le fait d’être contesté en tant qu’enseignant et la différence entre la culture anglo-saxonne et la culture française. <a href="https://www.linkedin.com/in/cecilelazartigueschartier"><strong>Cécile Lazartigues-Chartier</strong></a>, experte en interculturel apporte son éclairage.</em></p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p><strong>► </strong><em>End of The Day</em> - Joe Yorke, The 18th Parallel</p> <p><strong>► </strong><em>Da Du Dah (Aleh Remix

  • Pourquoi transmettre sa langue natale à son enfant

    29 sept 2026, 5:00 · 48 min

    <p>À l'échelle mondiale, on estime qu'au moins la moitié de la population est bilingue et parle quotidiennement deux langues ou deux dialectes différents, selon l'Unesco. La question de transmettre ou non sa langue natale à son enfant se pose donc de plus en plus.  </p> <p>Pour de nombreuses familles, cette transmission n'est pas une évidence. En France, selon une étude de l'institut One Poll, un Français issu de l'immigration sur quatre n'a pas appris la langue maternelle de ses parents ou de ses grands-parents. En partie, par crainte des discriminations. Ainsi l'arabe, deuxième langue la plus parlée en France, est sept fois moins transmise que l'anglais.  </p> <p>Dévalorisation de la langue maternelle, crainte que les enfants ne maitrisent pas bien la langue du pays dans lequel ils vivent ou manquent de méthodes, les obstacles sur la route du bilinguisme sont nombreux. Pourtant la langue est bien plus qu'un outil de communication. C'est à travers elle qu'on transmet ses valeurs, ses croyances, son identité.  </p> <p>L'acquisition du langage est également essentielle au développement de l'enfant pour comprendre et se faire comprendre.  </p> <p>Alors, comment transmettre sa langue natale sans pression pour les parents et les enfants ? Faut-il commencer dès la naissance ? À quel moment peut-on dire que son enfant est réellement bilingue ? Le bilinguisme peut-il être un atout pour le reste de ses apprentissages ?  </p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p>• <strong>Mirana Andrianasy</strong>, responsable des projets de formation au sein de l'association <strong><a href="https://dulala.fr/">Dulala (D'Une Langue À l'Autre)</a> </strong>qui accompagne les professionnels et les parents pour que les enfants qui grandissent avec d’autres langues que le français à la maison puissent s’épanouir et développer tout leur potentiel</p> <p>• <strong>Amalini Simon</strong>, psychologue, directrice du centre<strong> <a href="https://centre-babel.fr/">Babel</a></strong>, centre de ressources transculturelles, de formation et de médiations à destination des professionnels des services publics. </p><p> </p> <p>En début d’émission, <strong>l’école autour du monde</strong> avec <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/sara-menai/"><strong>Sara Menaï</strong></a>, correspondante de RFI à Londres, au Royaume-Uni, où plusieurs universités ont déjà annoncé des grèves prolongées.  </p> <p>En fin d’émission, la chronique <strong>Un parent, une question </strong>et les conseils d’Ibrahima Giroux, psychologue, coordinateur de la licence de psychologie à l’<strong><a href="https://www.ugb.sn/fr">Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal</a></strong> et d’une formation en ligne également à destination des professionnels. Il répond à la question de Bless à Moroni, aux Comores. </p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p><strong>►<em> </em></strong><em>Nterini</em> - Fatoumata Diawara</p> <p><strong>► </strong><em>SHEGE</em> – CKay.</p>

  • Les métiers ont-ils vraiment un sexe?

    25 sept 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Pendant longtemps, certaines professions ont été considérées comme l’apanage des hommes. Le bâtiment, la mécanique, la soudure, la conduite d’engins ou encore les métiers industriels restent aujourd’hui des secteurs où les femmes sont encore minoritaires.</p> <p>Pourtant, elles sont de plus en plus nombreuses à choisir ces filières de formation et à remettre en question des idées reçues profondément ancrées. Pourquoi certains métiers continuent-ils d’être associés à un sexe plutôt qu'à un autre ? Ces représentations reflètent-elles une réalité ou sont-elles avant tout le fruit de constructions sociales et culturelles ? </p> <p>Au-delà des stéréotypes, ces femmes doivent souvent convaincre qu’elles ont leur place, gagner la confiance de leurs collègues ou de leurs clients et faire face à des préjugés persistants. Que faut-il changer pour que le choix d’un métier soit guidé uniquement par les compétences et les aspirations, et non par le genre ?</p> <p><strong><u>Avec</u> : </strong></p> <ul> <li><strong>Clotilde Lemarchant</strong>, professeur de sociologie à l’<a href="https://www.univ-lille.fr/"><strong>Université de Lille</strong></a> et directrice adjointe de la <a href="https://www.travail-genre-societes.com/"><strong>revue Travail, genre et sociétés</strong></a></li> <li><strong>Karine Santamaria</strong>, fondatrice de <a href="https://www.batifemmes.fr/"><strong>BatiFemmes</strong></a>, premier réseau de femmes artisanes du bâtiment</li> <li><strong>Ndèye Coumba Mboup</strong>, mécanicienne et fondatrice du garage<strong> </strong>Femme Auto<strong> </strong>à Dakar, Sénégal.</li> </ul> <p><strong>Portrait de Johanna Mourangeoux</strong>, bouchère à Paris par <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/raphaëlle-constant/">Raphaëlle Constant</a></strong> :<strong> </strong></p> <p><em>Reportage dans le marché des Ternes à Paris où notre reporter Raphaëlle Constant a rencontré une jeune femme bouchère sur le chemin de la parité. Johanna Mourangeoux, 33</em> <em>ans, dite «</em> <em>Madame la Bouchère</em> »<em>, y a ouvert son enseigne il y a trois ans. Elle nous accueille derrière sa vitrine avec un grand sourire, tablier noir noué à la taille.</em></p> <p>En fin d’émission, la chronique <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/écouter-monde/">Écoutez le monde</a></strong>, de <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/monica-fantini/">Monica Fantini</a></strong>.</p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p>► <em>WHODIS </em>– Corto.Alto, Mick Jenkins</p> <p>► <em>Picasso</em> – Bigflo & Oli, Patomant Remix.</p>

  • Digital : comment amorcer la déconnexion?

    24 sept 2026, 5:00 · 48 min

    <p>À l’ère du tout numérique, la question de la déconnexion devient récurrente. Selon une étude menée dans 24 pays par le Pew Research Center, institut de recherche américain, en moyenne, 28% des adultes déclarent être connectés à Internet presque en permanence. La proportion monte à 49% en Corée du Sud et 56% au Japon. </p> <p>Le développement d’internet, de l’email, de la visioconférence, des réseaux sociaux, du streaming vidéo, des messageries en ligne...Tous ces outils nous maintiennent en ligne que ce soit au travail ou à la maison, et les enfants sont loin d’être les seuls accaparés par les écrans. Un certain nombre de pays ont déjà entrepris de légiférer sur le droit à la déconnexion. En France, il est entré en vigueur avec la loi El Khomri de 2016. Ainsi les salariés français sont en droit de ne pas se connecter à leurs outils numériques professionnels, en dehors de leurs horaires de travail. Dans la pratique, il n’est pas toujours évident de ne pas regarder ou répondre à ses mails. Rien n’empêche également de se ruer sur son téléphone pour scroller une fois son travail terminé.   </p> <p>Être hyperconnecté a pourtant des conséquences réelles sur nos vies, sur notre concentration, notre sommeil mais encore sur nos relations sociales. Alors comment se détacher un peu des écrans ? Certains entreprennent des Digital Detox ou pauses numériques. Aux États-Unis, par exemple, un programme Month Offline enjoint à ses inscrits de remplacer pendant 30 jours, leurs smartphones par un téléphone basique sans réseaux sociaux ou applications de rencontre. Il prévoit également des groupes de paroles sous le modèle des alcooliques anonymes. Ce type de programmes ponctuels sont-ils efficaces ? Quels sont les gestes et les méthodes qui fonctionnent sur le long terme ?  </p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p>•<strong> Sylvie Chokron</strong>, neuropsychologue, directrice de recherche au CNRS et autrice de<strong> <a href="https://www.lisez.com/livres/plongez-dans-votre-cerveau-lexplorer-cest-lapprivoiser/9782258211438"><em>Plongez dans votre cerveau. L'explorer, c'est l'apprivoiser </em>(Les presses de la cité, 2025)</a></strong></p> <p>• <strong>Stefania Tsakiraki</strong>, cofondatrice de <a href="https://www.theoffline-club.com/city-chapters/paris-chapter"><strong>The Offline Club Paris</strong></a>, qui organise des rencontres de « détox numérique » et des expériences « déconnectées ». </p> <p>Un entretien avec <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/camille-ruiz/"><strong>Camille Ruiz</strong></a>, correspondante de RFI à Séoul, en Corée du Sud. Notre correspondante a suivi une retraite un peu particulière : 24h d'enfermement, portable confisqué, uniforme terne, un matelas au sol en guise de lit dans une « cellule » de 3m2. Le bâtiment est gris, les fenêtres étroites, mais à la place des hauts murs et barbelés carcéraux, une forêt dense à perte de vue. Les repas sont frugaux, l'écriture manuscrite encouragée.   </p> <p>En fin d’émission, la chronique <strong>IA débat</strong>, de <strong>Thibault Matha.</strong> Alors que l’intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Aujourd’hui, l’arrivée de l’Overview va-t-elle mettre fin à l’internet ? Cette fonctionnalité introduite par Google fait apparaître des réponses sélectionnées par l’intelligence à chaque recherche internet avant de proposer des sites. </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p><strong>► </strong><em>Breathe</em> - Télépopmusik, Angela McCluskey</p> <p><strong>► </strong><em>Canopée</em> - Polo & Pan.</p>

  • Sexisme : ce que l’école fait aux filles

    23 sept 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Des remarques sur la tenue ou les changements corporels, des capacités sous-estimées, des blagues à caractère sexuel, jusqu’aux attouchements et à l’agression physique. À l’école aussi, les filles subissent des comportements sexistes et des violences basées sur le genre. </p> <p>En France, 15% des collégiennes déclarent avoir été exposées à au moins une forme de violence sexuelle, selon les résultats d’une enquête communiqués par le gouvernement. D’après le baromètre de l’ONG Plan International France (2024), elles sont 47% à avoir été victimes de sexisme. Le chiffre monte à 49% pour les lycéennes. </p> <p>Pour mieux identifier ces situations et les prévenir, les élèves de la maternelle au lycée devront répondre à un questionnaire sur les violences sexistes et sexuelles. Une nouveauté pour cette rentrée 2026, proposée par le ministère de l’Éducation. </p> <p>Cette banalisation des comportements sexistes à l’école à l’égard des filles ne concerne pas que la France et préfigure la situation des femmes, premières victimes des violences et des inégalités à l’échelle mondiale. </p> <p>Car, au-delà de compliquer leur vie scolaire, le sexisme qu’elles subissent conditionne aussi leur avenir et leurs choix de filières. Pour rappel, seulement 30% des chercheurs scientifiques sont des femmes à l’échelle mondiale. </p> <p>Dans ce contexte, comment mieux protéger les filles ? Vers qui peuvent-elles se tourner ? Quel est le rôle du corps enseignant et de l’institution scolaire ? </p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p><strong>• Aurélia Blanc</strong>, journaliste indépendante spécialiste des questions de genre. Autrice de <a href="https://www.lisez.com/livres/ce-que-lecole-fait-aux-filles-sexisme-au-college-et-au-lycee-lenquete/9782221286579"><strong><em>Ce que l’école fait aux filles – sexisme au collège et au lycée : l’enquête</em> (Robert Laffont, 2026)</strong></a>.</p> <p>En début d’émission, <strong>l’école autour du monde</strong> avec <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/camille-ruiz/"><strong>Camille Ruiz</strong></a>, correspondante de RFI à Séoul, en Corée du Sud, où la violence à l’école a augmenté, selon les résultats d’une enquête publiée début septembre. Un phénomène inquiète particulièrement les combats « yacha ».</p> <p> </p> <p>En fin d’émission, <a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/le-monde-des-enfants/"><strong>Le monde des enfants</strong></a> par <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/charlie-dupiot/"><strong>Charlie Dupiot</strong></a>.</p> <p><em>Aujourd’hui, les enfants nous parlent de la trahison... Quand et comment a-t-on trahi leur confiance ? Voici Domingo, Mayas, Luciana, Tyron, Ayoub, Seyfedin, Maciré, Lina, Maya, Liticia et Moussa. Ils ont tous 10 ans et sont en classe de CM2 à l'école Edgar Quinet à Aubervilliers, en région parisienne.</em></p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p><strong>► </strong><em>I'm Just A Girl </em>- Thee Marloes</p> <p><strong>► </strong><em>JADE</em> - OAMPD.</p>

  • Comment nos systèmes alimentaires contribuent à la malbouffe

    22 sept 2026, 5:00 · 48 min

    <p>D’un côté, des agriculteurs en colère peinent à tirer un revenu décent de leur travail ; de l’autre, des consommateurs ont du mal à boucler leurs fins de mois et se nourrissent de plus en plus mal. Depuis plusieurs décennies, les systèmes alimentaires occidentaux montrent leurs limites. </p> <p>Conçu pour produire plus et plus vite afin de nourrir la population au sortir de la Seconde Guerre mondiale, le modèle agricole français est aujourd’hui traversé par des crises, des mobilisations d’agriculteurs et des tensions autour des prix. Selon l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques), près de 18% des exploitants agricoles vivent sous le seuil de pauvreté. La loi d’urgence agricole, promulguée en août 2026, est censée mieux les protéger, mais elle s’attire également de nombreuses critiques, notamment sur la réintroduction de deux pesticides. Cette nouvelle loi s’ajoute aux nombreuses mesures déjà prises par les pouvoirs publics pour tenter de résoudre les crises. Ainsi, en 2021, 48,5 milliards d’euros de dépenses publiques ont été alloués pour soutenir le secteur agroalimentaire, sans véritablement combler les défaillances du système. </p> <p>De l’autre côté de la chaîne, plus de 8 millions de Français vivent dans l’insécurité alimentaire et, selon une étude Ipsos, 55% considèrent qu’il est trop cher de manger équilibré. En proposant près de 60% de produits ultra-transformés dans leurs rayons, les supermarchés ne les aident pas forcément. Face à ces constats, des collectifs de citoyens et d’agriculteurs tentent de chercher et de proposer d’autres alternatives pour produire et manger mieux. Comment produire autant tout en rémunérant mieux les exploitants ? Quelle révolution alimentaire est possible ? </p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p>• <strong>Paul Montjotin</strong>, délégué général du <a href="https://mouves.impactfrance.eco/"><strong>Mouves (Mouvement des entrepreneurs sociaux)</strong></a> qui réunit des entreprises de l’économie sociale et solidaire, ancien conseiller du groupe parlementaire écologiste. Co-auteur de <a href="https://www.ruedelechiquier.net/essais/549-malbouffe-on-arrete-tout-et-on-reflechit-.html"><strong><em>Mal-bouffe – on arrête tout et on réfléchit !</em> (Rue de l’échiquier, 2026)</strong></a></p> <p>• <strong>Mathieu Dalmais</strong>, agronome, porte-parole d'<a href="https://www.insidetrack.org.uk/releases/france-food"><strong>Inside Track France</strong></a>, un collectif de cadres dirigeants de la distribution, de l'agroalimentaire et de l’agriculture qui a publié, en juin 2026, le rapport <a href="https://static1.squarespace.com/static/697b3c8cf1bdde2c6ff1b5d5/t/6a1d839db0f4a6677e8e2698/1780319133382/Rapport-Inside-Track.pdf"><strong>La course au prix bas de l’alimentation ne fait pas disparaître les coûts. Elle les déplace</strong></a>, un rapport sur les pratiques des enseignes de la grande distribution.</p> <p>En fin d’émission, <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/charlie-dupiot/">Charlie Dupiot</a></strong> nous emmène sur les campus français avec <strong><a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/podcasts/décalages-culturels/">Décalages culturels</a></strong>, une chronique produite par RFI avec le soutien de l’<strong><a href="https://u-paris.fr/">Université Paris Cité</a></strong>. Sur une idée originale de <strong><a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/auteur/chae-yeon-bournel-bosson/">Chae-Yeon Bournel-Bosson</a> </strong>du <strong><a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/">Français facile avec RFI</a></strong>. </p> <p><em>Dans cet épisode : Yohan, gestionnaire de scolarité à Malakoff, Franco-Mauricien, Malek Kaci, consultant en interculturel expert du Liban, ainsi que <strong><a href="https://fr.linkedin.com/in/carolinepensierfilis">Caroline Pensier</a></strong>, experte des territoires d'outremer au sens large parlent formules de politesse, respect et agressivité. </em></p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</stro

  • Je vis en colocation avec mes parents

    21 sept 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Aux États-Unis, 49 % des jeunes adultes de moins de 30 ans habitent chez leurs parents. En France, un quart des jeunes n’en sont jamais partis avant 23 ans. Des chiffres en augmentation qui illustrent différents maux de nos sociétés.</p> <p>Crise du logement, précarité, instabilité de l’emploi ou tradition culturelle... De nombreux jeunes adultes à travers le monde sont contraints de vivre chez leurs parents. Une cohabitation tardive qui bouscule les étapes de vie et les liens familiaux. </p> <p>Cette cohabitation parents-enfants qui s’éternise constitue à la fois un filet de sécurité financier et affectif, mais aussi un renoncement à l’indépendance. Alors que leurs parents quittaient le foyer familial définitivement, trouvaient un travail, se mariaient et accédaient à la propriété, les jeunes générations franchissent les étapes de la vie de manière plus floue, avec parfois des allers-retours. Cette situation impose également une nouvelle dynamique familiale, car vivre chez ses parents quand on n’est plus soi-même un enfant, ou habiter avec son enfant adulte, apporte son lot d’avantages et d’inconvénients. Entre la répartition des tâches ménagères, la vie sociale et amoureuse, comment s’organise cette cohabitation tardive ? </p> <p><strong>Avec :</strong></p> <p><strong>• Elsa Ramos</strong>, sociologue à l'<a href="https://u-paris.fr/"><strong>Université Paris Cité</strong></a> et chercheuse au <strong><a href="https://www.cerlis.eu/">Centre de recherches sur les liens sociaux (CERLIS)</a>.</strong> Autrice d’<a href="https://www.buchetchastel.fr/catalogue/un-anthropologue-dans-ma-famille/"><strong><em>Un anthropologue dans ma famille. Menez une enquête dont vos grands-parents sont les héros </em>(Buchet-Chastel, 2024) </strong></a></p> <p><strong>• Anne-Cécile Caseau</strong>, politiste et sociologue, chargée de recherche à l'<a href="https://injep.fr/"><strong>Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire (INJEP</strong>)</a>. Co-autrice de l’étude <a href="https://injep.fr/publication/pourquoi-un-quart-des-jeunes-vivent-toujours-chez-leurs-parents-a-23-ans/"><strong>Pourquoi un quart des jeunes vivent toujours chez leurs parents à 23 ans ?</strong> </a>publiée en juin 2026.  </p> <p> </p> <p>Et en fin d’émission, la chronique <strong>Voisins connectés</strong> d’<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/estelle-ndjandjo/">Estelle Ndjandjo</a></strong>, sur l’évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd’hui, il sera question du Wax progressivement détrôné par le retour des tissus traditionnels, qui mettent en avant des identités nationales.  </p> <p> </p> <p><strong>► </strong></p> <p><strong>►</strong></p>

  • Violences en cuisine : pourquoi les femmes paient-elles la note?

    18 sept 2026, 5:00 · 48 min

    <p>On dit qu’elle fait rayonner la France dans le monde entier. Un art, un patrimoine et une fierté nationale. Mais derrière le prestige des étoiles, il y a une autre cuisine, celle que l’on ne filme jamais. Une cuisine où l’on apprend, dès l’école, qu’il faut souffrir pour devenir bon. Où les coups de torchon, les brûlures « pour la peine » et les humiliations quotidiennes passent pour un simple rite de passage.  </p> <p>Un système si bien rodé que personne n’ose en parler. Un silence payé différemment selon que l’on est un homme ou une femme. Aussi nombreuses que les hommes à se former, les femmes désertent pourtant les cuisines à mesure qu’elles montent en grade. </p> <p>Pourquoi la violence est-elle le prix à payer pour réussir en cuisine ? Et pourquoi les femmes sont-elles les premières concernées ? </p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p><strong>• Nora Bouazzouni</strong>, journaliste et autrice de<strong> <a href="https://www.editions-stock.fr/livre/violences-en-cuisine-9782234095878/"><em>Violences en cuisine – une omerta à la française </em>(Editions Stock)</a></strong></p> <p><strong>• Samy Benzekri</strong>, chef de cuisine et secrétaire général de l'association <a href="https://bondir-e.fr/"><strong>Bondir.e</strong></a>, organisation qui se donne pour mission de sensibiliser et de prévenir les comportements agressifs, le harcèlement et les violences physiques ou verbales au sein du milieu de la restauration.</p> <p>Un reportage de <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/charlie-dupiot/"><strong>Charlie Dupiot</strong></a>.</p> <p><em>Noémie a 31 ans. Après être passée par l'école Ferrandi, elle a travaillé pendant une dizaine d'années comme pâtissière dans des restaurants, la plupart étoilés. Elle témoigne des violences qu'elle a subies au fil de son parcours, et notamment dans un restaurant étoilé parisien, au micro de notre reporter Charlie Dupiot </em></p> <p><em>En fin d’émission, la chronique <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/écouter-monde/">Écoutez le monde</a></strong>, de <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/monica-fantini/">Monica Fantini</a>. </strong></em></p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> : </strong></p> <p><strong>► </strong>P<em>oly-pocket </em>- Miki</p> <p><strong>► </strong><em>If You Want Me </em>- The Womack Sisters.</p>

  • Quand WhatsApp sème la zizanie dans la famille

    17 sept 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Vous connaissez bien cela : les photos de vacances, les nouvelles des enfants, les invitations aux repas, les « joyeux anniversaire », les petits conseils du quotidien… Les groupes WhatsApp de famille font désormais partie de nos vies. C’est pratique, surtout quand on habite loin les uns des autres. Mais à quel prix ?</p> <p>Messages à toute heure, téléphone qui vibre sans cesse, pression pour répondre vite, remarques mal interprétées, petites jalousies qui explosent devant tout le monde… Selon un sondage Ifop, une majorité de Français se disent dérangés par le nombre de messages reçus, et plus d’une personne sur deux se sent obligée de répondre. </p> <p>Alors, ces groupes familiaux nous rapprochent-ils vraiment ou créent-ils une proximité artificielle ? Pourquoi certains conflits paraissent-ils plus violents derrière un écran ? Et comment garder le lien sans se laisser envahir par l’hyperconnexion ? </p> <p>Dans cette émission, on va parler de vos groupes WhatsApp de famille : ce qu’ils apportent, ce qu’ils abîment parfois, et comment trouver le bon équilibre.  </p> <p><strong><u>Avec</u> : </strong></p> <p><strong>•<a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/estelle-ndjandjo/"> Estelle Ndjandjo</a></strong>, journaliste, chroniqueuse chez 8 milliards de voisins. Elle s'intéresse à l’évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie dans sa chronique <strong>Voisins connectés </strong></p> <p><strong>• Madou Soumare</strong>, infirmier en psychiatrie. Auteur du livre <strong><a href="https://santementalenoire.fr/"><em>Santé mentale noire – conversations taboues autour d'un verre de bissap</em></a><em> </em>(auto édité)</strong>. Créateur du compte Instagram <a href="https://www.instagram.com/santementalenoire/"><strong>Santémentalenoire</strong></a>, dédié à la libération de la parole autour du bien-être psychologique dans les communautés afro-descendantes </p> <p><strong>• Laurianne Trably</strong>, sociologue, spécialiste du numérique et des mondes ruraux. Chercheuse à<strong> <a href="https://www.sciencespo.fr/fr/">Sciences Po Paris</a></strong><a href="https://www.sciencespo.fr/fr/">.</a> Autrice de <a href="https://shs.cairn.info/revue-reseaux-2025-5"><em><strong>Regrouper la famille sur WhatsApp ? Les reconfigurations numériques du travail d’entretien du lien par les messageries instantanées</strong></em></a><strong><em>, </em></strong>article de recherche publié en 2025 dans la <a href="https://shs.cairn.info/revue-reseaux?lang=fr"><strong>Revue Réseaux</strong></a><strong> </strong>2025.</p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> : </strong></p> <p>► <em>Amour, Haine & Danger</em> - Angèle</p> <p>► <em>LA VAR</em> - Supremnova, Jemma's Palace.</p>

  • Rapport PISA : comment expliquer le décrochage mondial des élèves

    16 sept 2026, 5:00 · 48 min

    <p>L’OCDE a dévoilé les résultats de son Programme international pour le suivi des acquis des élèves de 15 ans, le fameux PISA, publié tous les trois ans. Le constat de cette nouvelle édition est sévère. </p> <p>Jamais la moyenne des pays participants en mathématiques, sciences et compréhension de l’écrit n’avait été aussi faible. Si la baisse des scores est générale, les pays d’Asie de l’Est – la Chine (quatre provinces ont participé à l’étude PISA), Singapour, le Japon et la Corée du Sud – continuent d’occuper les premières places du classement. Quant à la France, elle stagne en 27ème position, selon les derniers résultats – avec un décrochage conséquent en mathématiques (-16 points) et en compréhension de l’écrit (-18 points). Autre enseignement du rapport PISA : le problème de niveau est devenu récurrent et concerne désormais aussi les meilleurs élèves. </p> <p>Parmi les raisons invoquées pour expliquer ces mauvais résultats, figurent les effets durables de la pandémie de Covid-19, la forte présence du numérique, des changements dans le rapport des élèves à l’apprentissage ou encore le désinvestissement des parents dans la scolarité de leurs enfants. Les causes seraient ainsi multiples et profondes. </p> <p>Alors que le Conseil d’analyse économique anticipe une baisse du PIB de l’ordre de 150 milliards d’euros à l’horizon 2050 si les résultats de la France dans le classement PISA ne s’améliorent pas, quels sont les leviers d’action ? Faut-il de grandes réformes éducatives ? L’interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, récemment votée en France, aura-t-elle un effet ? Et que peut-on attendre de la généralisation de l’utilisation de l’IA à l’école ? </p> <p> </p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p>• <strong>Éric Charbonnier</strong>, analyste à la direction de l’éducation de l’OCDE qui publie l'enquête <a href="https://www.oecd.org/fr/publications/resultats-du-pisa-2025-volume-i-version-abregee_72cbf7bd-fr.html"><strong>Pisa</strong></a> et mesure tous les 3 ans le niveau des élèves des pays de l’<a href="https://www.oecd.org/fr/about/directorates/directorate-for-education-and-skills.html"><strong>OCDE</strong></a></p> <p>• <strong>Pierre-Yves Cusset</strong>, chef de projet au département société et politiques sociales du <a href="https://www.strategie-plan.gouv.fr/"><strong>Haut-Commissariat à la Stratégie et au Plan</strong></a><strong> </strong>et rapporteur de l’enquête <a href="https://www.strategie-plan.gouv.fr/files/files/Publications/2026/2026-08-31%20-%20Rapport%20Niveau%20scolaire/HCSP-2026-RAPPORT-Niveau-scolaire-2septembre12h-FINAL-COUV.pdf"><strong><em>Niveau scolaire : quels leviers pour que la France soit bonne élève ?</em></strong></a></p> <p>Un entretien avec  <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/clea-broadhurst/"><strong>Cléa Broadhurst</strong>,</a> correspondante de RFI à Pékin en Chine.  </p> <p> </p> <p>En fin d’émission, la chronique Un parent, une question et les conseils d’Ibrahima Giroux, psychologue, coordinateur de la licence de psychologie à l’<strong><a href="https://www.ugb.sn/fr">Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal</a> </strong>et d’une formation en ligne également à destination des professionnels. Il répond à la question de Melissa dont la fille de 4 ans finit ses nuits dans le lit de ses parents. </p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p><strong>►<em> </em></strong><em>I Love You</em> - Odezenne</p> <p><strong>► </strong><em>Nakupenda</em> - Sifoor.</p> <p> </p>

  • La mode peut-elle encore avoir du sens?

    15 sept 2026, 5:00 · 48 min

    <p>C'est la question que pose le styliste Imane Ayissi dans son livre <em>Grande Couture</em>, paru en juin 2026, à la lumière de son parcours hors normes. Ancien danseur et mannequin camerounais, Imane Ayissi est entré dans l'histoire en 2020 en devenant le premier créateur d'Afrique subsaharienne à intégrer le calendrier officiel de la Semaine de la Haute Couture à Paris.</p> <p>Dans son travail, textiles et savoir-faire africains dialoguent avec les traditions européennes, dans une volonté de faire circuler les cultures. Il défend une mode qui puise dans les héritages tout en regardant vers l'avenir. </p> <p>À l'heure de la fast-fashion, de l'essor de la seconde main, des exigences environnementales, comment la mode se transforme-t-elle face aux bouleversements économiques, technologiques et écologiques ? Quelle place reste-t-il pour l'artisanat et la création dans un marché dominé par les plateformes mondiales ? Les savoir-faire africains participent-ils à redessiner les équilibres de la mode internationale ? Et comment imaginer une mode plus durable, plus inclusive et plus porteuse de sens ? </p> <p><strong><u>Avec</u> : </strong></p> <p>• <strong>Imane Ayissi,</strong> créateur de haute couture camerounais, ancien danseur et mannequin. Auteur de <a href="https://www.debatspublics.com/auteur/imane-ayissi/"><strong><em>Grande Couture</em> (Débats Publics, 2026)</strong></a></p> <p>• <strong>Marie-Jeanne Serbin Thomas</strong>, rédactrice en chef du magazine <a href="https://brunemagazine.com/"><strong>Brune</strong></a></p> <p>• <strong>Hawa Sangare</strong>, styliste, fondatrice de <a href="https://ha-wa.fr/"><strong>Hawa Paris</strong></a>, entrepreneuse engagée avec son atelier H.a.w.a. au féminin.</p> <p> </p> <p>En fin d’émission, <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/charlie-dupiot/">Charlie Dupiot</a></strong> nous emmène sur les campus français avec <strong><a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/podcasts/décalages-culturels/">Décalages culturels</a></strong>, une chronique produite par RFI avec le soutien de l’<strong><a href="https://u-paris.fr/">Université Paris Cité</a></strong>. Sur une idée originale de <strong><a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/auteur/chae-yeon-bournel-bosson/">Chae-Yeon Bournel-Bosson</a> du <a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/">Français facile avec RFI</a>. </strong></p> <p><em>Dans cet épisode, Christian, responsable insertion professionnelle des alternants à Paris Cité et Philippe Pierre, sociologue, spécialiste de l’interculturel, enseignant en management de l’interculture nous parlent de la façon dont les étudiants font leur CV, entre ceux qui font trop long et ceux qui savent « se vendre ». </em></p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p><strong>►<em> </em></strong><em>Ma péo ne nené</em> - Keke Kassiry</p> <p><strong>► </strong><em>Ala Bekee</em> - Yemi Alade, Don jazzy.</p>

  • Déchets urbains : ce que le propre et le sale disent de nos sociétés

    14 sept 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Décharges à ciel ouvert, caniveaux obstrués, accumulation de déchets dans certains quartiers... Les déchets disent beaucoup de notre manière d'habiter la ville. Ce que nous jetons, l'endroit où nous le déposons et la façon dont ces déchets sont collectés ou recyclés révèlent autant nos habitudes quotidiennes que les choix politiques en matière de gestion urbaine.</p> <p>La propreté varie selon les cultures, les époques et les contextes. Préoccupations sanitaires et environnementales, contraintes économiques, croyances religieuses ou habitudes culturelles... Les pratiques de gestion des déchets répondent à des logiques multiples. </p> <p>L’Afrique subsaharienne avec sa croissance urbaine ultra rapide et son manque de services de collectes de déchets, pourrait devenir la région la plus productrice de déchets selon la Plateforme Africaine des Villes Propres. Ces situations font également émerger des initiatives citoyennes locales et témoignent d'une grande capacité d'adaptation. Comment concilier croissance urbaine et gestion durable des déchets ? Quelles solutions pour des villes propres réclamées par les citoyens ? </p> <p><strong><u>Avec</u> : </strong></p> <p><strong>• Célina Carrier</strong>, responsable équipe projet développement urbain et gestion des déchets de l’<a href="http://www.afd.fr/fr"><strong>AFD </strong></a>(Agence Française de Développement)</p> <p><strong>• Michael Bofonge Ifulu</strong>, coordonnateur du <a href="https://www.pnac-rdc.org/fr/"><strong>PNAC-RDC</strong></a> (Partenariat Novateur pour l’Assainissement Communautaire) à Kinshasa, RDC </p> <p><strong>• Bénédicte Florin</strong>, géographe, enseignante-chercheuse à l’<a href="https://www.univ-tours.fr/"><strong>Université de Tours</strong></a>. </p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> : </strong></p> <p>► <em>Il existe un endroit</em> - Bekar, Blandine</p> <p>► <em>Tea</em> - Rema.</p>

  • Colères de femmes, colères de société

    11 sept 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Depuis quelques années, on entend de plus en plus la colère des femmes : dans les rues, sur les réseaux sociaux, au travail et dans les familles. Elles dénoncent les violences, les inégalités de salaires, les charges mentales, le racisme et les discriminations du quotidien. Longtemps, cette colère a été minimisée, jugée comme excessive, renvoyée à « l’hystérie » ou au « trop sensible ».</p> <p>Aujourd’hui, elle s’affirme comme une réaction normale face à l’injustice, une énergie qui peut bousculer les choses. Nous allons nous intéresser à ces colères : comment naissent-elles, pourquoi font-elles peur, mais aussi comment peuvent-elles protéger, rassembler et faire avancer les droits des femmes ? Chercheuses et militantes nous aideront à comprendre ce qui se cache derrière cette émotion qu’il est demandé aux femmes de « calmer » ? Peut-on parler de la colère des femmes comme d’une ressource plutôt que d’un problème ? Quels changements dans une société où les femmes peuvent être en colère sans être discriminées ?   </p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p>• <strong>Elodie Pinel</strong>, philosophe et autrice de <a href="https://www.lisez.com/livres/folles-furieuses-que-faire-de-nos-coleres/9782221283172"><strong><em>Folles furieuses, que faire de nos colères</em> (Éditions Robert Laffont)</strong></a></p> <p>• <a href="https://www.instagram.com/blanche_sabbah/?hl=fr"><strong>Blanche Sabbah</strong></a>, autrice de bande dessinée, illustratrice et militante féministe et écologiste.  </p> <p>Un reportage de <strong>Charlie Dupiot </strong>à la rencontre des participantes d’un stage<strong> </strong><a href="https://www.helloasso.com/associations/association-arcaf-autodefense-et-ressources-pour-le-choix-et-l-autonomie-des-femmes"><strong>«Riposte»</strong></a><strong> </strong>à Paris, un atelier dédié à l’autodéfense verbale et physique face aux agressions. Au cœur des échanges : la place des émotions, notamment celle de la colère. </p> <p>En fin d’émission, la chronique <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/écouter-monde/">Écoutez le monde</a></strong>, de <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/monica-fantini/">Monica Fantini</a>.</strong>   </p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> : </strong></p> <p>► <em>FAM</em> - Jain, Meryl (18'-2'47) </p> <p>► <em>Améfrica</em> - Bia Ferreira.</p>

  • Global Pizza : une identité en péril

    10 sept 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Née dans le sud de l'Italie, la pizza a parcouru le monde jusqu'à devenir l'un des plats les plus consommés de la planète. Inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2017, le savoir-faire du pizzaiolo napolitain repose sur des gestes longtemps transmis de manière orale, autour d'une recette simple et peu coûteuse. Accessible, généreuse, la pizza a su traverser les frontières tout en conservant un lien fort avec ses origines. </p> <p>Au fil de ses voyages, elle n'a pourtant cessé de se réinventer. Des États-Unis à la Corée du Sud, de Madagascar au Danemark, chaque pays s'est approprié ce grand classique en jouant sur les ingrédients, les cuissons, les formes ou les traditions culinaires locales. Derrière cette grande diversité, les pizzaiolos partagent souvent les mêmes valeurs : l’amour du métier, le plaisir de transmettre un savoir-faire et l'envie de créer un moment de partage autour de la table. </p> <p>Car dégustée à emporter, chez soi ou dans l’espace public, comme au restaurant, la pizza est aussi synonyme de convivialité et s’est ancrée dans les habitudes populaires. En France, chaque habitant en consomme en moyenne 10 kilos par an. </p> <p>Comment expliquer un tel succès planétaire ? Quelles sont les différentes façons de préparer et de déguster la pizza à travers le monde ? La pizza peut-elle continuer à se réinventer sans perdre son identité ? </p> <p><strong><u>Avec</u> : </strong></p> <p>• <strong>Anto Cocagne</strong>, « Le Chef Anto », cheffe à domicile, autrice de<em> </em><a href="https://www.mangoeditions.com/9782317035586-mon-afrique.html"><strong><em>Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes</em> (Mango éditions, 2024)</strong></a> et fondatrice de <strong><a href="https://barakalechefanto.com/">Baraka by le Chef Anto</a></strong>, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris</p> <p>• <strong>Marthe Brejon</strong>, cheffe indépendante, pizzaiola</p> <p>• <strong>Regina Rose Manga</strong>, fondatrice de la pizzeria<strong> <a href="https://www.facebook.com/61593494212855/posts/nos-pizzas-biens-chaudes-généreuses-et-pleine-de-saveurs-commandez-en-livraison-/122097219777449807/">Les pizzas du feu de Dieu</a></strong>, à Libreville, au Gabon. </p> <p> </p> <p>En fin d’émission, la chronique <strong>IA débat</strong>, de <strong>Thibault Matha</strong>. Alors que l’intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Aujourd’hui, comment l’IA investit-elle les salles de classe ?  </p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> : </strong></p> <p>► <em>Pino D'Angiò</em> - Okay Okay </p> <p>► <em>Na je</em> - Falz, Oiza x Meyi, Firstklaz.</p> <p> </p>

  • L’eau qui rassemble : secrets et déclin des bains publics japonais

    9 sept 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Véritable rituel, le bain japonais est un geste d'hygiène associé autant au bien-être du corps et de l'esprit, qu’à la rencontre et au partage. Si les sources thermales, les onsen, sont célèbres dans le monde entier, les sentō, bains publics de quartier, restent plus méconnus.</p> <p>Pourtant, ils occupent une place importante au Japon, dans la vie quotidienne et le patrimoine culturel. Après s'être lavés avec soin, les usagers s'immergent dans une eau chaude, où les conversations naissent souvent plus facilement que dans la rue ou les transports. </p> <p>Installée à Tokyo depuis près de vingt ans, Stéphanie Crohin a fait de cet univers sa spécialité, au point d'être nommée ambassadrice officielle des sentō par les autorités japonaises. Elle a visité plus d'un millier d'établissements, à une époque où ces bains de quartier disparaissent progressivement : il en resterait moins de 4 000 dans tout le Japon, contre près de 17 000 dans les années 1970. </p> <p>Que racontent les sentō de la société japonaise et de son rapport au collectif ? Pourquoi ces lieux continuent-ils de fasciner celles et ceux qui les fréquentent ? Comment expliquer leur déclin, malgré leur importance culturelle ? Et que peut nous apprendre cette autre manière de prendre soin de soi et des autres ? </p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p><strong>• Stéphanie Crohin</strong>, ambassadrice des sentō, bains publics, pour l’État japonais depuis 2015, membre du comité des sentō à la mairie de Tokyo depuis 2014 et consultante. Autrice de l’ouvrage <strong><a href="https://arenes.fr/auteur/stephanie-crohin/"><em>Les Vapeurs de Tokyo</em> (Les Arènes, 2026)</a></strong>. </p> <p>Un entretien avec <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/bruno-duval/"><strong>Bruno Duval</strong></a>, correspondant de RFI à Tokyo au Japon.  </p> <p> </p> <p>Et en fin d’émission, <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/charlie-dupiot/">Charlie Dupiot</a> </strong>nous emmène sur les campus français avec <strong><a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/podcasts/décalages-culturels/">Décalages culturels</a></strong>, une chronique produite par RFI avec le soutien de l’<strong><a href="https://u-paris.fr/">Université Paris Cité</a></strong>. Sur une idée originale de <strong><a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/auteur/chae-yeon-bournel-bosson/">Chae-Yeon Bournel-Bosson</a> </strong>du <strong><a href="https://francaisfacile.rfi.fr/fr/">Français facile avec RFI</a>.</strong> </p> <p>Dans cet épisode, Marjorie, enseignante à l’IUT Rives de Seine a vécu 20 ans en Allemagne, raconte ses expériences des réunions en France où l’on se coupe la parole tandis qu’en Allemagne, l’ordre de parole est bien établi. Laurence Petit, consultante en interculturel à Akteos, spécialiste de l’Allemagne décrypte ce nouveau décalage culturel.   </p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale </u>: </strong></p> <p>► <em>Waya Yawa</em> - Ajate </p> <p> ► <em>Le groove d'une chanson triste</em> - Odetto.</p>

  • Parents stressés : comment réussir la rentrée scolaire de vos enfants?

    8 sept 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Pour certains élèves, la rentrée est associée au plaisir de retrouver leurs camarades ; pour d'autres, l'appréhension d'un nouvel établissement, d'une nouvelle classe ou d'enseignants inconnus. Les parents ne sont pas épargnés : selon une étude Kantar et GoStudent réalisée en 2022 en France, 87% d'entre eux déclarent ressentir du stress à l'approche de la rentrée scolaire. Pourtant, cette période constitue une étape importante, qui peut influencer le déroulement de toute l'année. </p> <p>Anticiper la reprise, retrouver progressivement un rythme de sommeil adapté, apprendre à s'organiser, préparer son espace de travail ou encore accompagner les émotions de son enfant sont autant de leviers pour aborder cette nouvelle année avec davantage de sérénité. Car réussir sa rentrée ne se résume pas à obtenir de bons résultats : il s'agit aussi de favoriser le bien-être, l'autonomie, la confiance en soi et la qualité des relations avec les enseignants et les autres élèves. </p> <p>Comment préparer son enfant à la rentrée sans lui transmettre son propre stress ? Quelles habitudes mettre en place avant le premier jour de classe ? Comment concilier réussite scolaire et épanouissement personnel ? Et quel rôle les parents peuvent-ils jouer tout au long de l'année pour accompagner leur enfant sans lui mettre une pression excessive ? </p> <p><strong><u>Avec</u> : </strong></p> <p>• <strong>Emilie Hanrot</strong>, professeur des Écoles depuis plus de 20 ans, créatrice de la chaîne Youtube <strong><a href="https://www.youtube.com/channel/UCUz9sUj67OmlMbJ_S5R7mog">Kiffer l’école</a></strong>, autrice du livre éponyme <a href="https://www.hachette-pratique.com/livre/kiffer-lecole-9782017210719/"><strong>(Éditions Hachette)</strong></a> et de <strong><a href="https://www.lisez.com/livres/entre-naie-pas-peur/9782324037535">Entre n’aie pas peur (2025)</a> </strong>et<a href="https://www.lisez.com/livres/eliott-mord/9782324040078"> <strong>Eliott mord (Gründ, août 2026)</strong></a></p> <p>• <strong>Nathalie Anton</strong>, psychologue et professeure agrégée de Lettres modernes. Autrice de plusieurs ouvrages consacrés à l’adolescence. Le dernier : <a href="https://www.editions-hatier.fr/livre/adologie-la-bd-pour-comprendre-son-ado-9782401119581"><strong>Adologie – devenez les experts d’une science inexacte ! Un essai graphique illustré par Tacmela (Hatier Parents, 2026)</strong></a>. </p> <p> </p> <p>En début d’émission,<strong> L’école autour du monde </strong>avec <strong>Hoda Jaberian</strong>, coordinatrice de programme pour l’éducation dans les situations d’urgence à l’UNESCO sur l’actualité de l’éducation en Afghanistan. Cinq ans après la prise de pouvoir des talibans, le pays demeure le seul au monde à interdire strictement l’accès à l’éducation aux filles et aux femmes au-delà du niveau primaire, réduisant à néant deux décennies de progrès en matière d’élargissement de l’accès à l’éducation.</p> <p>En fin d’émission, la chronique <strong>Un parent, une question</strong> et les conseils d’<strong>Ibrahima Giroux,</strong> psychologue, coordinateur de la licence de psychologie à <a href="https://www.ugb.sn/fr"><strong>l’Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal</strong></a> et d’une formation en ligne également à destination des professionnels. </p> <p>Il répond à la question d’Apollinaire, papa solo de deux filles à Yaoundé, Cameroun. </p> <p> </p> <p><strong><u><strong>Programmation musicale</strong></u> : </strong></p> <p>► <em>Buku Jero</em> - Mbosso (13'-2'30) </p> <p>► <em>Star Overnight</em> - Folie's.</p>

  • Êtes-vous intéressant ou invisible? Comment sortir du lot?

    7 sept 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Pourquoi certaines personnes captivent-elles immédiatement l'attention, tandis que d'autres peinent à se faire écouter ? Dans la vie professionnelle comme dans la sphère privée, savoir susciter l'intérêt est devenu un véritable atout. Lors d'un entretien d'embauche, d'un rendez-vous, d'une prise de parole en public ou d'une simple conversation, notre capacité à raconter une histoire, partager une idée ou créer un échange peut faire toute la différence.</p> <p>Pourtant, beaucoup redoutent encore le regard des autres : selon le baromètre Eloquentia - OpinionWay 2025, près de 80% des jeunes disent avoir déjà renoncé à s'exprimer par peur du jugement.</p> <p>Mais être intéressant, est-ce une qualité innée ou une compétence qui s'apprend ? Est-ce une question de culture, d'humour, de charisme, ou plutôt d'écoute, de curiosité et d'attention portée aux autres ? Faut-il multiplier les expériences extraordinaires pour captiver son interlocuteur, ou suffit-il de savoir les raconter ? Et à l'heure des réseaux sociaux, où chacun est invité à mettre en scène sa personnalité, comment attirer l'attention sans tomber dans la quête permanente de la validation ou le culte de soi ? </p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <ul> <li><strong>Fanny Auger</strong>, entrepreneuse, conférencière, experte en art de la conversation et autrice. Son dernier livre, <a href="https://www.editions-eyrolles.com/livre/comment-etre-plus-interessant"><strong><em>Comment être plus intéressant : l'art de marquer durablement les esprits et d'offrir ce que vous avez de meilleur </em>(Eyrolles, 2026)</strong></a></li> <li><strong>Bruno Wattenbergh</strong>, directeur académique de la <a href="https://solvay-mba.edu.vn/emba/"><strong>EMBA Solvay Brussels School</strong></a>, ambassadeur de l'innovation pour le cabinet de conseils EY Belgium et co-auteur du <strong><em><a href="https://www.dunod.com/entreprise-et-economie/pitch-parfait-methode-ultime-pour-tous-ceux-qui-doivent-convaincre">Pitch parfait : la méthode ultime pour tous ceux qui doivent convaincre (Dunod, 2025)</a>.</em></strong></li> </ul> <p>En fin d’émission, la chronique Voisins connectés d’<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/estelle-ndjandjo/">Estelle Ndjandjo</a></strong>, sur l’évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> : </strong></p> <p>► <em>L'intérressant</em> – DJ Sebb, P.L.L </p> <p> ► <em>Rio Lua</em> – Mari Froes.</p>

  • Voix de femmes avec Dorine Bourneton, du crash à la voltige

    4 sept 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Chaque mois, <em>Voix de femmes</em> met en avant des femmes aux parcours singuliers, inspirants ou méconnus. Chaque épisode rassemble plusieurs portraits, racontés dans le but de révéler la force, la créativité et la résilience de celles qui façonnent notre monde. Cette semaine, Lucie Bouteloup reçoit Dorine Bourneton, rescapée d'un accident d'avion à l'âge de 16 ans. </p> <p>Cette dernière devient la première femme en situation de handicap pilote de voltige aérienne et milite depuis en faveur de la professionnalisation des pilotes handicapés dans l’aviation civile.</p> <p>Avec <strong>Dorine Bourneton</strong>, première femme en situation de handicap pilote de voltige aérienne, autrice du livre <a target="_blank" href="https://www.babelio.com/livres/Bourneton-Du-crash-a-la-voltige-Ma-methode-pour-atteindre-/1612696"><em><strong>Du crash à la voltige - Ma méthode pour atteindre vos rêves </strong></em><strong>(Robert Laffont)</strong></a></p> <p>Un portrait de <strong>Amélia Lakrafi, </strong>députée des Français de l'étranger, par <a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/latifa-mouaoued/"><strong>Latifa Mouaoued</strong></a>, journaliste à RFI. </p> <p>En fin d’émission, la chronique <strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/écouter-monde/">Écoutez le monde</a></strong>, de <strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/monica-fantini/">Monica Fantini</a></strong>.</p> <p><u><strong>Programmation musicale</strong></u> <strong>:</strong></p> <p>► <em>7 –</em> Yasmine</p> <p>► <em>A Burden</em> – Senseless Optimism</p>

  • Trouver un emploi : conseils aux jeunes diplômés

    3 sept 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Rédiger CV et lettres de motivation, envoyer des candidatures, développer son réseau, relancer les recruteurs… Ces initiatives sont essentielles pour trouver un emploi mais peuvent s’avérer fastidieuses voire décourageantes.</p> <p>Dans un monde professionnel en pleine mutation, nos spécialistes vous conseillent pour valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle et vos compétences. Posez toutes vos questions, nos spécialistes sont dans la tête des recruteurs !</p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <ul> <li><strong>Aniéla Vé Kouakou</strong>, consultante en ressources humaines, fondatrice d'<a target="_blank" href="https://www.agiloyaafrique.com/"><strong>Agiloya Afrique</strong></a>, un cabinet de conseils et de recrutement basé à Abidjan, en Côte d’Ivoire</li> <li><strong>Yann Hazoumé</strong>, consultant RH et chasseur de tête</li> </ul> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p>► <em>No Ex No Stress</em> - Still Fresh, Tiitof</p> <p>► <em>Venha Selecta</em> - L'Entourloop & Flavia Coelho</p>

  • Vivre dans une ville expérimentale : Detroit

    7 ago 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Dans ce cinquième épisode de notre série « vivre en ville », direction Détroit aux États-Unis. Ville du Michigan, située dans la Rust Belt, la région industrielle des États-Unis, Détroit est surnommée « Motor City », la ville de la voiture.</p> <p>Elle produisait en effet la moitié des véhicules de la planète entre 1930 et 1950. Après l’âge d’or, viendra le déclin industriel qui continue de façonner la ville. Passée d’1,85 million d’habitants à 650 000 aujourd’hui, la ville rétrécit au rythme des crises. Après celle des subprimes en 2008, qui conduira de nombreux habitants à abandonner leur maison, Détroit se déclare en faillite en 2013. La ville avait accumulé près de 19 milliards de dollars de dettes. De ces épisodes, Détroit tire son esprit expérimental. Des friches abandonnées, les habitants et les investisseurs privés ont fait leur terrain de jeu. Quant à la musique, elle est devenue une échappatoire dans cette ville connue comme le berceau de la techno. Aujourd’hui, la ville se revitalise mais cherche toujours à attirer de nouveaux habitants.</p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p><strong>Margot Guicheteau</strong>, journaliste indépendante basé à Détroit aux États-Unis et autrice de <a href="https://www.artsetlivres.com/livre/9782361959289-l-autre-guide-detroit-edition-2025-margot-guicheteau/"><strong><em>Détroit - L'autre guide</em> (Éditions Jonglez, 2025)</strong></a>.</p> <p> </p> <p>En fin d’émission, <strong>Ville contre ville</strong>, la chronique qui explore les rivalités urbaines. <strong>Inès Emprin</strong> nous emmène en Espagne où Madrid la « continentale » et Barcelone la « méditerranéenne » ne s’affrontent pas seulement sur le terrain de foot, mais se disputent aussi le cœur des touristes du monde entier.  </p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p>► <strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=sqcmCuVSLDM"><em>Sango</em> - Big Little Lies (feat. Big Sean)</a></strong></p> <p>► <strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=emm5Lxi4Qos"><em>Sweet Stick</em>y - Théo Parrish</a>.</strong></p> <p> </p>

  • Vivre dans une ville confidentielle : Kobe

    6 ago 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Dans ce quatrième épisode de notre série “vivre en ville”, direction Kobe au Japon. Ville d’1,5 millions d’habitants, Kobe n’est pas la ville la plus connue du Japon. Elle s’efface souvent devant le gigantisme de sa capitale Tokyo, la spiritualité de Kyoto ou encore l’attractivité de sa voisine Osaka.</p> <p>De Kobe, on cite généralement son bœuf, le fameux “bœuf de Kobe” et le séisme qui frappa et détruisit une grande partie de la ville en 1995. La destruction de son port avait pénalisé l’économie japonaise tout entière, et la ville a mis plusieurs années à se relever de l’événement. Tournée à la fois vers la mer et la montagne, Kobe est agréable à vivre pour ses habitants mais reste encore méconnue et confidentielle.  </p> <p><strong>Avec :</strong></p> <p><strong>Pierre-William Fregonese</strong>, politiste, enseignant à l’<a target="_blank" href="https://www.kobe-u.ac.jp/en/"><strong>Université de Kobe</strong></a>, co-auteur avec Madoka Serizawa de<strong><em> <a target="_blank" href="https://www.puf.com/japonaises-0">Japonaises, dans l’archipel de l’injustice </a></em><a target="_blank" href="https://www.puf.com/japonaises-0">(PUF, 2026)</a></strong></p> <p> </p> <p>En fin d’émission, <strong>Ville contre ville</strong>, la chronique qui explore les rivalités urbaines. Aujourd’hui, <a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/juliette-brault/"><strong>Juliette Brault</strong></a> nous emmène en Colombie pour un match d’altitude entre Medellin et Bogota.</p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p>► <strong><em><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/watch?v=a8dgNdJVluc">Kaiju</a></em> - Sakanaction</strong> </p> <p>► <strong><a target="_blank" href="http://www.youtube.com/watch?v=St6UOLqRAGY"><em>Non St</em>op</a> - Girl's band HANA</strong></p> <p>► <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/watch?v=LmZD-TU96q4&list=RDLmZD-TU96q4&start_radio=1"><em>Iris Out</em></a> - Kenshi Yonezu</strong></p> <p> </p>

  • Vivre dans une ville frénétique : Buenos Aires

    5 ago 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Dans ce troisième épisode de notre série « vivre en ville », direction Buenos Aires, en Argentine. Ville de 3 millions d’habitants, 16 millions en comptant l’agglomération, Buenos Aires est la capitale de l’Argentine. Elle est aussi son centre économique, mais ici, la vie se paie en dollars.</p> <p>La volatilité historique du pesos argentin a conduit le pays à se réfugier derrière la sûreté de la monnaie américaine. Les habitants ont ainsi l’habitude d’acheter leur maison en liquide et en dollars. Malgré un regain économique, les habitants de Buenos Aires peinent à en sentir les effets dans une capitale où le coût de la vie reste très élevé. Ainsi, des milliers de personnes ont défilé dans les rues de Buenos Aires, ces dernières semaines, pour protester contre la politique d’austérité du président Javier Milei. Sa Place de mai est devenue le symbole de la contestation sociale des habitants. C’est sur cette même place que les mères et grands-mères des personnes disparues pendant la dictature ont porté leur combat pour les retrouver.  </p> <p>Avec trois coupes du monde à l’actif de l’Argentine, Buenos Aires est à l’image du pays, une ville de foot. Elle abrite notamment le plus grand nombre de stades au monde. Et quand on ne joue pas au foot à Buenos Aires, on fait du rock. Une nouvelle scène underground émerge, portée par une jeunesse qui cherche à s’échapper du marasme économique.  </p> <p class="a-read-more"><span class="a-read-more__label">À lire aussi</span><a href="https://www.rfi.fr/fr/amériques/20251110-argentine-à-buenos-aires-un-congrès-international-consacré-à-diego-maradona" class="a-read-more__link">Argentine: à Buenos Aires, un congrès international consacré à Diego Maradona</a></p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p><strong>• <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/théo-conscience/">Théo Conscience</a></strong>, journaliste, correspondant de RFI à Buenos Aires, en Argentine. </p> <p> </p> <p>En fin d’émission, <strong>Ville contre ville</strong>, la chronique qui explore les rivalités urbaines par <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/juliette-brault/"><strong>Juliette Brault</strong></a>.  Aujourd’hui, direction la Pologne pour une plongée dans l’histoire du continent européen entre Varsovie et Cracovie.  </p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p><strong>► <em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=Cq0jaj-eocI">El día del amigo</a> -</em> Ca7riel & Paco Amoroso</strong></p> <p><strong>► <em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=2PRy0ccz4Qc&list=RD2PRy0ccz4Qc&start_radio=1">Fanático</a> - </em>Lali Esposito.</strong></p>

  • Vivre dans une ville hybride : Bangalore

    4 ago 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Dans ce deuxième épisode de notre série « vivre en ville », direction Bangalore, en Inde. Mégalopole de 14 millions d’habitants, Bangalore est souvent présentée comme la Sillicon Valley indienne.  </p> <p>Dans les années 1990, la ville fonde sa stratégie de développement sur les technologies de l’information. Grâce à ses coûts de main-d’œuvre plus faibles, elle attire des entreprises informatiques comme Dell ou IBM. Très vite suivront Apple, Microsoft, Intel... des géants de la tech qui génèrent plus de 22 milliards de dollars de revenus annuels.  </p> <p>Mais la transformation de la ville n’est pas que technologique, elle est aussi urbaine. À l’origine, simple garnison militaire anglaise au XIXème siècle, connue pour ses parcs et ses lacs, Bangalore a grandi trop vite. En 20 ans, elle a vu sa population tripler mais les infrastructures de la ville peinent à suivre, comme en témoigne son périphérique extérieur, Outer Ring Road, avec ses nids de poule et son trafic au ralenti. Bangalore subit aussi une crise de l’eau. Pour répondre à la demande, elle épuise ses nappes phréatiques.  </p> <p>Profondément ancrée dans sa culture sud-indienne, tournée vers l’intelligence artificielle, inégalitaire aussi, à l’image de l’Inde, Bangalore est une ville hybride.  </p> <p><strong><u>Avec</u> :  </strong></p> <p><strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/côme-bastin/">Côme Bastin</a>,</strong> journaliste, correspondante de RFI à Bangalore en Inde.</p> <p> </p> <p>En fin d’émission,<strong> Ville contre ville, </strong>la chronique qui explore les rivalités urbaines. Aujourd’hui <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/juliette-brault/">Juliette Brault</a> </strong>explore l’Afrique du Sud pour un match entre Johannesburg, sa cité « d’or » et Le Cap, sa cité « mère ».</p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p><strong>► <em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=V3-Fd8wPuRA&list=RDV3-Fd8wPuRA&start_radio=1">Tagaru</a></em><em> </em>- </strong>Shiva Rajkumar, Dhananjay, Manvitha | Charanraj</p> <p><strong>►</strong> <em>Kantara Varaha Roopam</em> - Rishab Shetty Ajanees.</p>

  • Vivre dans une ville en guerre : Kiev

    3 ago 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Cette semaine, nous vous proposons une nouvelle saison de notre série spéciale « Vivre en ville ». 8 milliards de voisins vous emmène dans ses valises à la découverte de Kiev, Bangalore, Buenos Aires, Kobe et Detroit. Urbanisme, société, économie, transports, loisirs : les correspondants de RFI et nos invités présentent la vie quotidienne de nos voisins.</p> <p>Dans ce premier épisode de notre série « Vivre en ville », direction Kiev, en Ukraine. Depuis le 24 février 2022 et l’invasion russe, le sort de la capitale ukrainienne est suspendu à l’évolution de la guerre. Bombardements, pertes humaines, destructions font désormais partie du quotidien. Les habitants vivent au rythme des sirènes d’alerte aérienne, des couvre-feux imposés, des coupures d’électricité et de chauffage. Ainsi, en janvier 2026, près de la moitié des immeubles d’habitations de la ville ont été privés de chauffage à cause d’attaques russes sur les infrastructures, le maire Vitali Klitschko invitant ceux qui le pouvaient à quitter la ville pendant cette période de haute tension. Mais Kiev n’est pas que la guerre. Avant l’invasion russe, la ville était l’un des épicentres de la techno européenne. Aujourd’hui, la fête a repris en s’adaptant à cette nouvelle réalité. En créant des communautés, des festivals, des expositions, la jeunesse de Kiev tente de s’éloigner comme elle peut de la guerre. La démocratie continue aussi de vivre : suite à la décision du président ukrainien Volodymyr Zelensky de remanier son gouvernement début juillet, les manifestations se multiplient dans la capitale du pays.</p> <p><strong><u>Avec</u> :</strong></p> <p>• <strong>Emmanuelle Chaze</strong>, journaliste, correspondante de RFI à Kiev en Ukraine</p> <p>• <strong>Justine Perry</strong>, DJ et productrice de musique française basée à Berlin. Elle mixait à Kiev en mars 2026.</p> <p> </p> <p>En fin d’émission, <strong>Ville contre ville</strong>, la chronique qui explore les rivalités urbaines avec <a href="https://www.rfi.fr/fr/auteur/juliette-brault/"><strong>Juliette Brault.</strong></a>  Aujourd’hui, direction les États-Unis et le Texas pour un match entre Austin et Dallas : La tech contre le pétrole.</p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> : </strong></p> <p><strong>► <a href="https://www.youtube.com/watch?v=2y56wHAw_FQ&list=RD2y56wHAw_FQ&start_radio=1"><em>Cherkashchyna</em> - Latexfauna</a></strong></p> <p><strong>► <a href="https://www.youtube.com/watch?v=2y56wHAw_FQ&list=RD2y56wHAw_FQ&start_radio=1"><em>Liubila</em> - Boombox</a></strong></p> <p><strong>► <a><em>Ocobistyi Rai </em>- Adam</a>.</strong></p> <p> </p>

  • La boxe m’a transformée : Sarah Ourahmoune raconte

    31 jul 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Cette semaine, nous vous proposons une série spéciale de portraits <em>Il ou elle raconte</em>. Nous partons à la rencontre de personnalités qui racontent nos sociétés actuelles. Avec eux, nous questionnerons notre rapport à l’enfance, au corps, à l’argent, nous testerons notre sens de la fête et passerons les cordes d’un ring de boxe<em>. Épisode 5</em></p> <p>Avec dix titres de championne de France, trois titres de championne de l’Union européenne, un titre de championne du monde ou encore une médaille d’argent aux Jeux Olympiques de Rio en 2016, Sarah Ourahmoune est la boxeuse la plus titrée de France. Pourtant, elle n’a passé les portes d’une salle de boxe que par hasard, à l’âge de 14 ans. À l’époque, la boxe n’est pas encore autorisée pour les femmes en compétition en France. Il faudra attendre 1999, puis 2012 pour que les femmes puissent boxer aux Jeux Olympiques. L’imaginaire de la boxe est largement imprégné des hommes et des codes virils. Mohamed Ali, George Foreman, Mike Tyson, ou Rocky pour le cinéma, sont généralement les premiers noms qui viennent à l’esprit. Pendant longtemps, la présence des femmes sur le ring était limitée à celles qu’on surnomme les Ring girls, qui tiennent les pancartes annonçant le nombre de rounds pendant les combats. Les digues sont donc tombées mais faire sa place dans la boxe reste un sport de combat, même en dehors du ring pour les femmes. En 25 ans de carrière et 265 combats, Sarah Ourahmoune a su s’imposer comme une figure majeure du sport français, mais la boxe l’a transformée bien au-delà des médailles. Elle raconte comment le ring peut devenir un terrain d’émancipation pour les femmes et les filles.</p> <p><strong><u>Avec</u> : </strong></p> <p><strong>Sarah Ourahmoune</strong>, boxeuse la plus titrée de France, elle a notamment été championne du monde en 2008 et vice-championne olympique en 2016 aux JO de Rio. Conférencière, entrepreneur, fondatrice de<a href="https://www.boxerinside.fr/"><strong> Boxer inside Club</strong></a> et <a href="https://www.lespuncheuses.fr/#/"><strong>Les Puncheuses</strong></a>, programmes d’accompagnement dédiés aux jeunes et aux femmes. Autrice de <a href="https://fmm.io/12gx"><strong><em>Frapper juste</em> (Éditions des Équateurs, 2026)</strong></a>.</p> <p>En fin d’émission, la chronique <strong>Dans le téléphone de... </strong>d’<strong>Estelle Ndjandjo.</strong> Toute cette semaine, Estelle se plonge dans le téléphone de nos auditeurs pour comprendre leur quotidien. Aujourd'hui celui d'<strong>Arsène,</strong> éleveur de poules, Bukavu, en RDC.</p> <p> </p> <p><strong><u>Programmation musicale</u> :</strong></p> <p><strong>►<em> </em></strong><em>Loading</em> - Central Cee </p> <p><strong>►<em> </em></strong><em>Dreaming</em> - K.O.G, iZem.</p> <p> </p>

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