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Musiques du monde

<p>De Mozart à Billie Eilish en passant par Tinariwen... C’est Le rendez-vous transmusical de RFI présenté par Laurence Aloir, avec des portraits, des reportages, des chroniques, les nouvelles sessions live du grand studio à Issy-les-Moulineaux et la tournée des festivals. Technique/Réalisation : Donatien Cahu. *** Diffusions les samedis et dimanches à 20h10 TU vers toutes cibles. Rediffusions les dimanches et lundis à 01h10 TU vers toutes cibles. Musiques du Monde, ça s’écoute et ça se regarde !</p>

Actualizado: 2026-08-29

Enlaces relacionados

episodios

  • #SessionLive Tamikrest & Maya Kamaty

    16 ago 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Les voix du désert et de l'océan Indien en quête de liberté. </p> <p> </p> <p><strong>Nos premiers invités de la #SessionLive sont les musiciens de Tamikrest pour la sortie de <em>Assikel</em></strong></p> <p>Le nouvel album du groupe de rock touareg Tamikrest, <em>Assikel</em>, est tour à tour intime, brut et atmosphérique. Enregistré sur bande analogique, avec le groupe jouant en direct et en live. L’album livre des chansons de résistance, de communauté et de nostalgie. L’album contient une apparition d’Ibrahim Ag Alhabib (Tinariwen). Depuis 20 ans, la musique de Tamikrest met en lumière la culture et la conscience du peuple Kel Tamasheq (Touareg) du Sahara. Tamikrest signifie « connexion » ou « union » en tamasheq, et le groupe est devenu l'une des voix les plus importantes du Kel Tamasheq, sensibilisant le public à leur sort tout en relayant leurs expériences d'exil, de perte et de résistance. Leur sixième album studio, <em>Assikel</em>, qui signifie « voyage » ou « périple », montre tout le chemin parcouru par le groupe.</p> <p>Formé en 2006 par Ousmane Ag Mossa et Cheikh Ag Tiglia, tous deux originaires de Tinzawaten, près de la frontière entre le Mali et l'Algérie, Tamikrest a émergé sous l'influence de Tinariwen, ces pionniers légendaires de la musique Ishumar à la guitare. Une rencontre fortuite avec Chris Eckman, cofondateur de Glitterbeat, et son groupe Dirtmusic lors du Festival au désert de 2008 au Mali a marqué le début d'un partenariat de longue date avec le label, qui a depuis contribué à faire connaître le groupe à l'échelle internationale. Tamikrest est désormais composé de quatre membres, avec le guitariste Paul Salvagnac, qui l'a rejoint en 2012, et le percussionniste Cédric « Momo » Maurel, qui l'a rejoint un an plus tard.</p> <p><u><strong>Titres interprétés au grand studio</strong></u></p> <p><em>- Adagh Oyantid</em> (<em>L</em>'<em>Adagh-massif montagneux-est notre héritage</em>) Live RFI</p> <p><em>- Eillal</em> (<em>mirage</em>) feat. Ibrahim Ag Alhabib de Tinariwen</p> <p><em>- Imanin (mon âme)</em> Live RFI.</p> <p><strong>Line Up : Ousmane Ag Mossa </strong>(guitare-chant), <strong>Cheikh Ag Tiglia </strong>(basse),<strong> Paul Salvagnac</strong> (guitare),<strong> Faris Hamidou</strong> (djembé),<strong> Cédric Maurel </strong>(calebasse).</p> <p><strong>Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor.</strong></p> <p>► Album <em>Assikel </em>(voyage) (Glitterbeat 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.tamikrest.com/">Site Tamikrest</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/tamikrest.official/?hl=fr">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://tamikrest.bandcamp.com/">Bandcamp</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/@tamikrest_official">YouTube</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.facebook.com/tamikrest">Facebook</a>.</strong></p> <p> </p> <p> </p> <p><strong>Puis nous recevons Maya Kamaty pour la sortie de l'EP <em>Dann Tournan.</em></strong></p> <p>Artiste créole contemporaine originaire de La Réunion, Maya Kamaty transforme <strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/maloya/">le maloya</a></strong> en une pop globale, physique et instinctive. Entre héritages diasporiques et culture club, elle développe une esthétique Creole Indian Pop, multilingue et indisciplinée. En créole réunionnais, <em>Dann Tournan </em>évoque un point de bascule, ce moment précis où tout peut changer de direction. Avec cet EP, elle affirme une nouvelle étape de son parcours : une musique frontale, incarnée. Un projet plus instinctif où le maloya devient une matière vivante qui déborde et contamine la pop globale. Dans le prolongement de <em>Sovaz,</em> la collaboration avec Sskyron traverse tout l'EP et en dessine une forme continue.</p> <p>Porté par une esthétique multilingue et plurielle, l'EP navigue entre créole réunionnais, français et anglais, dans une approche libre, sans tradu

  • Reportage Montréal à Nuits d'Afrique (Partie 2/2)

    15 ago 2026, 5:00 · 48 min

    <p>40ème édition du festival Nuits d'Afrique, zoom sur le Congo. </p> <p><strong>Nos invités avec une forte délégation congolaise : Diblo Dibala, Fulu Miziki, Joyce N'Sana + La Murga Ensamble (diaspora pan-latino), Ed People influenceur (Belgique). </strong></p> <p> </p> <p><strong>1er invité : Diblo Dibala (RD Congo)</strong></p> <p>Diblo Dibala n’est rien de moins que le créateur du soukous et l’un des artisans des grandes heures de ce genre musical si entraînant. Une véritable légende respectée, qui a inspiré plusieurs générations de jeunes artistes. Chacune de ses apparitions, sans exception, au Festival international Nuits d’Afrique ces 40 dernières années a fait le buzz. Surnommé Machine Gun pour sa dextérité à la guitare et ses sébènes affolants, Diblo Dibala livre un soukous explosif qui fait monter la température en crescendo, défiant quiconque de résister à l’envie d’onduler du bassin. Autre légende – et pilier de groupes de référence comme Bella Bella (avec Kanda Bongo Man), Loketo (avec Aurlus Mabélé) et Matchatcha, Diblo Dibala continue de laisser sa marque après plus de 50 ans de carrière.</p> <p>Dans la lignée des génies de la guitare universelle, Dibala tombe dans la marmite à l’adolescence. Autodidacte virtuose à 15 ans, on le réclame dans plusieurs groupes établis de Kinshasa. Son talent naturel ne se cantonne pas longtemps à la RDC, et il déploie ses ailes vers Bruxelles puis Paris dans les années 80. Diblo crée ce son unique effréné des cordes s’emballant sans contrôle, comme si une force externe les pinçait en une partition folle dans la durée qui fait bouger-bouger aux premières secondes jusqu’au silence final. Une vraie aérobie en musique qui marque les rassemblements de l’existence, baptêmes et mariages. À plus de 70 ans, Diblo impressionne par sa vitalité rythmique agissant comme trame percussive de chaque composition. Il est le chef d’orchestre, le meneur de bande, la clef de sol à lui seul. Une superstar soukous qui rend hommage à la gamme des sentiments et sensations, avec des pièces étourdissantes de plaisir comme « Amour et souvenir », « Laissez-passer » et en 2021, « Etoula », en collaboration avec les légendes Loketo, ambassadeurs mondiaux du genre soukous.</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/diblodibalaofficial/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p> <p> </p> <p><strong>Puis nous recevons Joyce N'Sana (<a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/congo-brazzaville/">Congo-Brazza</a>/Québec).</strong></p> <p>Révélation Radio-Canada, Joyce N’Sana conjugue Reggae, Gospel, Hip-hop, Jazz et Afro-blues en ce qu’elle nomme son Afrobluehop, un cocktail explosif bien ancré dans la tradition musicale du Congo et portant un message de paix, qu’elle délivre de sa voix puissante aux inflexions Soul, en anglais, en lingala, en lari et en créole. L’auteure-compositrice et interprète grandit dans le contexte des guerres congolaises. Elle livre un message clair et déterminé et propage un art de paix. Elle a été élue en 2022 révélation Radio-Canada en Musique du Monde. </p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/joycensana/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p> <p><strong>C'est au tour de Fulu Miziki (RD Congo)</strong></p> <p>Le collectif capte « le son des poubelles » de leur quartier kinois Ngwaka, et sa résultante est hallucinante ! Leur vision en cinq blocs : Eco-Friendly-Afro-Futuristic-Punk ! Dans leur imaginaire, l’être humain baigne dans la plénitude, en respect de la Nature. Fini le gaspillage est leur appel mondial, c’est pourquoi les jeunes hommes créent aussi leurs tenues à base d’éléments recyclés. Jusqu’à leurs masques mystérieux…</p> <p>Dans leurs voix, l’expression du panafricanisme, l’espace continental de tous les espoirs. Et un souhait pour la paix dans leur pays ballotté par des affrontements et tant de personnes déplacées. Pour ces artistes que Libération qualifie de force « Mad Max 3.0 », il ne faut rien lâcher et croire. Cet opti

  • #SessionLive avec 15 15 pour l'album Mārara, l'île-monde fantasmagorique

    9 ago 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Contes et légendes māraréens, son office du tourisme, ses masques, ses tatouages, ses eaux turquoises, ses harmonies !</p> <p> </p> <p><strong>#SessionLive avec 15 15 accompagné par le critique musical Sophian Fanen, album<em> Mārara (poisson volant)</em></strong></p> <p><strong>15 15 </strong>est un collectif franco-polynésien qui mêle musique, image et récit. Leur approche hybride relie les cultures insulaires à la modernité urbaine, entre pop, zouk, dancehall et électronique.</p> <p>Depuis leurs débuts, Julia, Tsi Min, Ennio, Robin et Marvin explorent les liens entre mémoire et invention à travers des projets-concepts singuliers : <em>Ataheva</em> (autour du deuil), <em>Le Jeune</em> (sur la colonisation) ou <em>Saplin</em> (célébration de la désinvolture). Leur travail, à la fois libre et précis, s’exprime autant sur scène que dans leurs clips ou installations, souvent réalisés de manière artisanale.</p> <p>Leur nouveau projet, <em>Mārara</em>, imagine une île fictive inspirée de la Polynésie française : un territoire poétique où se croisent traditions, fantômes du passé et visions du futur. Chanté en anglais, français et tahitien, l’album mêle textures électroniques, percussions organiques et harmonies vocales. 15 15 y poursuit son dialogue entre réel et imaginaire — une manière de transformer le déracinement en espace de création.</p> <p><strong><em>Mārara,</em> l'album</strong></p> <p><em>Mārara</em>, qui signifie <em>poisson volant</em>, est un projet musical né au cœur d’une île polynésienne encore trop méconnue. Là où Tahiti concentre l’attention et les projecteurs, Mārara reste dans l’ombre, ignorée des circuits touristiques et des récits culturels dominants. Cet album a pour ambition de mettre Mārara sur la carte et de faire entendre la voix d’une île qui mérite d’exister dans toute sa richesse.</p> <p>À travers cet opus, nous proposons une immersion dans nos traditions, coutumes, légendes et mythes. Ces récits, profondément enracinés dans la culture polynésienne, se transforment au gré des environnements : par exemple les légendes d’un atoll diffèrent de celles d’une île montagneuse, façonnées par le climat, les reliefs et les éléments. Mārara capte cette diversité et en révèle toute la singularité.</p> <p>Cet album n’est pas seulement une création musicale : c’est un acte de transmission et de visibilité culturelle. La musique y devient vecteur d’identité, porte-voix d’un territoire inconnu, et passerelle entre passé et présent. Avec <em>Mārara</em>, 15 15 fait chanter son île pour qu’elle résonne au-delà de son horizon.</p> <p><strong><u>Titres interprétés au grand studio</u> :</strong></p> <p><em>- Afa </em>Live RFI</p> <p><em>- Queen’s goodbye</em>, extrait de l'album</p> <p><em>- Take off Late </em>Live RFI.</p> <p><strong>Line Up: Tsi Min Siu</strong> (percussions, flûte nasale et chant), <strong>Ennio Neagle</strong> (basse, flûte nasale et chant), <strong>Robin Morisse Mac Lean</strong> (guitare), <strong>Marvin Morisse Mac Lean</strong> (clavier et chant).</p> <p><strong>Son : Camille Roch, Benoît Letirant.</strong></p> <p>► Album <em>Mārara </em>(<em>poisson volant) </em>(Label S76 2026).</p> <p>- <strong><a target="_blank" href="https://mararaisland.com/">Office du tourisme de Marara island</a></strong> </p> <p>- <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/15_15_/">Instagram</a></strong> </p> <p>- <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/@1515_music/shorts">YouTube</a></strong> </p> <p>🎶 <strong><a target="_blank" href="https://1515.ffm.to/marara">15 15 - Mārara - Take off late</a></strong></p> <p>- <strong><a target="_blank" href="https://www.facebook.com/1515collective/">Facebook</a>.</strong></p> <p> </p> <p><strong>Puis place à la désormais légendaire playlist de Sophian Fanen </strong>🎶</p> <p>- <a target="_blank" href="https://www.instagram.com/cocanha"><strong>Cocanha</strong></a>, « <em>Diuré samsir »</em>, tiré de l'album <em>Flame Folclòre</em> (Les Disq

  • Nuits d'Afrique à Montréal, la 40ème ! (Partie 1)

    8 ago 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Avec Oumou Sangaré, Chris Combette et Tabou Combo.</p> <p> </p> <h2>Oumou Sangaré</h2> <p>Diva des musiques africaines contemporaines, Oumou Sangaré a ouvert la 40ème édition des Nuits d'Afrique. Forte d’une longue carrière et récipiendaire de nombreux prix prestigieux, cette immense chanteuse, engagée et authentique transporte au cœur de la tradition musicale du Wassoulou. Par ailleurs, Oumou Sangaré est rentrée dans le Larousse, une astéroïde porte son nom, une fontaine d'eau potable porte son nom à Madagascar. Très remarquée au Stade de France invitée par Aya Nakamura (qui lui rendait hommage en 2017 sur le titre « Oumou Sangaré »).</p> <p><strong>Pour fêter ses 40 ans, le label anglais World Circuit ressort le 1er album d'Oumou Sangré <em>Moussolou</em>. </strong>Enregistré en 1989, il est sorti en 1991. Son titre signifie «<strong> </strong>Femmes » en bambara, annonçant d'emblée le thème central de l'album. De nombreuses chansons s'inspirent de l'expérience personnelle d'Oumou Sangaré en tant que femme dans une société dominée par les hommes, où la polygamie reste largement pratiquée. Ses textes abordent avec une franchise à la fois courageuse et novatrice des thèmes tels que l'amour, le mariage, l'indépendance et les droits des femmes.</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/c/OumouSangaréofficial">YouTube</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/oumou.sang/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p> <p> </p> <h2>Chris Combette, l'élégance groovy du troubadour guyanais</h2> <p>Fort de près de cinquante ans de carrière musicale, le chanteur et compositeur Chris Combette était de passage au Festival international Nuits d’Afrique 2026. Il était sur la scène du Balattou le 15 juillet 2026, avec ses « Angels », Patrick Plénet à la basse, Aymeric Létard aux claviers et Éric Valérius à la batterie. Son dernier album <em>Ainsi soit-il</em> est sorti en 2024, avec 2 titres signés Christiane Taubira.</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/chriscombette/">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://chriscombette.bandcamp.com/album/ainsi-soit-il">Bandcamp</a></strong>.</p> <p> </p> <p> </p> <h2>Tabou Combo, le kompa fait roi depuis 58 ans</h2> <p>Cela fait près de 60 ans qu’ils font se déhancher la planète entière, et leur énergie est intacte. En 2014, ils ont clos la 28è édition du Festival international Nuits d’Afrique dans une ambiance de folie. De retour en 2016, puis en 2019, ils ont chaque fois comblé le public. Monument s’il en est de la scène haïtienne, Tabou Combo est LA légende du kompa — ce genre musical fraîchement inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO et qui incarne la Perle des Antilles dès les premières mesures. Leur kompa élaboré, infusé de rara, de merengue, de funk, de rock et de soukous, fait la part belle aux guitares affûtées et aux cuivres éclatants, au service d’un groove syncopé qui fait danser et se rapprocher toutes les générations. Rencontre avec Jean-Yves « Fanfan » Joseph, chanteur de Tabou Combo.</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.taboucombo.com/">Site</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/taboucomboofficial/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p> <p> </p> <h2>Wesli et Stanley Toussaint, la diaspora haïtienne, kompa love et musique rasin 2.0.</h2> <p>Ses débuts, Wesli les a faits il y a plus de 20 ans sur la scène du Balattou, à Nuits d’Afrique. Depuis, sa carrière s’est envolée, ici comme ailleurs, faisant la fierté de tous. Sa présence pour ce 40è anniversaire est une inspiration pour tous les artistes de la relève. Au sujet de son récent album, <em>Makaya</em> (2025), classé parmi les meilleurs albums musiques du monde, La Presse a dit : « <em>Wesli voyage beaucoup sur le plan des sonorités, passant des pulsations électroniques à des styles plus dépouillés, empruntant ici des inflexions de reggae, dansant là sur des rythmes ko

  • #SessionLive Ajate + interview Claude Sicre (Fabulous Trobadors)

    2 ago 2026, 5:00 · 48 min

    <p>De Tokyo à Toulouse, l'afrobayashi côtoie un ingénieur en folklore occitan.</p> <p><strong>Nos premiers invités dans cette #SessionLive arrivent de Tokyo, c'est le groupe à 9 têtes AJATE.</strong></p> <p>Formé en 2011 à Tokyo, son créateur <strong>Junichiro Imaeda </strong>a été piqué par le mystique lors de l'achat d'un album de Fela. Dès lors, la musique traditionnelle japonaise Oyahashi de Junichiro a doucement glissé vers l'Afrobeat, mais en version nippone, et c'est devenu de l'Afrobayashi. Adoubé cet été, Ajate a joué en 1ère partie de <strong>Seun Kuti </strong>en juillet 2026 au Cabaret Sauvage (Paris).</p> <p><strong><u>Titres interprétés au grand studio</u> :</strong></p> <p><em>- Shac Shac </em>feat. Maïa Barouh Live RFI</p> <p><em>- Babasse</em> (Feat. Toshihito Tsushima), single</p> <p><em>- Galar</em> Live RFI.</p> <p><strong>Line Up : Junichiro Imaeda </strong>(Piechiku, guitare bambou faite maison),<strong> Yukio Sata</strong> (Percussion bambou), <strong>Noriko Ota</strong> (Balafon bambou, Kane), <strong>Takako Uchida</strong> (Tamasudare), <strong>Kazuki Chonan </strong>(Shinabue, Kane, Hyoshigi, Kanokiri), <strong>Tomohiko Kikuchi</strong> (Basse), <strong>Keigo Yamada </strong>(Shime Daiko Drum, Oke Daiko), <strong>Yugo Akalatsu</strong> (Kane), <strong>Masaho Fukushima </strong>(Ohdo, gros tambour).</p> <p><strong>Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant.</strong></p> <p><strong>RFI Vidéos : Elisa Cot, Christophe Valette, Dominique Fiant.</strong></p> <p>► Single <em>Babasse </em>(180 gr).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://ajate.info/en/ajate-3/">Site</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/user/ajatejapan">YouTube</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://180g-ajate.bandcamp.com/album/dala-toni">Bandcamp</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/ajatejapan/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p> <p><strong><u>Regardez la vidéo</u> :</strong></p> <p> </p> <p> </p> <p><strong>Notre second invité est Claude Sicre, pour la sortie de</strong> <strong><em>Ingénieur en folklore occitan depuis 1978.</em></strong></p> <p>On ne peut qu’aimer Claude Sicre. Il chante avec dix siècles dans la voix, il nous fait danser comme des paysans dans un conte ou des Brésiliens dans un roman de Jorge Amado, il écrit une poésie qui sème la fête tous les autres jours que le samedi.</p> <p>Claude Sicre ne ressemble à aucun autre. Chanteur, théoricien, compositeur, visionnaire, activiste, folkloriste, auteur : quiconque s’est un jour demandé ce qu’est le Sud a chanté ou dansé sur les titres qu’il a enregistrés au cours de sa carrière.</p> <p>Après quelques flamboyantes décennies de cavalcade sur les tambourins des Fabulous Trobadors, il semble évident que le temps arrive de l’album solo. Mais Claude Sicre ne se soumet pas au temps de l’industrie. Il écrit, reprend, rêve, récrit… Lent artisanat de la forme et du fond. Il nous fait comprendre ce qu’aurait été la chanson si nous avions continué à en écrire – oui, nous tous, le peuple, qui avons écrit Frères Jacques ou La Carmagnole dans la langue de tous les jours et en jouant d’instruments sans solfège savant, avant de laisser les industriels du divertissement s’occuper de tout. <strong>Bertrand Dicale.</strong></p> <p>► Album <em>Ingénieur en folklore occitan depuis 1978 </em>(Bleu Citron 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/claudesicrefabulous/">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.facebook.com/claudesicrefabulous/?locale=fr_FR">Facebook</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://bacoshop.fr/products/claude-sicre-ingenieur-en-folklore-depuis-1978?srsltid=AfmBOoqIBxB23BzisSIfYW8W_0i36YTLf8U3I5mVFIW5R5YRyZ8677n7">Bacoshop</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/channel/UCpt8o0IBmzNfBfeJwJ0h_Zg">YouTube</a>.</strong></p> <p><strong>Réalisation : Donatien Cahu.</strong></p> <p><u>

  • Sur les traces d'Erik Marchand à Poullaouen

    1 ago 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Reportage en Bretagne de Jeanne Lacaille sur l'hommage rendu à Erik Marchand.</p> <p><strong>Jamais sans son chapeau ni sa belle moustache : Erik Marchand, grande voix et grand passeur des musiques bretonnes, est mort en octobre 2025 à l’âge de 70 ans dans son pays de cœur, la Roumanie. Mais c'est là où il a vécu, en Centre-Bretagne, que nous emmène la reporter Jeanne Lacaille.</strong></p> <p>La Bretagne, c’était sans doute le destin d’Erik Marchand qui est né à Neuilly-sur-Seine dans une famille modeste. Son père jouait de la guitare manouche et son grand-père chantait, mais c'est grâce au disque du bagad de Redon puis En passant par la Bretagne d'Eugène Grenel et Albert Bolloré qu'Erik Marchand tombe love des musiques traditionnelles bretonnes. Très tôt, ce dernier cultive aussi un goût prononcé pour les musiques du monde et les cultures d'ailleurs. Sur son tourne-disque, il écoute surtout des disques Ocora qu'il achète avec son argent de poche : des collectages de musiques et chants du pays dogon, de Madagascar, de Haute-Volta, les musiques des Indiens boni et wayana de Guyane dans lequel il y avait des chants chamaniques. Il commence à fréquenter les fest-noz et les cercles bretons de Paris.</p> <p>À 18 ans, une fois son bac en poche, Erik Marchand quitte la ville pour s’installer à Poullaouen, un petit village du Finistère, chez un fermier nommé Manu Kerjean qui devient son maître et lui apprend le chant traditionnel comme la langue bretonne. Passionné par le répertoire populaire de la région, Erik Marchand collecte de nombreux chants auprès des anciens et collabore avec l'association Dastum. Il fait ses armes en fest-noz... et l'Histoire a fait le reste !</p> <p>Mi-mai, c'est à Poullaouen que ses amis des associations Dans Tro, Drom et La Grande Boutique organisaient un grand week-end d’hommage à Erik Marchand avec deux jours de célébrations musicales et la reformation de ses groupes emblématiques. Gwerz, les Roumains du Taraf de Caransebes, les Albanais de l'ensemble polyphonique Mallakaster, la chanteuse galicienne Fransy Gonzalez, la Serbe Svetlana Spajic, Titi Robin et le maître des tablas rajasthani Hameed Khan, Manu Théron, ses anciens élèves de la Kreiz Breizh Akademi... Depuis les quatre coins de l'Europe comme de la Bretagne, tous et toutes ont fait le déplacement pour honorer la vie, l'œuvre et l'héritage d'Erik Marchand qui continue de réunir les mondes et les musiques.</p> <p>« <em>Erik s’intéressait à toutes les musiques du monde, aux musiques traditionnelles, aux musiques des racines »</em> — Fransy Gonzalez</p> <p>« <em>Un oiseau a crié dans l’Atlantique et son cri est parvenu jusqu’à l’Albanie… Ainsi commence notre chanson qui parle d’Erik Marchand et du deuil que nous vivons avec sa mort »</em> — Mallakaster</p> <p>« <em>Avec Erik, on travaillait beaucoup, énormément, on ne comptait jamais le nombre de répétitions. Il était extrêmement perfectionniste, il ne laissait passer aucune erreur. Parfois, il pouvait même se montrer un peu dur ! Mais il était toujours juste »</em> — Costica Olan du Taraf de Caransebes</p> <p>« <em>On peut dire qu'Erik Marchand a été mon maître, même s'il n'aimait pas cette expression, il n'aimait pas se mettre en avant. Pourtant, lui-même disait de Manu Kerjean qu'il avait été son maître... Pourquoi ne pourrions-nous pas dire pareil ? Il a transmis l'amour des musiques bretonnes à des centaines de personnes »</em> — Christophe le Menn alias Krismenn.</p> <p><strong><u>Titres joués dans l'émission</u> :</strong></p> <p><em>- Dañs tro poullaouen (Ar paotr disoursi. Ton berr) </em>Erik Marchand · Le taraf de Caransebes extrait de <em>Sag an tan ell</em> (Silex 1997)</p> <p><em>- Bolom kozh </em>Erik Marchand · Thierry Robin extrait de <em>An Henchou Treuz - Chants du Centre-Bretagne</em> (Ocora Radio-France 1990)</p> <p><em>- Ar Zoudard Maleurus </em>Erik Marchand · Thierry Robin extrait de <em>An Henchou Treuz - Chants du Centre-Bretagne </em>(Ocora Radio-France 1990)</p> <

  • #SessionLive Anaïs Rosso et Rocé

    12 jul 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Et avoir la classe comme Rakim ou Sade !</p> <p><strong>Notre première invitée est Anaïs Rosso qui sort l'EP <em>Scandale au Paradis</em></strong></p> <p>C’est en sillonnant les jams parisiennes qu’Anaïs Rosso développe son goût pour la scène et l’imprévu. Plus tard, elle installe son studio sur les hauteurs de Belleville, refuge suspendu au-dessus de la ville, où naît son premier EP <em>Scandale au Paradis</em>. Autodidacte, elle cherche, trouve, fabrique les notes qui prendront forme dans cet atelier peuplé de guitares, de claviers et de basses. Passionnément, elle y développe un univers intime, à la frontière du réel et du mythe où se déploie une pop alternative habitée, nourrie de blues, de chansons à textes et de rythmiques afro contemporaines. Entre Belleville et Kinshasa, le paradis grésille sur la grisaille. Kin la Belle, minable et sublime, devient le théâtre d'un appel qui reste sans réponse (Oyoki mon Appel ?). Héritière de mémoires coloniales dans un monde qui préfère les colombes silencieuses (Les Colombes), un corps qui ne danse pas comme il faudrait (Confidence), un amour trop intense pour être raisonnable (Asphyxie), une identité sexuelle qui fissure le paradis familial (Ovni), et des mondes intérieurs jugés irréels mais nécessaires pour survivre (Ziguay). Ici, le paradis n’est jamais neutre ni innocent. Il peut être blanc, familial, amoureux, normatif. Un espace qui promet paix, amour et ordre... à condition de ne pas déranger. Le scandale, ici, c’est le courage d’être soi, dans ces espaces supposés parfaits. Cet EP met le feu aux paradis factices. Non pour les détruire gratuitement, mais pour y faire entrer du réel, du trouble, du désir et de la vérité. <em>Scandale au Paradis</em> est le bruit d’une voix qui refuse d’être décorative.</p> <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p><em>- Les Colombes </em>Live RFI</p> <p><em>- Confidence</em>, extrait de l'album</p> <p><em>- Facing Roses</em> Live RFI. </p> <p><strong>Son : Mathias Taylor.</strong></p> <p>► EP <em>Scandale au Paradis</em> (No Format 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/anais__rosso/?hl=fr">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/@anais-rosso">YouTube</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.facebook.com/Anaisrossodirosso/">Facebook</a></strong> </p> <p><strong>Concerts :</strong> 13 juillet Francos La Rochelle, 25 novembre La Maroquinerie/Paris.</p> <p> </p> <p> </p> <p><strong>Puis la #SessionLive reçoit Rocé pour son nouvel et 6ème album <em>Palmier.</em></strong></p> <p>Le génial vétéran français du hip-hop Rocé sort <em>Palmier, </em>son sixième album studio, avec des invités tels que <strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/musiques-du-monde/20211105-entretien-natacha-atlas-sessionlive-anna-majidson-de-la-méditation-à-la-mandoline">Natacha Atlas</a></strong>, façonné par l'héritage de son père Adolfo Kaminsky, figure de la résistance anticolonialiste, et ses débuts aux côtés de DJ Mehdi. Rappeur, compositeur, violoniste, historien et conservateur de la mémoire musicale, Rocé mélange instruments de jazz, textures orchestrales et mélodies fluides dans Palmier, créant une œuvre où l'histoire, l'art et le rythme convergent à parts égales. Franco-russo-algérien, Youcef Kaminsky, alias Rocé, est l'une des voix les plus discrètes et les plus constantes du rap français depuis plus de deux décennies. C'est un auteur qui pèse chaque mot, dont le flow est réfléchi et précis, et dont le sens de l'histoire et de la justice a toujours façonné sa musique. Né en Algérie et élevé dans la banlieue parisienne (94), il a grandi à la croisée des cultures, ce qui a défini à la fois sa voix et sa vision du monde.</p> <p>« <em>Palmier, c'est la mélancolie des combats inachevés, la persévérance et la promesse d'une aube ensoleillée</em> », écrit Rocé à propos de l'album. Le titre évoque à la fois la résilience et le refu

  • Festival Gnaoua Essaouira (partie 1)

    11 jul 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Dans la Cité des Alizés avec Mehdi, Sylvain, Selamnesh, Badume et Mohamed.</p> <p>Essaouira a accueilli la 27ème édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde. Après la traditionnelle parade d'ouverture où les Maâlems, les confréries traditionnelles, les danseurs et les joueurs de karqabou ont emmené la foule de grands jours jusqu'à la pace Moulay Hassan, nous avons rencontré quelques «acteurs» de la soirée d'ouverture (25 juin) : <strong>Mehdi Nassouli, Sylvain Barou, Badume's band & Selamnesh Zéméné </strong>et le jeune<strong> Maâlem Mohamed Montari.</strong></p> <p> </p> <p><strong>Fusion : Maâlem Mohamed Montari avec Badume’s Band & Selamnesh Zéméné</strong></p> <p>La rencontre entre Maâlem Montari et la formation franco-éthiopienne Badume’s Band & Selamnesh Zéméné fait dialoguer deux traditions musicales profondément enracinées dans le continent africain. Portées par des structures pentatoniques communes à de nombreuses cultures d’Afrique, leurs musiques se répondent avec une évidence presque naturelle. Entre rythmes gnaoua et sonorités éthiopiennes, cette création explore des correspondances musicales qui traversent les territoires et les histoires du continent. À l’image des routes et des ports qui ont longtemps relié les cultures africaines entre elles, la rencontre laisse une large place à la spontanéité et à l’écoute entre les artistes, afin que la scène devienne le lieu où opère la magie. De ce dialogue, naît une musique vibrante, capable d’enivrer le public et de révéler la richesse des héritages partagés.</p> <p><strong>Maâlem Mohamed Montari. </strong>Originaire d’Agadir, Maâlem Mohmed Montari incarne une nouvelle génération d’artistes gnaouis, à la fois enracinés dans la tradition et ouverts aux expressions contemporaines. Initié très jeune au sein de la confrérie gnaoua, il grandit au cœur des rituels et des cérémonies spirituelles, développant une relation profonde avec cet héritage. À travers le guembri, les qraqeb et les percussions traditionnelles, il fait vivre les chants sacrés et les rythmes transmis par des générations de maîtres. Révélé en 2019, il se distingue dès ses premières scènes locales et remporte la même année le Premier Prix Gnaoua au Maroc.</p> <p>Depuis, il s’impose progressivement sur les scènes nationales et internationales, participant à de nombreux festivals culturels et spirituels. Sa musique, ancrée dans la tradition, s’ouvre à des fusions contemporaines avec le jazz, le blues et les musiques du monde. À travers son parcours, Mohmed Montari affirme une démarche claire : transmettre, renouveler et faire rayonner l’art gnaoui au-delà de ses territoires d’origine.</p> <p><strong>Mehdi Nassouli </strong>est né à Taroudant dans le sud du Maroc, et est bercé depuis son plus jeune âge par les rythmes et sons du patrimoine marocain. Sa première école fût sa famille, qui l’a introduit à la culture Gnaoua et à ses rythmes et transes, mais il passera également par l’école du Malhoune où est enseigné l’art poétique traditionnel et par la « Deqqa » d’art folklorique ancré dans la culture Roudanaise, où les Mâalems (maitres) de la ville ocre lui transmettront cet art ancestral. Mehdi a collaboré à l'international avec Titi Robin avec qui il tourne depuis 12 ans, Benjamin Tobkin, Omar Sosa, Andy Emler, Karim Ziad, Hindi Zahra, Para one, Nneka, Justin Adams, Alpha Blondy). Également passionné par le Guembri, instrument à cordes pincées des Gnaouas, Mehdi Nassouli parcourt pendant plusieurs années les différentes écoles Gnaouies de tout le Maroc, guidé et accompagné dans son apprentissage par les plus grands Mâalems du Maroc (Hamid el Kasri, Abdelkbir Merchane, Mustapha Baqbou, Abdeslam Alikane, Agadir Gnawa…)</p> <p><strong>Sylvain Barou </strong>est un flûtiste et multi-instrumentiste à vent reconnu pour sa capacité à traverser les frontières musicales. Issu des traditions bretonnes et et irlandaises, Sylvain s'est également tourné vers l'Inde, la Turquie, l'Arménie, l'Iran… Avec un instru

  • #SessionLive Leïla Martial + Bobo & Behaja

    5 jul 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Où l'on convoque Jean-Sébastien Bach, les polyphonies pygmées et le tsapiky malgache !</p> <p><strong>Notre première invitée est la musicienne Leïla Martial pour la sortie de<em> Jubilä 432, </em>oui<em> </em>Jubilä déesse de la jubilation </strong><strong>🎈🔥</strong><strong> </strong></p> <p><em>JUBILÄ 432</em> est le nom du nouvel album de Leïla Martial, véritable point d’orgue et quintessence de toutes ses explorations vocales. Elle a toujours su qu'elle l’enregistrerait, cependant il lui fallu des années d’expériences, de rencontres et de virées en sac à dos pour se sentir prête. Scoop : c'est par l'écriture de ce disque que toute l'aventure en solo a commencé il y a 4 ans. Leïla Martial a été récompensée en 2026 aux Victoires du Jazz comme étant la meilleure artiste vocale 2026. Prix amplement mérité !</p> <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p><em>- Malia </em>Live RFI</p> <p><em>- La Rencontre</em>, extrait de l'album</p> <p><em> - À l'enfant que je n'aurai pas</em> Live RFI.</p> <p><strong>Line Up : Leïla Martial </strong>(voix, machine, percus) </p> <p>► Album <em>Jubilä 432 </em>(Full Rhizome 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://leilamartial.com/">Site</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/leilamartial.official/?hl=am-et">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://leilamartial.bandcamp.com/album/jubil-432">Bandcamp</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/channel/UCLcFX_fYW6xH5ugtJxLlgsw">YouTube</a>.</strong></p> <p> </p> <p><strong>Puis nous recevons Bobo & Behaja dans la #SessionLive pour la sortie de <em>Aia Haja ? </em></strong></p> <p>Ce quintet franco-malgache explore les nouvelles sonorités et rythmiques effrénées du tsapiky, jeune musique de transe des bals-poussière du sud-ouest de Madagascar. Prolongement de la collaboration entre Electric Vocuhila et les musicien·ne·s du groupe du guitariste Behaja, cette formation réalise une combinaison inédite avec le saxophone, en fusionnant tsapiky, (free) jazz et rock.</p> <p>Originaire de Sakaraha, au sud-ouest de Madagascar, Behaja est l'un des musiciens les plus influents du tsapiky contemporain. profondément ancré dans la tradition du tsapiky mandriampototsy (bal-poussière), il est reconnu pour sa maîtrise des nouvelles techniques guitaristiques, rythmiques et structures apparues ces 10/15 dernières années dans la région de Tuléar.</p> <p>Passionné par le tsapiky malgache depuis une dizaine d'années, le saxophoniste Maxime Bobo (Electric Vocuhila, Mitsaitsaiky) se rend régulièrement à Madagascar pour jouer avec différents groupes de tsapiky moderne (Behaja, Rebona, Mahapoteke) et mener un travail de recherche et de collectage afin de comprendre et de documenter l'évolution actuelle de cette musique (cf la compilation tsapiky! <em>Modern Music From Southwest Madagascar</em> parue en avril 2025 sur le label Sublime Frequencies).</p> <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p><em>- Anotsy</em> Live RFI</p> <p><em>- Tantely Male Zay,</em> extrait de l'album</p> <p><em>- Lahy Tsy Niha</em> Live RFI.</p> <p><strong>Line Up : Pelahita Malala | </strong>voice, <strong>Maxime Bobo | </strong>saxophone, <strong>Behaja | </strong>guitar, <strong>François Rosenfeld | </strong>basse, <strong>Gérard Rakotoniaina | </strong>drums.</p> <p>► Album <em>Aia Haja ?</em> (Carton Rd 2026)</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/bobobehaja/">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://cartonrecords.bandcamp.com/album/aia-haja">Bandcamp</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/watch?v=sfU7fzt-HZ4">Clip Parepare</a>.</strong></p> <p><strong>Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant, Jérémie Besset.</strong></p> <p><strong>Réalisation : Donatien Cahu.</strong></p>

  • Label Celluloïd, le retour

    4 jul 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Après 35 ans de silence...</p> <p><strong>Renaissance du label Celluloïd avec nos invités sont Adam Georgakarakos</strong> <strong>(Celluloïd Records), Paul Ramon et Robin Jiro Margerin du groupe Honk Gong #SessionLive</strong></p> <p>Celluloïd était une maison de disques créée en 1976 par un disquaire, <strong>Jean Karakos</strong>, avec un catalogue avant-gardiste, allant de la scène ouest-africaine des années 70 et 80 à la new wave française, américaine et les 1ers morceaux de hip hop US. Après 35 ans de silence, Celluloid Records renaît de ses cendres avec le fils <strong>Adam Karakos</strong>. Entre réédition camerounaise et trip hop/nowave, bienvenus chez vous !</p> <p>Deuxième sortie du mythique label <strong>Celluloid</strong> depuis sa renaissance, <strong>Honk Gong</strong> est un tout nouveau duo trip-hop / no wave construit autour des samples sauvages et oniriques de <strong>Paul Ramon </strong>(Pleasure Principle, Bryan’s Magic Tears) et du flow contagieusement relaxant du producteur/MC de San Francisco, <strong>Robin Jiro Margerin</strong> (Salopecia, There’s Ifs, Marginal Tow). Conçu comme le journal d’un naufragé chimique, <em>Dissociate </em>oscille entre l’intelligence d’un titre de A Tribe Called Quest et l’esthétique d’un collage YouTube. Enregistré par <strong>Paul Rannaud </strong>(Fat White Family, Insecure Men) et mixé par <strong>Maxime Maurel</strong> (Departure Kids, Ventre de Biche).</p> <p> </p> <p><strong><u>Titres interprétés et joués</u> :</strong></p> <p><strong><em>Apocalypse Dub </em></strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/watch?v=DZLxToeJysU"><strong>Live1 RFI de Honk Gong clip</strong></a> </p> <p><em>Change the beat</em> Fab Five Freddy (1981)</p> <p><em>Ana</em> Téléphone (1977)</p> <p><em>Tainted Love</em> Softcell (1981)</p> <p><em>Lio</em> <em>amoureux solitaires</em> Jacno/ Lio (1980)</p> <p><em>La Lambada </em>Kaoma (1989)</p> <p><em>Army Arrangement </em>Fela (1985) </p> <p><em>Koteja </em>Ray Lema (1983)</p> <p><em>Silence </em>Pierre Akendengué (1991, Étienne Mbappé à la basse)</p> <p><strong><em>Dissociate</em></strong><strong> Live RFI Honk Gong</strong></p> <p><em>Juke Box Baby</em> Alan Vega (1981)</p> <p><em>35 </em>Nathan Roche (2025)</p> <p>► Album <em>Eau de Low par Honk Gong </em>(Celluloïd 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/celluloid_records/">Instagram Celluloïd</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/honk___gong/">Instagram Honk Gong</a>.</strong></p> <p>À venir réédition de l’album <em>Na Bo Ndedi</em> de Ngalle Jojo, grande voix de la musique camerounaise. La réédition sortira le 10 juillet 2026.</p>

  • #SessionLive Camélia Jordana & Grégory Dargent

    28 jun 2026, 5:00 · 48 min

    <p>1, 2, 3... Viva Camelia Jordana et Grégory Dargent !</p> <p>Depuis le mois d'avril 2026, Camélia Jordana donne une série de concerts intimistes dans un hôtel parisien. Elle est accompagnée par Natascha Rogers aux percussions, Mat@ au saxophone et aux claviers et Grégory Dargent au oud et à la guitare. C'est avec ce dernier qu'elle interprète 2 titres dans la #SessionLive, dont le titre « Que ma peau » qui figurera sur son prochain album.</p> <p>Bio rapido : Révélée par la Nouvelle Star en 2009 sur M6, César de la meilleure révélation féminine en 2018 pour son rôle dans<strong> </strong>le film<strong> </strong><em>Le Brio,</em> Camélia Jordana est aujourd'hui une auteure-compositrice-interprète, musicienne et actrice qui démarre une carrière en indépendante. Nouvelles aventures et nouvel album attendu en 2027 (titre de travail<em> Maharaba</em>).</p> <p><strong>Titres interprétés au grand studio</strong></p> <p><em>- <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/watch?v=qQgBWIdP_0c">Que ma peau </a></strong></em><strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/watch?v=qQgBWIdP_0c">Live RFI clip</a></strong> </p> <p><em>- <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/watch?v=bzFbJjhVcVI">Unready, On se quitte </a></strong></em><strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/watch?v=bzFbJjhVcVI">clip</a></strong> </p> <p><em>- Dhaouw </em>Live RFI.</p> <p><strong>Line Up : Camélia Jordana (c</strong>hant), <strong>Grégory Dargent </strong>(oud et guitare).</p> <p><strong>Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor.</strong></p> <p>► Concerts intimistes du 28 juin au 1er juillet 2026 au Grand Mazarin, Paris.</p> <p>& Préparation du nouvel album <em>Maharaba.</em></p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/cameliajordana/?hl=fr">Instagram</a></strong> -  <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/c/CaméliaJordanaYoutube/about">YouTube</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.facebook.com/camelia.jordana/?locale=fr_FR">Facebook</a>.</strong></p> <p> </p> <p>De son côté, Grégory Dargent sort <em>Soleil d'Hiver</em> (livre, photos, musique).</p> <p>► <em>Soleil d'Hiver</em>, mi-installation, mi-film, mi-concert, mi-performance, <em>Soleil d'Hiver </em>est une chimère visuelle et sonore représentant ce puzzle qu'est ma vie, questionnant d'où je viens, et peut-être, où je vais. J'y passe de mon père fuyant Alger à mon fils rêvant du monde, j'erre du Caire à Beyrouth, pense à ceux qui se sentent exilés dans leur propre pays. J'y caresse puis déforme mon oud, lui faisant chanter la nostalgie, vomir la guerre et pleurer un monde qui n'existe pas. J'y montre tous ces échos et ces images que j'ai volées dans le monde arabe, chez moi, partout.</p> <p>Solo pour oud, électronique, bandes magnétiques et projections. Durée : entre 50 et 55 minutes. Dans <em>Soleil d’Hiver</em>, performance pour oud, électronique, bandes magnétiques et projections, Grégory Dargent explore son héritage familial. Fils d’un enfant français ayant fui l’Algérie en 1961 à l’âge de 13 ans, Grégory Dargent, né seize ans plus tard, questionne, dans <em>Soleil d’Hiver</em>, les raisons qui l’ont peut-être conduit à choisir le oud, il y a plus de vingt ans, pour créer sa musique, fragmentée, explosive et virtuose. Cette errance commence face à la perte, au deuil et à l’exil, pour se transformer progressivement en une quête initiatique. Entre 2024 et 2025, celle-ci le mènera de l’Algérie à l’Égypte, en passant par le Liban et l’Irak. C’est au fil de ce périple qu’il composera et photographiera, et qu’il prendra conscience du poids de cet héritage, une nostalgie longtemps aveugle et muette, jusqu’à ce que, par l’art, elle puisse enfin se muer en musiques, en sons et en images.</p> <p>+ Nouveau projet avec <strong><a target="_blank" href="https://www.gregory-dargent.com/electrik-gem">Electric Gem</a>.</strong></p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.gregory-dargent.com/">

  • Reportage #50 ans du festival Musiques Métisses à Angoulême

    14 jun 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Avec Danyel Waro, Barrut et la famille Lacaille. Créolités #réunion #occitanie.</p> <p>Groundation, Fatoumata Diawara, L’Antidote, Sniper, Danyèl Waro, Les Égarés, Ala.ni, René Lacaille & Bonbon Vodou… 50 ans, c'est épatant ! En 1976, Christian Mousset crée le festival « Jazz en France ». De Jazz en France à aujourd’hui, le festival n’a jamais cessé d’ouvrir grand les oreilles, les yeux et les bras. Il a vu naître des artistes devenus légendes, célébré les traditions autant que les audaces, et planté dans chaque âme curieuse la graine du voyage.</p> <p>Ici, on danse sur la diversité, on lit le monde à voix haute, on s’émerveille d’un conte, d’un instrument venu d’ailleurs. Ici, la différence n’est pas un mot à défendre, mais une évidence à vivre. Chaque édition est une traversée, chaque scène un port d’attache, chaque public une famille recomposée à l’infini.</p> <p>Pour ses 50 ans, Musiques Métisses regarde derrière avec gratitude, devant avec ferveur. Il célèbre ses racines, celles de l’ouverture, du partage, du vivre-ensemble, tout en continuant à défricher, explorer, provoquer les belles rencontres. Parce qu’un monde sans curiosité serait un monde sans couleurs. Et que celles de Musiques Métisses ne s’effaceront jamais.</p> <p><strong><a href="https://www.instagram.com/musiquesmetisses/">Instagram</a></strong> - <strong><a href="https://www.musiques-metisses.com/">Site</a>.</strong></p> <p> </p> <p><strong>Notre premier invité est Danyèl Waro et son «</strong> <strong>Dernié Viraz Tour</strong> »<strong>! </strong>Car oui, ce jeune homme de 71 ans arrête les tournées. Figure incontournable du maloya, Danyèl Waro en défend la forme acoustique et originelle avec une force rare. Musicien et poète, il place le créole au centre de son œuvre, faisant du mot, du rythme et de la langue un acte de mémoire et de résistance. Engagé et profondément attaché à l’identité réunionnaise, il porte à travers sa musique des messages de révolte, d’espoir et de métissage, célébrant la richesse culturelle de l’île et la liberté de ses voix.</p> <p>► Dernier album <em>Tinn Tout </em>(Buda Musique 2020).</p> <p><strong><a href="https://www.facebook.com/danyelwaro/?locale=fr_FR">Facebook</a></strong> - <strong><a href="https://labelcobalt.com/artistes/danyel-waro/">Label Cobalt</a>.</strong></p> <p> </p> <p><strong>Puis rencontre avec les polyphonies modernes du groupe occitan Barrut</strong></p> <p><strong>Barrut</strong>, collectif originaire des vallées de l’Hérault, de l’Aude et des Pyrénées-Orientales, crée et interprète ses propres chants en occitan.<strong> </strong>Leur musique, puissante et brute, refuse les standards commerciaux et les artifices techniques. Ils privilégient des voix naturelles et intenses, portées par une polyphonie moderne et engagée. À travers leurs textes percutants, ils expriment des révoltes et s’impliquent dans les combats sociaux, politiques et écologiques actuels.</p> <p>► Dernier album <em>Travèrsas</em> (Ox’Ivent 2025).</p> <p><strong><a href="https://www.instagram.com/barrut_musica/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p> <p> </p> <p><strong>Enfin discussion autour d'une table avec la famille Lacaille (René le père, Oriane la fille, Marco le fils) et leur Kabaré Kréol.</strong></p> <p>Figure emblématique du sega moderne et grand griot du maloya, <strong>René Lacaille </strong>incarne la richesse musicale créole de l’île de La Réunion, mêlant rythmes et instruments africains, indiens, malgaches et européens.</p> <p>Dernier album <em>Ti Galé '</em>2025, (Lamastrock 2025).</p> <p><strong><a href="https://www.instagram.com/marcolacaille/">Instagram Marco</a></strong> - <strong><a href="https://www.instagram.com/orianelacaille/">Instagram Oriane</a>.</strong></p> <p><strong>Le duo Bonbon Vodou </strong>(Oriane Lacaille et JereM Boucris) mélange influences de l’océan Indien et de la Méditerranée, souvent au rythme du Maloya. Ils expriment à la fois douceur et intensité, explorant à travers leurs chansons les t

  • #SessionLive Asgeir + Interview Dj Tom B.

    13 jun 2026, 5:00 · 48 min

    <p>De Sao Tomé jusqu'en Islande : 7 459 km ! En route !</p> <p><strong>Notre 1er invité est Dj Tom B. pour la compilation <em>Léve Léve</em> Vol.2</strong></p> <p>Alliant un élan révolutionnaire désarmant à des rythmes parmi les plus chaleureux et entraînants, l’histoire musicale de São Tomé-et-Príncipe se poursuit avec ce second volume irrésistible de morceaux taillés pour le dancefloor, publié par le label Bongo Joe. Six ans après la sortie de la toute première compilation consacrée à ces îles jumelles, réunie sous le titre décontracté et insouciant LÉVE LÉVE (« take it easy »), cette nouvelle sélection rassemble 15 titres essentiels issus de singles et d’albums d’artistes emblématiques de la scène locale tels que Sum Alvarinho, Os Úntuès, Conjunto Mindelo, África Negra ou encore Sangazuza. Véritable panorama joyeux et brûlé de soleil des sons et des mouvements de la vie insulaire, cette scène, aussi diverse que les paysages de l’archipel, avait été introduite dans le premier volume à travers certains des groupes et artistes les plus populaires et influents de cette région africaine lusophone. Tout en conservant un lien avec les artistes présents sur cette première compilation, le DJ français au goût éclectique et à la touche chaleureuse, Tom B, propose ici une nouvelle sélection riche et généreuse de morceaux animés par l’esprit de l’indépendance africaine, de la tradition et de la prière.</p> <p>Rarement mise en lumière, voire jamais, la nation insulaire africaine de São Tomé-et-Príncipe et son export musical le plus envoûtant, le Puxa, restent largement méconnus. Fusion transatlantique raffinée mêlant le soukouss congolais, le semba angolais et le merengue, la coladeira capverdienne, le kompa haïtien et des rythmes brésiliens, enrichie de lignes de basse mouvantes, de mélodies délicates et de choeurs santoméens, le Puxa se définit par son groove dansant et rebondissant, ses percussions vives, ses voix suaves et apaisées, ses guitares délicatement pincées et striées à la manière du benga kényan, et une bienveillance omniprésente.</p> <p>São Tomé-et-Príncipe devint tristement célèbre comme point de transit majeur de la traite esclavagiste. Sa position sur l’équateur, au large du Gabon et au coeur de l’Atlantique, en fit une escale stratégique exploitée pour le transport forcé de personnes réduites en esclavage. Il fallut plus de quatre cents ans pour que l’indépendance soit enfin proclamée en 1975.</p> <p>Des groupes présents sur la compilation, comme le célèbre África Negra, incarnent pleinement cette lutte. Sur le premier de leurs deux titres inclus ici, Apoiámos a luta dos nossos irmãos (« Nous soutenons la lutte de nos frères »), ils livrent un hymne libérateur, citant d’autres pays — souvent désignés collectivement comme les PALOP (Pays africains de langue officielle portugaise) — en signe de solidarité : « São Tomé, Príncipe, Angola, Mozambique, Guinée, Cap-Vert… ». Initialement censuré par les autorités portugaises, qui leur interdisaient d’utiliser leur nom célébrant leurs racines africaines jusqu’à l’indépendance de 1975, l’un des groupes les plus populaires de la région renforça encore son ancrage identitaire avec des morceaux comme ce titre de motivation au Puxa puissant, longtemps resté inédit. Ils tournèrent régulièrement en Angola, au Mozambique, à Lisbonne et au Cap-Vert, intégrant de nouveaux membres au fil du temps, dont le célèbre second guitariste Leonildo Barros, arrivé en 1978 et toujours à la tête du groupe aujourd’hui. Dans un esprit similaire, et spécialement remasterisé pour cette compilation, le titre África é país de Tiny das Neves e Conjunto Sol d’África — hymne des années 80 prisé des DJs pour son énergie électrisante — rend hommage au leader révolutionnaire anticolonial et poète Amílcar Cabral.</p> <p>La compilation met également en avant plusieurs autres groupes, dont Sangazuza, de retour avec quatre titres issus de leurs deux LP aujourd’hui très recherchés. Toujours actif aujourd’hui avec u

  • #SessionLive Gaëlle Solal et Malaka

    7 jun 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Du live partant d'Auvergne à la Guadeloupe, de Marseille à Bruxelles avec un stop chez Villa-Lobos !</p> <p> </p> <p><strong>Notre première invitée est la guitariste Gaëlle Solal pour la sortie de l'album <em>Rio</em> avec l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie sous la direction de Roberto Beltran Zavala.</strong></p> <p><strong>Pour la #SessionLive, Gaëlle Solal est en solo guitare</strong></p> <p>Si la flamboyante guitariste<strong> Gaëlle Solal</strong> a compris une chose entre toutes, c'est qu'il lui fallait un détour pour arriver au but. Sa fréquentation assidue des musiciens du Brésil - à Rio ou ailleurs - lui confère la maîtrise de la langue et l'aisance des rythmes carioca qui font, depuis plus d'un siècle déjà, partie de notre paysage musical. Du Choro à la Maxixe, le choix de ces musiques, aussi nostalgiques qu'intranquilles, nous téléporte en ce coin du monde qui continue de nous fasciner parce qu'il n'a jamais fini de se transformer. Des racines du Brejeiro d'<strong>Ernesto Nazareth</strong> au Concerto du maître aux plus de mille opus, <strong>Heitor Villa-Lobos</strong> en passant par l'intuition populaire de <strong>Chiquinha Gonzaga</strong>, Gaëlle Solal nous emmène jusqu'à la célébration inspirée du mythe du Saci, esprit malin de Rio devenu par la voix de la compositrice Clarice Assad un concerto pour l'instrument roi de ce Brésil que nous avons tant rêvé d'entendre de si près.</p> <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p>- <em>Une Cadence</em> (Heitor Villa-Lobos) Live RFI</p> <p>- <em>Des cadences</em> (Clarice Assad), extrait de l'album</p> <p>- <em>Andantino e andante</em> Live2. </p> <p><strong>Line Up : Gaëlle Solal</strong> (guitare).</p> <p><strong>Son : Jérémie Besset, Benoît Letirant.</strong></p> <p>► Album <em>Rio </em>(Fuga Libera/Outhere Music) avec l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie sus la direction de Roberto Beltran Zavala.</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.gaelle-solal.com/">Site</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/gaellesolal/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p> <p><strong>Puis #SessionLive du groupe Malaka pour la sortie de l'EP <em>Mang</em></strong></p> <p>MALAKA est un duo formé par les sœurs Laurina et Sacha qui mêlent folk, soul et influences afro-créoles. Leurs voix s’entrelacent dans des harmonies à la fois lumineuses et puissantes portées par une base organique où les percussions de Timothée Faure apportent relief et ancrage à leur musique. Nourries par leurs racines, elles explorent des thèmes comme l’origine, le métissage et l’intime. Révélées sur scène avec plus de 250 concerts en seulement trois ans, la complicité des deux sœurs est palpable : guitare, percussions et harmonies envoûtantes composent un moment suspendu, entre intensité et lâcher-prise. </p> <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p><em>- Blacky blood</em> (couplée avec Mercy en mode Medley) Live RFI  </p> <p><em>- Ulo</em> Feat. Flavia Coelho </p> <p><em>- Aou </em>Live RFI. </p> <p><strong>Line Up : Laurina Moisa </strong>(guitare, voix)<strong>, Sacha Moisa </strong>(guitare, voix)<strong>, Timothée Faure </strong>(batterie).</p> <p><strong>Son : Jérémie Besset, Benoît Letirant.</strong></p> <p>► EP <em>Mang </em>(InTempo Musique 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/malaka_sl/?hl=fr">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.greenpiste-records.com/artistes/malaka/">Green Piste</a>.</strong></p>

  • Spéciale 50 ans Musiques Métisses Angoulême

    31 may 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Avec la chorale sud-africaine Thanda Choir venue au grand complet dans la #SessionLive.</p> <p><strong>Le festival Musiques Métisses d'Angoulême fête ses 50 ans ! À table, Christian Mousset (fondateur), Patrick Duval (directeur) et Thanda Choir !</strong></p> <p><strong>Les valeurs du festival</strong></p> <p>La curiosité est une force, un état d’esprit, un désir d’aventures et de découvertes hors des sentiers battus et rebattus. Il est fondamental d’être curieux du monde et de ses publics afin de privilégier le mélange des cultures, des styles musicaux et littéraires. Événement musical incontournable depuis 50 ans, le festival Musiques Métisses fait rayonner les artistes de la scène mondiale et continue d’être à l’affût de nouveaux talents ou de talents confirmés en explorant la planète à la recherche de nouvelles pépites. Evénement citoyen, transgénérationnel, solidaire et éco-responsable, le festival Musiques Métisses fait rayonner son territoire, et au-delà, le monde, tout en invitant à cultiver sa curiosité !</p> <p><strong>#SessionLive : Thanda Choir</strong> est un chœur fondé en 2023 à Makhaza, Khayelitsha. Il réunit de jeunes talents qui utilisent la musique chorale comme moyen d’expression, de discipline et de développement personnel. À travers un son riche et porteur d’émotions, le projet porté par Thanda Choir s’inscrit pleinement dans une logique de coopération artistique Afrique-Europe, structurée autour de la jeunesse, de l’innovation musicale et de son impact social.</p> <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p><em>- Hata</em>, <em>Ingqumbo</em> et <em>Uthando.</em></p> <p><strong>Line Up Thanda Choir : </strong><strong>Zinziwe Mazotsho, Akanyile Ham, Zukhanye Mbelu, Lukhanyo Nodolo, Zizipho Mathontsi, Siphokazi Mnyamana, Nosiphiwo Mnyamana, Sisipho Rebecca TOM, Khuselo Joni, Zikhona Mapisa, Liyema Phindani, Aviwe Gigi, Siviwe Nkonzombi et Luyolo Alex Jika </strong>+ Tour Manager : Luke Bernhardi. </p> <p><strong>Son : Mathias Taylor, Camille Roch et Benoît Letirant.</strong></p> <p><strong><a target="_blank" href="https://thandachoir.co.za/">Site</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/thanda.choir/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p> <p><strong>Puis Patrick Duval propose cette playlist :</strong></p> <p><em>- Esperanza</em> <strong><a target="_blank" href="https://www.musiques-metisses.com/les-egares/">Les Égarés</a></strong></p> <p><em>- La Marinada</em> <strong><a target="_blank" href="https://lerocherdepalmer.fr/agenda/bill-laurance-michael-league">Bill Laurance & Michael League</a></strong></p> <p><em>- Zambita del buen amor</em> <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/mandylerouge/">Mandy Lerouge</a></strong></p> <p><em>- Ati</em> <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/walead/">Walid Ben Selim</a> </strong></p> <p><em>- Letondo</em> <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/pamela_badjogo/">Pamela Badjogo</a>.</strong></p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.musiques-metisses.com/">Site Musiques Métisses</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/musiquesmetisses/">Instagram</a>.</strong></p>

  • Des Comores à l'île de La Réunion, du Taarab au Sega etc. océan Indien, nous voilà!

    30 may 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Entretien avec Nawal Mlanao et #SessionLive de Tine Poppy. </p> <p><strong>Notre 1ère invitée est Nawal Mlanao pour la sortie de<em> Afro Jazz Taarab Project </em></strong></p> <p>Nawal, artiste franco-comorienne, est aujourd’hui une figure marquante de son archipel natal. Elle a trouvé sa « voie », une étoile des Comores au zénith ! Ses cordes vocales et instrumentales, sa gestuelle même, ont su envoûter le public aux quatre coins du monde.</p> <p>Nawal est une femme de la terre et du ciel, signe textes et musiques, chante et joue du gambusi (cordophone traditionnel comorien), de la guitare, du daf (membranophone persan), des flûtes, et du piano à pouce, la mbira zimbabwéenne. Sa musique est résolument acoustique, et forte d’une spiritualité métisse. Sa voix et son univers font vibrer les publics de toutes cultures d’ici et d’ailleurs. L'album <em>Afro Jazz Taarab Project</em> est l’histoire d’un rêve longtemps porté par l’artiste : celui de faire résonner la musique de son enfance bien au-delà des frontières, vers un public universel. L’album questionne l’illusion matérielle et prône le respect, l’éveil, l’unité et le partage, pour un avenir lumineux. Entre les Comores, Zanzibar et la sono mondiale, cette musique devient voix intérieure et souffle de dialogue. Album enregistré en partie à Zanzibar, lors d'une résidence, où vit encore le taarab instrumental.</p> <p>► Album <em>Afro Jazz Taarab Project </em>(Nawal Prod 2026)</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://nawali.com/">Site</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/nawalvoiceof/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p> <p><strong>Puis #SessionLive de Tine Poppy pour la sortie de l'EP <em>Pop Kabar</em></strong>.</p> <p>Puis rendez-vous avec la pop sega moderne de Tine Poppy. Caroline « Tine » est son surnom d'enfance, son « ti nom gaté », en créole de La Réunion, a connu au moins deux vies avant la chanson. D'abord gymnaste de haut niveau puis journaliste. De chacun de ces univers, elle a tiré de puissants traits de caractère : du sport une appétence pour les défis, une énergie particulière et un sens aigu de la gestion du stress ; du journalisme une haute idée des mots, un sens de l'écoute et la conviction d'être ancrée dans une époque, dont la chanson se fait forcément l'écho.</p> <p>Root : Même si la racine originelle musicale de Tine se trouve dans le sega et le maloya de La Réunion, l'auteure-compositrice-interprète emprunte tous les chemins de la pop. Mais en plus, elle vient du Port, une commune pas tout à fait comme les autres, à La Réunion. Une ville où le mot « populaire » n'est pas neutre. Le Port, sas d'entrée des marchandises dans cette île française de l'océan Indien, c'est à la fois des dockers et des cadres, du syndicalisme, de la politique, et donc du collectif avec toutes les ambiances qui en découlent. C'était précisément cette ambiance de « Bal Bazar » que Tine Poppy racontait dans son précédent album, cette atmosphère de musique dans un marché forain. Aujourd'hui, avec <em>Pop Kabar</em> l'ambiance est un brin plus feutrée - à peine - encore plus diverse, avec des propos plus intimes mais le même sens du partage. Depuis ses débuts, il y a dix ans, Tine Poppy s'appuie sur ses fidèles musiciens : Gérald Loricourt aux claviers Teddy Doris au trombone, Mathéo Técher ayant rejoint l'équipe lors d'une transcription du répertoire pour orchestre symphonique. Tine, c'est une histoire d'envies chevillées au corps : défendre une féminité déterminée, une créolité fière et diverse, une liberté d'action et de propos, une joie d'être, de faire et de partager.</p> <p><strong>Titres interprétés au grand studio</strong></p> <p><em>- Rèn </em>Live RFI</p> <p><em>- Ankor,</em> extrait de l'EP</p> <p><em>- In Kabar</em> Live RFI.</p> <p><strong>Line Up : Tine Poppy </strong>(chant), <strong>Dimitri Domagala</strong> (percus), <strong>Nicolas Beaulieu</strong> (guitare), <strong>Teddy Doris</strong> (trombone), <strong>Giovanni

  • #SessionLive Spéciale Sacré Sound festival Rabbath x Konopnicki

    24 may 2026, 5:00 · 48 min

    <p>À l’occasion de la 3ème édition du festival Sacré Sound, #SessionLive autour de la création Ima Yemma + famille Rabbath. </p> <p><strong>François Rabbath</strong> est un contrebassiste franco-syrien de renom, qui a porté son instrument auprès des plus grands noms de la chanson française, Barbara, Aznavour, Paco Ibanez, Edith Piaf. Son fils Sylvain, alias <strong>HabibiSly</strong>, pianiste voyageur formé au fil des tournées internationales de son père, perpétue et enrichit cet héritage en duo avec lui. Les compositions, nourries d’ambiances et de paysages glanés en chemin, offrent un souffle épique et une profondeur rare où la contrebasse de François se fait guide et le piano de Sylvain compagnon de route. Avec AMALL, père et fils signent une œuvre à la fois intime et universelle.</p> <p>Guest concert du 26 mai au Couvent des Récollets : Minino Garay.</p> <p>Pour la #SessionLive, le duo invite la chanteuse syrienne <strong>Lynn Adib </strong>(Bedouin Burger)</p> <p><strong>Puis, en exclu, une idée de la création</strong> <strong>Ima Yemma Orchestra</strong> <strong><em>-</em></strong><em> </em>Entre New York, Paris, Alger, Tanger Chaâbi d'Alger, Groove Gnawa et Soul Yiddish, pour faire danser et célébrer la joie d'être ensemble<strong>. </strong>Ima, Yemma... Maman, en hébreu et en arabe, les sons des mots sont si proches. Cet orchestre n’est pas composé de juifs ou de musulmans, mais d’artistes frères et sœurs qui rendent un vibrant hommage aux mères. Un hommage à toutes les mamans mais aussi à toutes celles à venir.</p> <p>​Au présent, le IMA YEMMA ORCHESTRA vous propose une fête, de la danse, de la musique du monde entier. La soul Yiddish et Juive New Yorkaise va rencontrer le Chaabi d’Alger et le groove Gnawa marocain. Un espace rêvé où les croisements de langues seront des surprises, des rimes, où les instruments de toutes ces traditions se marient en un seul son. Ce concert est une “safe place” au croisement des cultures, une grande fête.</p> <p>​Coproduction Noa Music / Sacré Sound Festival. Avec : David Konopnicki, Ptit Moh, Myriam Beldi, Deborah Sacks Minz, Yoshie Fruchter, Reine Rubis, Adhil Mirghani, Clémence Lasme, Gurvan Zytynski.</p> <p>Pour la #SessionLive nous recevons <strong>David Konopnicki</strong>,<strong> Myriam Beldi, Gurvan Zytynski</strong> et<strong> Clémence Lasme. </strong>Sans oublier Madame la Directrice<strong> Laurence Haziza</strong> <strong>!</strong></p> <p> </p> <p><strong>Titres Interprétés dans le grand studio :</strong></p> <p><em>- Atoun </em>François Rabbath et Sylvain Rabbath<em> </em>avec Lynn Adib,<strong> </strong>Live RFI </p> <p><em>- Wellahi Madrit </em>Konopnicki avec Myriam Beldi, Live RFI</p> <p><em>- <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/shiranmusic/">Ah Ya Layla Yumma </a></strong></em><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/shiranmusic/">Shiran et Bakal</a></strong>, extrait de l'album <em>Electro Baghdad</em> (Batov Rd 2025)</p> <p><em>- Sevillana </em>François Rabbath et Sylvain Rabbath, Live RFI </p> <p><em>- Chahlet Layani </em>Konopnicki, Live RFI</p> <p><strong><em>- Impro </em></strong><strong>entre François Rabbath, David Konopnicki et Sylvain Rabbath, Live RFI. </strong></p> <p><strong>Line Up : François Rabbath </strong>(contrebasse), <strong>Sylvain Rabbath </strong>(piano),<strong> Lynn Adib </strong>(chant),<strong> David Konopnicki </strong>(mandole),<strong> Myriam Beldi</strong> (chant),<strong> Gurvan</strong> <strong>« Bleu Sang » Zytynski</strong> (laptop + synthé) et<strong> Clémence Lasme </strong>(guitare basse électrique).</p> <p><strong>Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant, Camille Roch.</strong></p> <p>► Album <em>Amall </em>(Heavenly Sweetness 2025) <strong>+</strong> Création David Konopnicki <em>Ima Yemma. </em></p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.sacresoundfestival.com/">Site </a></strong>- <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/sacresoundfestivalparis/">Instagr

  • D'une histoire de la rumba congolaise aux 5 morceaux de rêve d'un p'tit Breton !

    23 may 2026, 5:00 · 48 min

    <p>D'une histoire de la rumba congolaise aux 5 morceaux de rêve d'un p'tit Breton !</p> <p><strong>Tous les mois, <a target="_blank" href="https://www.instagram.com/sophian.fanen/">Sophian Fanen</a> </strong><strong>fait une sélection de nouveautés (5). Pour le mois de mai, nous avons :</strong></p> <p>-<strong> <a target="_blank" href="https://www.instagram.com/yeraicorttes/">Yerai Cortés</a></strong>, <em>Sulao</em>, tiré de l'album <em>Popular</em> (Sony Music España, 2026)</p> <p>-<strong> <a target="_blank" href="https://www.instagram.com/annaferrercoll/">Anna Ferrer</a></strong>, <em>Iaia</em>, tiré de l'album <em>PA</em> (La Castanya, 2026)</p> <p>-<strong> <a target="_blank" href="https://www.instagram.com/bongeziwemabandla/">Bongeziwe Mabandla</a></strong><strong>,</strong> <em>Walila</em>, tiré de l'album <em>Ndingubani</em> (Black Major, 2026) </p> <p>-<strong> Pedro de Lima et Conjunto Popular o Leonenses, </strong><em>Mêm de mina mue</em>, tiré de la compilation «Léve Léve vol. 2: Sao Tome & Principe Sounds 70s-80s» (<strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/bongojoerecords/">Les Disques Bongo Joe, 2026</a></strong>)</p> <p>-<strong> <a target="_blank" href="https://www.instagram.com/rizomagicmusica/">Rizomagic</a></strong><strong>, </strong><em>Plutarco</em>, tiré de l'album <em>Cumbión Planetario</em> (Soundway Records, 2026).</p> <p> </p> <p><strong>Puis nous recevons Balu pour la sortie de<em> Borumba, une rumba célébrée en lingala et en kikongo !</em></strong></p> <p>Jocelyn Balu est pétri de toute cette histoire, particulièrement depuis sa rencontre en 2017 avec Bakolo Music International, le groupe de Wendo Kolosoy dont il est devenu - de loin - le plus jeune membre, puis le directeur artistique. Il y fréquenta aussi son maître, le guitariste rythmique Papa Bikunda, un monument de la rumba dont la simplicité tranchait avec l’arrogance des stars du genre, disparu en 2022 à 82 ans. Les grands orchestres kinois, dont l’apogée correspond à l’indépendance du pays, ont disparu. Les musiques nord-américaines se sont partout répandues, notamment après le festival Zaïre 74 organisé en marge du match de boxe Ali-Foreman. Mais la rumba congolaise est trop vigoureuse pour ne pas perdurer. Elle a même retrouvé une seconde jeunesse, dans les années 80-90, grâce à des artistes comme Koffi Olomidé et Werrason. Sensible comme personne au patrimoine que lui ont légué les pionniers, Jocelyn Balu veut aujourd’hui prendre le relais, dans le respect des aînés. Ce n’est pas pour rien que son projet a pour nom Borumba, qui signifie « l’esprit de la rumba ».</p> <p>Jocelyn Balu a composé le répertoire de Borumba, dans l’esprit de la rumba des années 1940 à 1970. Sa voix magnifique ouvre l’album sur Mobembo, un a capella dans lequel il incarne un père qui promet à sa femme et son fils qu’il se battra pour protéger son pays. La rythmique déboule sur Borumba Song, une irrésistible rumba qui la carte de visite du groupe. Toujours en lingala, Jocelyn Balu y chante sa propre histoire et celle de la musique qu’il personnifie. Typique du Bakongo, Eyo est marqué par des paroles engagées et par la présence de Jupiter Bokondji, le « Général Rebelle » du groupe Okwess, un proche de Jocelyn Balu depuis une dizaine d’années. Tata Nimi dénonce les politiques qui ne servent du peuple plutôt que de se mettre à son service, tandis que Kwe, un gospel posé sur un rythme Bayombe, questionne : « Où partir ? Où va-t-on m’accueillir ? » Rumba semblant exhumée des années 1940, Ya Nzambe rend hommage aux regrettés membres de Bakolo Music International, Papa Bikunda et le saxophoniste May Plau. Inspiré par le chanteur et guitariste Adou Elenga, qui prophétisa l’indépendance avec Ata Ndele en 1954, Mokili déplore l’inversion des valeurs dans nos sociétés déboussolées. Le survolté Batu dénonce également l’hypocrisie et la violence qui se répandent, avant que l’album soit bouclé sur un rythme Baluba du Kasaï, Yamba Nga, un rythme Baluba du Ka

  • #SessionLive Abraham Réunion et Loya & Remanindry #blakazantandroy

    16 may 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Histoire de famille et de créolité entre trois îles : Madagascar, Guadeloupe et France. </p> <h3><strong>Nos premiers invités sont frère et sœurs et sortent leur 2e album<em> Jaden an nou.</em></strong></h3> <p>La musique est un jeu d’enfants, dans la famille Abraham tout du moins : Zacharie l’aîné (contrebasse), Cynthia la cadette (voix) et Clélya la benjamine (piano) s’y sont toujours amusés. Ces dernières années, ils se sont rendus indispensables dans leurs sphères respectives, avec le jazz comme dénominateur commun. Plébiscités en studio, ils se sont aussi imposés sur la scène du <a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/jazz/"><strong>jazz</strong></a> français où leurs trajectoires se sont souvent croisées. Si souvent que l’envie de s’associer s’est manifestée. Baptisée <strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/musiques-du-monde/20211127-du-jazz-créole-à-la-chanson-electronica-cynthia-abraham-et-ottilie-b">Abraham Réunion</a></strong>, la dream team familiale a sorti en 2020 son premier album, au titre éponyme. Une réussite totale qui appelait une suite, qui voit le jour aujourd'hui. Dans <em>Jaden an nou</em>, ils creusent le sillon où germent les graines de leur jardin créole. Le jardin en nous<strong> </strong>: le titre a été choisi lors d’une discussion dont l’enregistrement constitue l’un des interludes de l’album. L’idée revient au père du trio. Il est guadeloupéen et, pour ses enfants nés en métropole, les Caraïbes constituent un territoire d’expérimentations musicales, mais aussi celui de questionnements identitaires qu’ils labourent de plus en plus profondément.</p> <p>Sur <em>Jaden an nou</em>, ils assument ainsi de dévoiler leurs faiblesses, leurs fractures et leurs inquiétudes devant un monde qui ne tourne pas rond. Chacun avec sa personnalité, chacun avec son jardin : Zacharie gamberge en binant le potager de sa maison de campagne ; Cynthia s’indigne des conséquences de la crise environnementale ; Clélya sonde son jardin intérieur via la méditation et la psychologie. Le jardin d’Abraham Réunion est foisonnant. S’y enchevêtrent le gwoka guadeloupéen, le <a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/maloya/"><strong>maloya</strong></a> réunionnais, les tambours brésiliens, le jazz afro-américain autant que celui de <strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/mario-canonge/" class="gtm-add-suggested-tag">Mario Canonge</a></strong> et Alain Jean-Marie, ainsi que les impressionnistes Ravel et Debussy. Cynthia y signe la totalité des paroles, en français et créole grâce aux traductions paternelles, et le trio se partage les compositions. Ils renouvellent leur choix de recourir à plusieurs batteurs pour les accompagner et d'utiliser une quinzaine de percussions (sifflets, konk a lambi, kayamb, sati, agogo, chacha, surdo, tambourins), soulignant ainsi l'importance de la rythmique dans leur musique.</p> <p>Sur <em>Jaden an nou</em>, second album attendu de la fratrie Abraham Réunion, Zacharie, Cynthia et Clélya invitent le grand chanteur réunionnais <strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/danyèl-waro/" class="gtm-add-suggested-tag">Danyèl Waro</a></strong>, artisan du maloya rénové sur deux titres : Nailé puis Batarsité, l’un de ses morceaux emblématiques (1987) sur la créolité : « Je ne suis pas Blanc / Non je ne suis pas Noir. » L'album explore différentes rythmiques caribéennes avec pas moins d'une quinzaine de percussions différentes !</p> <p><strong>Titres interprétés au grand studio</strong></p> <p>« La traversée » Live RFI</p> <p>« Batarsité » (Feat. Danyel Waro), extrait de l’album</p> <p>« Jour de fête » Live RFI</p> <p><strong>Line Up : Cynthia Abraham </strong>(voix, percussions mineures), <strong>Clélya Abraham </strong>(piano),<strong> Zacharie Abraham </strong>(contrebasse)</p> <p>Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant Camille Roch</p> <p>► Album <em>Jaden an nou</em> (<em>Jardin en nous</em>) (Aztec Musique, 2026)</p> <p><a target="_

  • #SessionLive Combo Efectivo & Ão

    10 may 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Le Mozambique en Belgique, des Français en studio avec des Colombiens à Bogota, Welc«Home» !</p> <h2> </h2> <h2><strong>Nos 1ers invités sont le groupe franco-colombien Combo Efectivo pour la sortie de <em>Combo Efectivo</em></strong></h2> <p>C’est le 8 novembre 2024, dans le studio de Mambo Negro situé dans le quartier Palermo de Bogota, que se sont réunis sept musiciens exceptionnels pour une session d’enregistrement d’anthologie : Léon Phal au saxophone, Antoine Berjeaut à la trompette et Stéphane Montigny au trombone se sont retrouvés face à une section rythmique endiablée avec Pedro Ojeda à la batterie, Pelango à la basse et Ivan Medellin aux claviers. La voix, le rap, la gaita (flûte traditionnelle) et la percussion de Karen Nerak (La Perla) sont venus compléter cet ensemble « all stars ». Deux morceaux vibrants et ensoleillés comme cet après-midi de novembre dans la capitale de Colombie, ont été enregistrés ce jour-là par Daniel Michel (producteur de la BOA). Une rencontre explosive pour ce «COMBO EFECTIVO» (qu’on pourrait tenter de traduire par Ensemble efficace) organisée dans le cadre de Jazztropicante 2024. Deux jours à partager le bonheur de créer de la musique ensemble, pour des musiciens tous interprètes émérites de leurs instruments, mais aussi compositeurs et producteurs reconnus des scènes jazz et musiques actuelles de France et de Colombie. A Paris, le groupe a enregistré quelques titres supplémentaires...</p> <p><strong><u>Titres interprétés au grand studio</u> :</strong></p> <p><em>- La Llave Maestra</em> Live RFI</p> <p><em>- Picada de Culebra, </em>extrait de l'album Live RFI</p> <p><em>- Agua</em> ou <em>Fièvre </em>Live RFI.</p> <p><strong>Line up : </strong><strong>Karen Nerak </strong>(chant, rap, gaita et percussions et membre du trio féminin La Perla Bogota), <strong>Ruben Aragon</strong> (claviers), <strong>Pelango </strong>(basse), <strong>Tim Alcorn (</strong>batterie),<strong> Léon Phal </strong>(saxophone), <strong>Stéphane Montigny </strong>(trombone) et <strong>Antoine Berjeaut</strong> (trompette).</p> <p><strong>Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor.</strong></p> <p>► Album Combo Efectivo ( <strong><a href="https://casamaguey.fr/jazztropicante/">Casa Magiuey Records</a></strong> 2026)</p> <p><strong><a href="https://www.instagram.com/p/DSSvpe4jbj9/">Instagram</a></strong> - <strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=u5LhnR2TGrE">YouTube</a></strong> - <strong><a href="https://jazztropicante.bandcamp.com/album/combo-efectivo">Bandcamp</a>.</strong></p> <h2><strong>Puis nous recevons le groupe belge </strong><strong>Ão </strong><strong>pour la sortie du 2ème album M<em>alandra</em></strong></h2> <p>L’une des plus belles révélations de la scène européenne, <strong>Ão</strong>, plonge pleinement dans un voyage folk contemporain, à la fois poétique et vibrant, porté par des sonorités subtiles et des percussions envoûtantes.</p> <p>Le nouvel album <strong><em>Malandra </em></strong>succédant à <em>Ao Mar </em>(2023) est salué par la critique. Brenda Corijn, Siebe Chau, Jolan Decaestecker et Bert Peyffers poursuivent leur exploration musicale, mêlant avec finesse saudade, pop alternative, musiques latines et électro, toujours chantées en portugais.</p> <p>Ces dernières années, le groupe Ão s’est imposé en Belgique comme en Europe grâce à son mélange envoûtant d’électronica, d’art pop, de saudade et de latin alternatif. Le quatuor a façonné un son singulier et novateur, rétif à toute étiquette. Leurs origines et influences multiples se tressent naturellement en un univers hybride, dans la lignée d’artistes comme Stromae, Rosalía ou C. Tangana. La chanteuse Brenda Corijn puise dans ses racines mozambicaines et portugaises pour chanter en portugais et en anglais. Sa voix chaleureuse se mêle à la guitare aux accents sudistes de Siebe Chau, aux textures électroniques de Jolan Decaes-teckeret au jeu éclectique de Bert Peyffers aux percussions. En 2023, ils dévoilent leur premier album, <em>A

  • Ovnis et pop culture

    9 may 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Quel est le point commun entre David Bowie, Nicoletta, Elvis Presley, Ella Fitzgerald et Marie Laforêt ?</p> <p>Depuis les années 1940, ces objets mystérieux fascinent, inquiètent et divisent. Insaisissables, peut-être, et pourtant ils s'infiltrent partout : dans les archives militaires, la musique, le cinéma et dans l'imaginaire collectif. Dans cet ouvrage, notre invité Egon Kragel, artiste et ufologue, explore l'impact culturel de ces phénomènes et montre comment l'ovni et ses passagers ont dépassé le statut de simple fait divers pour devenir une véritable machine à créer et à penser. Dans cette émission, nous allons aborder la pop culture en musique.</p> <p>Pour cela, l'auteur a rencontré des personnalités et recueilli leurs témoignages. Il ouvre également sa collection de disques et de long-métrages. Egon Kragel assure donc la programmation musicale de cette émission.</p> <p>Egon Kragel a déjà écrit <em>Ovnis – Enquête sur un secret d'État</em> avec Yves Couprie (Cherche-Midi), puis rédigé trois autres ouvrages sur le sujet. Il donne de nombreuses conférences. Il est également auteur, compositeur et interprète.</p> <p>- The Buchanan Brothers, <em>When You See Those Flying Saucers </em>– 1947 (première chanson écrite sur le phénomène).</p> <p>- Ella Fitzgerald <em>Two Little Men in a Flying Saucer </em>– 1951</p> <p>- David Bowie, <em>Starman</em> – 1969</p> <p>- Parliament <em>Mothership Connection</em> – 1975</p> <p>- Nina Hagen, <em>UFO</em> – 1982</p> <p>- Patti Smith, <em>Birdland</em> – 1975</p> <p>- Stevie Wonder, <em>Saturn </em>– 1976</p> <p>- Ry Cooder, <em>UFO Has Landed in the Ghetto </em>– 1982.</p> <p><strong><u>Medley à la française avec</u> :</strong></p> <p>- Les 3 Horaces <em>La Java martienne </em>– 1957 (Boris Vian)</p> <p>- Henri Salvador, <em>Le Martien </em>– 1963</p> <p>- Françoise Hardy, <em>Le Martien </em>– 1971</p> <p>- Armande Altaï, L<em>e Message de l’Espace</em> – 1979</p> <p>- Marie Laforêt <em>L’Homme de l’Espace </em>– 1980</p> <p>- Et enfin Marie José, <em>Sur une Soucoupe Volante </em>– 1954.</p> <p><strong><a href="https://www.instagram.com/egonkragel/">L'Instagram d'Egon Kragel</a>.</strong></p>

  • #SessionLive Michelle David & The True-tones et Tiwayo

    3 may 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Rencontre entre la chanteuse soul américaine Michelle David et le Français Tiwayo #SessionLive.</p> <p><strong>Michelle David & The True-Tones</strong> ouvrent un nouveau chapitre avec <strong><em>Soul Woman </em></strong>sorti sur le label <strong>Record Kicks.</strong> Après <em>Brothers & Sisters</em> (2024), le groupe américano-néerlandais livre un disque plus introspectif, explorant l’identité, la guérison et la résilience spirituelle. Porté par la voix puissante et chaleureuse de Michelle David, <em>Soul Woman</em> mêle gospel, soul et R&B vintage avec une intensité lumineuse et profondément sincère.</p> <p>Née à New York et élevée dans l’église, Michelle David chante depuis l’enfance. De Broadway aux grandes scènes européennes, sa voix puissante a marqué la soul contemporaine. Avec The True-Tones, ils se sont produits sur des scènes prestigieuses comme <em>Nancy Jazz Pulsations, Les Eurockéennes, Jazz sous les Pommiers, Jazz à Vienne, Solidays, Festival du Bout du monde, Jazz à Sète, Cabaret Vert Festival, Pinkpop et North Sea Jazz Festival.</em></p> <p><strong>Tiwayo,</strong> surnommé « The Young Old » (TYO) pour sa voix au timbre intemporel, le chanteur et compositeur de soul parisien Tiwayo revient avec Outsider, un troisième album produit par Adrián Quesada des Black Pumas et lauréat d’un Grammy Award. Prévu pour sortir le 10 avril 2026, Outsider marque le retour d’un esprit bohème qui a joué dans la rue et voyagé à travers le monde, s’imprégnant des racines blues, soul et gospel qui continuent de façonner sa musique.</p> <p><strong>Titres interprétés au grand studio</strong></p> <p><em>- Speak to me </em>Michelle David Live RFI</p> <p><em>- Up For The Soul </em>Tiwayo Live RFI</p> <p><em>- Soul Woman</em>, extrait de l'album des True-tones </p> <p><em>- Running </em>Michelle David Live RFI</p> <p><em>- I’ve got to travel alone </em>Tiwayo Live RFI</p> <p><em>- Daddy was born with the blues</em>, extrait de l'album de Tiwayo</p> <p><strong><em>Just The Two of us </em></strong><strong>(Bill Withers) DUO Michelle David True-tones & Tiwayo  Live RFI </strong><strong>RFI Vidéos DUO Michelle David + <a target="_blank" href="https://youtu.be/EwrdYG1KT88?si=3qMVNQ7ziFuFkrE3">Tiwayo</a>.</strong></p> <p><strong>Line Up Tiwayo : Tiwayo </strong>(chant/lead guitare), <strong>Théo Moutou </strong>(batterie), <strong>Emmanuel Sunee </strong>(basse), <strong>Fabe Beaurel Bambi</strong> (percussions) et P<strong>aul Sany</strong> (claviers).</p> <p><strong>Line Up True-tones : Michelle David </strong>(chant), <strong>Onno Smit </strong>(guitare/basse), <strong>Paul Willemsen</strong> (guitare/basse) et <strong>Bas Bouma</strong> (percussions).</p> <p><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/watch?v=c97KbUys5X"><strong>RFI Vidéos Michelle David</strong></a><strong> </strong></p> <p><strong><a target="_blank" href="https://youtu.be/EwrdYG1KT88?si=3qMVNQ7ziFuFkrE3">RFI Vidéos Tiwayo</a>.</strong></p> <p><strong>SON : Mathias Taylor, Benoît Letirant, Camille Roch.</strong></p> <p><strong>Traduction : Léa Boutin-Rivière traduction.</strong></p> <p>► Album Michelle David & the True-tones <em>Soul Woman </em>(Record Kicks 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/michelledavidmusic/">Instagram </a>- <a target="_blank" href="https://www.facebook.com/michelledavidandthetruetones/">Facebook</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://michelledavidandthetruetones.bandcamp.com/album/soul-woman">Bandcamp</a>.</strong></p> <p>► Album Tiwayo<em> Outsider </em>(Record Kicks 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://tiwayo.com/">Site</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/tiwayomusic/">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.facebook.com/Tiwayo">Facebook</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://tiwayo.bandcamp.com/music">Bandcamp</a>.</strong></p>

  • Maria Mazzotta, Raül Refree & Las Migas (entretien)

    2 may 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Traversée méditerranéenne de Raül Refree et Maria Mazzotta + le flamenco au féminin de Las Migas.</p> <p><strong>Nos premiers invités sont l'Italienne Maria Mazzotta et le Catalan Raül Refree réunis sur l'album <em>San Paolo di Galatina.</em></strong></p> <p>C’est un projet qui s’est forgé petit à petit, porté par les propositions de festivals et sans la pression d’une obligation d’enregistrement.</p> <p>Lorsque Raül a reçu un e-mail de Maria Mazzotta pour travailler ensemble, il a dû refuser en raison de son emploi du temps chargé, mais il est tombé amoureux de sa voix. Quelques années plus tard, lors d’un voyage dans les Pouilles en avril 2022, ils ont profité de l’occasion pour se rencontrer et jouer ensemble. Au cours de cette rencontre, Maria lui a appris de nombreux chants du répertoire traditionnel du sud de l’Italie et, pendant qu’ils mangeaient, elle lui a raconté l’histoire de la <em>pizzica taranta</em> et ce qu’elle représentait dans la société du sud de l’Italie au début du XXè siècle : les femmes souffrant de dépression étaient considérées comme ayant été mordues par une tarentule, et le seul antidote pour surmonter la tristesse qui les habitait était d’entrer en transe au rythme de la <em>pizzica</em>, en dansant, chantant et criant d’une manière qui n’était normalement pas permise dans la société.</p> <p>L’idée de Raül était de raconter la nécessité d’entrer en transe en dessinant musicalement une arche décrivant parfaitement la société de l’époque : berceuses, chants funèbres, mélodies religieuses… jusqu’à atteindre la <em>pizzica</em> et son message païen et sauvage. Avec des extraits de leur passage à Paris, au Théâtre de la Ville.</p> <p>► Album <em>San Paolo di Galatina </em>(Galileo MC 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://ralrefreemariamazzotta.bandcamp.com/album/san-paolo-di-galatina">Bandcamp</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.mariamazzotta.com/">Site Maria Mazzotta</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.raulrefree.com/">Site Raül Refree</a>.</strong></p> <p> </p> <p><strong>Puis nous recevons Las Migas pour la sortie de <em>Flamencas.</em></strong></p> <p>Vingt ans après sa création, <strong>Las Migas</strong> continue de révolutionner le flamenco avec audace et féminité. </p> <p>Composée de quatre musiciennes venues d’Andalousie, de Catalogne et d’Estrémadure, la formation défie les codes traditionnels encore très masculins, mêlant palos flamencos, tangos, bulerias, tanguillos, malaguenas et rumbas à des sonorités urbaines, pop, folk et jazz. Si leurs chansons célèbrent la mer, la terre, l’air, le feu, elles revendiquent aussi l’amour libre, l’espoir d’une société plus égalitaire. </p> <p>Avec leur nouvel album <strong>Flamencas</strong> - lauréat du <strong>Latin Grammy</strong> en**** 2025, elles rendent hommage à la pureté du flamenco tout en l’ouvrant à de nouveaux horizons, offrant un spectacle vibrant, moderne et profondément engagé. <em>« Nous sommes les miettes (las migas) de ce pain qu’est le flamenco ! ».</em> </p> <p>Une musique irrésistible, à la fois enracinée et affranchie, portée par quatre femmes solaires qui les a portées sur les plus grandes scènes d’Espagne, d’Europe et d’Amérique.</p> <p>► Album <em>Flamencas</em> (Warner Music Spain 2025).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://lasmigas.com/">Site</a> - </strong><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/las_migas/">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/channel/UCPqcDtnqOJdVS7f8es3yDAw">YouTube</a>.</strong></p>

  • Ray Lema «Passion Congo» en concert

    26 abr 2026, 5:00 · 48 min

    <p>Extraits du concert de sortie de <em>Passion Congo</em>, pour les 80 ans de Ray Lema !</p> <p><strong>Ray Lema et l'Ensemble Partage. </strong>Le 3 avril 2026, le Studio de l'Ermitage a accueilli <strong><em>Passion Congo</em></strong><em>,</em> un événement musical d'exception qui célèbre à la fois la sortie de l'album éponyme et les 80 ans de Ray Lema, figure emblématique des musiques du monde. Compositeur et pianiste de renommée internationale, Ray Lema a forgé au fil des décennies un langage musical unique, nourri depuis l'enfance par le répertoire classique européen et par les traditions musicales des plus de deux cents ethnies de la République démocratique du Congo. Son art réside dans cette capacité remarquable à fusionner des univers apparemment éloignés, créant ainsi des ponts sonores entre l'Afrique et l'Europe.</p> <p>Pour cette création majeure, Ray Lema s'entoure d'un ensemble de six musiciens italiens de haut niveau : un quatuor à cordes, un saxophone soprano et des percussions. Cette formation, à la fois classique et audacieuse, offre un cadre idéal pour explorer les richesses d'une écriture singulière où se rencontrent traditions africaines et européennes dans une harmonie captivante.</p> <p><strong>Musiciens : Ray Lema</strong> (piano, voix), <strong>Massimiliano Gilli </strong>(1ᵉʳ violon), <strong>Sylvie Blanc</strong> (2ᵉ violon), <strong>Gerardo Vitale</strong> (violon alto), <strong>Claudia Ravetto</strong> (violoncelle), <strong>Manuel Pramotton</strong> (saxophone soprano), <strong>Marco Giovinazzo</strong> (percussions) + <strong>Isabel Gonzalez </strong>et <strong>Cathy Renoir </strong>(choristes historiques de Ray Lema) & son ami <strong>Laurent de Wilde</strong> au Fender Rhodes (avec qui Ray Lema a fait 2 albums).</p> <p>► Album<em> Passion Congo</em> (One Drop / L'Autre distribution 2026).</p> <p><strong><a href="https://raylema.com/">Site</a></strong> - <strong><a href="https://www.instagram.com/ray.lema/">Instagram</a></strong> - <strong><a href="https://www.facebook.com/raylemaofficiel/">Facebook</a></strong></p> <p><strong><a href="https://www.instagram.com/studiodelermitage/">Studio de l'Ermitage</a>.</strong></p> <p><strong>🎧</strong><strong> L'intégralité du concert de Ray Lema se trouve sur <a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/rfi-concerts/">rfi.fr</a> avec son spatialisé par Benoît Letirant et Mathias Taylor (RFI Labo).</strong></p>